A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Pathétique ce que l'on peut lire sur lamort de ce pauvre Quentin.Il est décédé et certains ,ici, rajoutent une couche en cherchant à le culpabiliser.C'est du Panot rapporté.
- Corvo
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Après la mort de Quentin Deranque, la politique française au bord du précipice
Publié le 17/02/2026 à 21h41
A un mois d’élections municipales qui seront le dernier scrutin avant la présidentielle de 2027, le pire est à craindre pour l’avenir de la démocratie.
Une minute de silence, qui a laissé place à une séance de questions au gouvernement à l’image de ce qu’est la politique française aujourd’hui : un champ de ruines indigne d’où n’émerge aucune tête capable d’avoir une parole à la hauteur du contexte dramatique que nous connaissons depuis samedi et la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite battu à mort sur un trottoir. A un mois d’élections municipales qui seront le dernier scrutin avant la présidentielle de 2027, la politique française en est là : au bord d’un précipice qui fait craindre le pire pour l’avenir de la démocratie. La minute consensuelle de silence mardi dans l’hémicycle n’est qu’un indécent trompe-l’œil alors que cette violence, telle une gangrène, menace notre vie politique.
Mardi soir, le procureur a confirmé au moins sept interpellations. Parmi eux, Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, député LFI et cofondateur de la Jeune Garde. Cette information, même si la participation de Jacques-Elie Favrot au tabassage en règle de Quentin Deranque n’est pas établie, accentue la pression sur les insoumis de Jean-Luc Mélenchon. Depuis samedi, les leaders du parti, tout en assumant des liens avec le mouvement antifa, se sont multipliés dans les médias pour condamner le lynchage de Quentin Deranque. Mais aussi pour démentir toute responsabilité avec ce meurtre. La présence de Favrot parmi les personnes interpellées fragilise cette stratégie. Et place LFI dans la tourmente. En attendant de savoir s’ils seront judiciairement dévastateurs, les liens assumés entre LFI et les mouvements d’ultragauche sont politiquement signifiants. Ils disaient, avant le drame de Lyon, quelque chose de la nature politique du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Ils deviendront probablement impossibles à assumer pour une formation qui se dit progressiste, humaniste et assure refuser toute violence.
L’extrême droite ? Jordan Bardella doit tenir ce mercredi une conférence de presse «pour mettre LFI et ses alliés devant leurs responsabilités». Et si le président du RN prenait d’abord les siennes ? Celle d’être le leader d’un mouvement d’extrême droite raciste, xénophobe, antirépublicain, qui n’a jamais coupé les ponts avec les mouvements qui revendiquent, eux, l’usage de la violence, assument leur antisémitisme, leur nostalgie du nazisme ou revendiquent de «casser du pédé». Donc, non, monsieur Bardella, non, madame Le Pen, le drame de Lyon, et c’est un drame, ne vous autorise pas tous les mensonges ou toutes les hypocrisies. La mort d’un militant de la mouvance radicale que vous tolérez parmi vos amis, en tout cas vos soutiens, ne vous offre pas sur un plateau cette virginité après laquelle vous faites semblant de courir pour tromper les Français. Cette colère vaut aussi pour ces soi-disant représentants de la droite républicaine qui s’abîment depuis des années à singer l’extrême droite. Ils sont nombreux à contribuer depuis trop longtemps, à petite dose, mine de rien, à banaliser cette violence et les thèses nauséabondes du RN et de ses affidés. Quitte à accepter, bientôt, de tomber dans leurs bras.
https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... RIPGL57AU/
Publié le 17/02/2026 à 21h41
A un mois d’élections municipales qui seront le dernier scrutin avant la présidentielle de 2027, le pire est à craindre pour l’avenir de la démocratie.
Une minute de silence, qui a laissé place à une séance de questions au gouvernement à l’image de ce qu’est la politique française aujourd’hui : un champ de ruines indigne d’où n’émerge aucune tête capable d’avoir une parole à la hauteur du contexte dramatique que nous connaissons depuis samedi et la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite battu à mort sur un trottoir. A un mois d’élections municipales qui seront le dernier scrutin avant la présidentielle de 2027, la politique française en est là : au bord d’un précipice qui fait craindre le pire pour l’avenir de la démocratie. La minute consensuelle de silence mardi dans l’hémicycle n’est qu’un indécent trompe-l’œil alors que cette violence, telle une gangrène, menace notre vie politique.
Mardi soir, le procureur a confirmé au moins sept interpellations. Parmi eux, Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, député LFI et cofondateur de la Jeune Garde. Cette information, même si la participation de Jacques-Elie Favrot au tabassage en règle de Quentin Deranque n’est pas établie, accentue la pression sur les insoumis de Jean-Luc Mélenchon. Depuis samedi, les leaders du parti, tout en assumant des liens avec le mouvement antifa, se sont multipliés dans les médias pour condamner le lynchage de Quentin Deranque. Mais aussi pour démentir toute responsabilité avec ce meurtre. La présence de Favrot parmi les personnes interpellées fragilise cette stratégie. Et place LFI dans la tourmente. En attendant de savoir s’ils seront judiciairement dévastateurs, les liens assumés entre LFI et les mouvements d’ultragauche sont politiquement signifiants. Ils disaient, avant le drame de Lyon, quelque chose de la nature politique du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Ils deviendront probablement impossibles à assumer pour une formation qui se dit progressiste, humaniste et assure refuser toute violence.
L’extrême droite ? Jordan Bardella doit tenir ce mercredi une conférence de presse «pour mettre LFI et ses alliés devant leurs responsabilités». Et si le président du RN prenait d’abord les siennes ? Celle d’être le leader d’un mouvement d’extrême droite raciste, xénophobe, antirépublicain, qui n’a jamais coupé les ponts avec les mouvements qui revendiquent, eux, l’usage de la violence, assument leur antisémitisme, leur nostalgie du nazisme ou revendiquent de «casser du pédé». Donc, non, monsieur Bardella, non, madame Le Pen, le drame de Lyon, et c’est un drame, ne vous autorise pas tous les mensonges ou toutes les hypocrisies. La mort d’un militant de la mouvance radicale que vous tolérez parmi vos amis, en tout cas vos soutiens, ne vous offre pas sur un plateau cette virginité après laquelle vous faites semblant de courir pour tromper les Français. Cette colère vaut aussi pour ces soi-disant représentants de la droite républicaine qui s’abîment depuis des années à singer l’extrême droite. Ils sont nombreux à contribuer depuis trop longtemps, à petite dose, mine de rien, à banaliser cette violence et les thèses nauséabondes du RN et de ses affidés. Quitte à accepter, bientôt, de tomber dans leurs bras.
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Raté !...mais le mal est fait.
Mort de Quentin Deranque : Blandine Bardinet, la jeune femme incriminée par l’extrême droite, était bien à l’étranger
Damien Rieu, le collectif Nemesis et d’autres militants identitaires ont accusé l’ex-militante de la Jeune Garde d’être sur les lieux lors du lynchage du militant nationaliste. Selon les preuves recueillies par «CheckNews», elle était à près de 10 000 km de Lyon au moment des faits.
A la suite de la mort de Quentin Deranque, jeune militant d’extrême droite décédé le 14 février 2026 à Lyon après une violente agression deux jours plus tôt, des internautes d’extrême droite se sont improvisé enquêteur pour tenter de retrouver les protagonistes de l’attaque. Et à partir des quelques images floues des violences, ont publié des listes nominatives de suspects, assortis de leurs informations personnelles. Problème : au moins l’un de ces noms – Blandine Bardinet – est celui d’une ex-militante de la Jeune Garde (organisation dissoute) qui n’était pas en France au moment des faits.
Les accusations sont venues notamment de Damien Rieu, médiatique influenceur d’extrême droite et ancien porte-parole de Génération identitaire, groupe dissous en 2021. Après avoir passé une partie de son dimanche à analyser les vidéos des violences du jeudi 12 février, et des images d’archives de la Jeune Garde, groupe antifasciste accusé d’être lié à l’attaque contre Quentin, il croit reconnaître Blandine Bardinet, qu’il accuse nommément. «Blandine Bardinet, tu étais où jeudi soir ?» interroge-t-il, dans un message posté sur X, supprimé depuis. Il est alors l’un des premiers à accuser la jeune femme.
En Amérique du Sud depuis jeudi
Où était-elle jeudi soir ? En Amérique du Sud. CheckNews a pu échanger avec la mise en cause et recueillir des éléments qui prouvent sa version des faits, confirmant une information publiée par le Monde. Elle a pris un avion la veille, le mercredi 11 février, en début de soirée, pour arriver à destination le jeudi en fin de matinée, selon ses billets d’avion que nous avons pu consulter. Idem pour son visa, tamponné par les autorités locales à son arrivée le 12 février au matin. Si Blandine Bardinet a effectivement été militante au sein de la Jeune Garde, elle n’était donc pas à Lyon ce soir-là.
Son nom a pourtant circulé pendant près de deux jours. Le lundi 16 février à 7 heures du matin, Jean-Eudes Gannat, ancien leader du groupe identitaire l’Alvarium, dissous en 2021, et candidat aux élections municipales à Segré-en-Anjou Bleu, reprend l’accusation. «Il est 6 h 52 et Blandine Bardinet, identifiée sur Internet […] n’a toujours pas été interrogée», tweete-t-il, dans un message également supprimé. L’accusation est reprise par le trumpiste Nicolas Conquer et d’innombrables autres internautes d’extrême droite, qui affirment également rassembler des informations personnelles contre Blandine et sa famille. «Ils ont publié son nom, le mien, celui de ma femme», détaille son père, Quentin Bardinet, ciblé par certains messages, y compris des menaces mentionnant son adresse. Employé par la métropole de Lyon, il a été accusé de jouer de ses relations pour protéger sa fille.
Une accusation relayée par Nemesis sur Europe 1
Les militantes du collectif identitaire Nemesis ont aussi participé à la vindicte. Lundi 16 février sur Instagram, «Mathilda», porte-parole du groupe, s’interroge sur l’absence d’interpellations à ce stade. «Je ne sais pas, c’est peut-être parce qu’une des jeunes femmes qui seraient reconnues sur les vidéos serait Blandine Bardinet, qui n’est nulle autre que la fille d’un employé à la métropole de Lyon», accuse-t-elle d’un ton complotiste.
Le même jour, la présidente de Nemesis, Alice Cordier, mène la même accusation, mais cette fois au micro de Pascal Praud, sur Europe 1. Peu avant 17 heures sur son antenne, elle déclare, avec de fausses précautions : «Je vais parler avec prudence puisque pour l’instant l’enquête est en cours, mais nous, nous avons identifié une jeune femme […], il s’agirait de Blandine Bardinet.» Immédiatement, Pascal Praud lui coupe la parole : «Ne citons pas de nom, Alice. […] Il n’est pas utile de citer des noms à l’antenne puisque les enquêtes sont en cours.» «Et dont les parents auraient des postes à responsabilité au sein de bonnes institutions», termine Alice Cordier.
Une plainte pour diffamation déposée
Auprès de CheckNews, Blandine Bardinet explique être «en colère qu’on puisse divulguer autant d’informations précises sur une personne en sachant pertinemment quelles en sont les conséquences. Ma grand-mère a été appelée, ma petite sœur a été appelée, ma mère a été appelée, leur adresse est menacée à Lyon, ça prend des proportions énormes. Je crains pour la sécurité de ma famille.»
Avec son avocat Raphaël Kempf, elle a annoncé déposer plainte pour diffamation «en raison des mensonges colportés à son endroit». Une plainte visant Damien Rieu, Jean-Eudes Gannat, mais aussi l’influenceuse d’extrême droite Mila Orriols, le militant néofasciste Raphaël Ayma et la section lyonnaise du syndicat étudiant UNI, qui avaient aussi accusé Blandine Bardinet d’être liée au meurtre de Quentin. «Des plaintes seront déposées contre les personnes qui continueraient à relayer ces mensonges, et elles devront s’en expliquer en justice», ajoute le communiqué de son avocat. Ce mardi 17 février, en début d’après-midi, Mila Orriols retweetait encore un message complotiste à propos de Blandine : «Donc, on a Blandine avec sa veste verte sur toutes les photos de la Jeune Garde […] et on veut nous faire croire qu’elle a pris l’avion la veille ?»
https://www.liberation.fr/checknews/mor ... FHDKDMEOQ/
Mort de Quentin Deranque : Blandine Bardinet, la jeune femme incriminée par l’extrême droite, était bien à l’étranger
Damien Rieu, le collectif Nemesis et d’autres militants identitaires ont accusé l’ex-militante de la Jeune Garde d’être sur les lieux lors du lynchage du militant nationaliste. Selon les preuves recueillies par «CheckNews», elle était à près de 10 000 km de Lyon au moment des faits.
A la suite de la mort de Quentin Deranque, jeune militant d’extrême droite décédé le 14 février 2026 à Lyon après une violente agression deux jours plus tôt, des internautes d’extrême droite se sont improvisé enquêteur pour tenter de retrouver les protagonistes de l’attaque. Et à partir des quelques images floues des violences, ont publié des listes nominatives de suspects, assortis de leurs informations personnelles. Problème : au moins l’un de ces noms – Blandine Bardinet – est celui d’une ex-militante de la Jeune Garde (organisation dissoute) qui n’était pas en France au moment des faits.
Les accusations sont venues notamment de Damien Rieu, médiatique influenceur d’extrême droite et ancien porte-parole de Génération identitaire, groupe dissous en 2021. Après avoir passé une partie de son dimanche à analyser les vidéos des violences du jeudi 12 février, et des images d’archives de la Jeune Garde, groupe antifasciste accusé d’être lié à l’attaque contre Quentin, il croit reconnaître Blandine Bardinet, qu’il accuse nommément. «Blandine Bardinet, tu étais où jeudi soir ?» interroge-t-il, dans un message posté sur X, supprimé depuis. Il est alors l’un des premiers à accuser la jeune femme.
En Amérique du Sud depuis jeudi
Où était-elle jeudi soir ? En Amérique du Sud. CheckNews a pu échanger avec la mise en cause et recueillir des éléments qui prouvent sa version des faits, confirmant une information publiée par le Monde. Elle a pris un avion la veille, le mercredi 11 février, en début de soirée, pour arriver à destination le jeudi en fin de matinée, selon ses billets d’avion que nous avons pu consulter. Idem pour son visa, tamponné par les autorités locales à son arrivée le 12 février au matin. Si Blandine Bardinet a effectivement été militante au sein de la Jeune Garde, elle n’était donc pas à Lyon ce soir-là.
Son nom a pourtant circulé pendant près de deux jours. Le lundi 16 février à 7 heures du matin, Jean-Eudes Gannat, ancien leader du groupe identitaire l’Alvarium, dissous en 2021, et candidat aux élections municipales à Segré-en-Anjou Bleu, reprend l’accusation. «Il est 6 h 52 et Blandine Bardinet, identifiée sur Internet […] n’a toujours pas été interrogée», tweete-t-il, dans un message également supprimé. L’accusation est reprise par le trumpiste Nicolas Conquer et d’innombrables autres internautes d’extrême droite, qui affirment également rassembler des informations personnelles contre Blandine et sa famille. «Ils ont publié son nom, le mien, celui de ma femme», détaille son père, Quentin Bardinet, ciblé par certains messages, y compris des menaces mentionnant son adresse. Employé par la métropole de Lyon, il a été accusé de jouer de ses relations pour protéger sa fille.
Une accusation relayée par Nemesis sur Europe 1
Les militantes du collectif identitaire Nemesis ont aussi participé à la vindicte. Lundi 16 février sur Instagram, «Mathilda», porte-parole du groupe, s’interroge sur l’absence d’interpellations à ce stade. «Je ne sais pas, c’est peut-être parce qu’une des jeunes femmes qui seraient reconnues sur les vidéos serait Blandine Bardinet, qui n’est nulle autre que la fille d’un employé à la métropole de Lyon», accuse-t-elle d’un ton complotiste.
Le même jour, la présidente de Nemesis, Alice Cordier, mène la même accusation, mais cette fois au micro de Pascal Praud, sur Europe 1. Peu avant 17 heures sur son antenne, elle déclare, avec de fausses précautions : «Je vais parler avec prudence puisque pour l’instant l’enquête est en cours, mais nous, nous avons identifié une jeune femme […], il s’agirait de Blandine Bardinet.» Immédiatement, Pascal Praud lui coupe la parole : «Ne citons pas de nom, Alice. […] Il n’est pas utile de citer des noms à l’antenne puisque les enquêtes sont en cours.» «Et dont les parents auraient des postes à responsabilité au sein de bonnes institutions», termine Alice Cordier.
Une plainte pour diffamation déposée
Auprès de CheckNews, Blandine Bardinet explique être «en colère qu’on puisse divulguer autant d’informations précises sur une personne en sachant pertinemment quelles en sont les conséquences. Ma grand-mère a été appelée, ma petite sœur a été appelée, ma mère a été appelée, leur adresse est menacée à Lyon, ça prend des proportions énormes. Je crains pour la sécurité de ma famille.»
Avec son avocat Raphaël Kempf, elle a annoncé déposer plainte pour diffamation «en raison des mensonges colportés à son endroit». Une plainte visant Damien Rieu, Jean-Eudes Gannat, mais aussi l’influenceuse d’extrême droite Mila Orriols, le militant néofasciste Raphaël Ayma et la section lyonnaise du syndicat étudiant UNI, qui avaient aussi accusé Blandine Bardinet d’être liée au meurtre de Quentin. «Des plaintes seront déposées contre les personnes qui continueraient à relayer ces mensonges, et elles devront s’en expliquer en justice», ajoute le communiqué de son avocat. Ce mardi 17 février, en début d’après-midi, Mila Orriols retweetait encore un message complotiste à propos de Blandine : «Donc, on a Blandine avec sa veste verte sur toutes les photos de la Jeune Garde […] et on veut nous faire croire qu’elle a pris l’avion la veille ?»
https://www.liberation.fr/checknews/mor ... FHDKDMEOQ/
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UBUROI
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Oui, mille fois oui! Les 2 partis extrémistes RN et LFI en soutenant leurs groupuscules violents, comme ils prospèrent à Lyon - renaissant après chaque dissolution - sont LES vrais responsables des dégâts causés à la République et des dizaines de jeunes tués lors de leurs expéditions punitives.
Avant Quentin, ils furent 6 tués par les antifasciste et 59 par les fachos.
Les larmes de crocodiles de la plupart des responsables sont une honte, comme la récupération indécente de ce meurtre.
Quant aux pieds nickelés de Némésis, déguisées en féministes, au gnouf!
Avant Quentin, ils furent 6 tués par les antifasciste et 59 par les fachos.
Les larmes de crocodiles de la plupart des responsables sont une honte, comme la récupération indécente de ce meurtre.
Quant aux pieds nickelés de Némésis, déguisées en féministes, au gnouf!
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Mort de Quentin Deranque : neuf hommes arrêtés, dont un assistant du député LFI Raphaël Arnault
Publié le 17/02/2026 à 21h52
Après avoir auditionné les témoins, exploité des vidéos et de la téléphonie, les enquêteurs étaient parvenus mardi matin à identifier une partie des suspects et ont procédé aux premières interpellations ce mardi 17 février, selon le procureur de Lyon Thierry Dran.
La liste s’est allongée tout le long de la soirée. Neuf hommes ont été interpellés ce mardi 17 février dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, roué de coups jeudi à Lyon. Parmi les personnes arrêtées, figure Jacques-Elie Favrot, un assistant parlementaire du député de la France insoumise, Raphaël Arnault. Son nom circulait depuis plusieurs jours et le jeune homme avait perdu lundi ses droits d’accès à l’Assemblée nationale bien qu’il ait démenti, par le biais de son avocat «être responsable du drame».
Raphaël Arnault, aussi co-fondateur du groupe antifa la Jeune Garde, a annoncé dans la soirée avoir engagé la procédure pour «mettre fin» au contrat de son collaborateur parlementaire. «Jacques-Elie Favrot a cessé toutes ses activités parlementaires. Dès hier [lundi] avant d’apprendre son interpellation ce soir, nous avons engagé auprès des services de l’Assemblée les procédures pour mettre fin à son contrat. À l’enquête désormais de déterminer les responsabilités», a écrit le député insoumis sur X.
Quentin Derenque, 23 ans, a été frappé jeudi soir par plusieurs personnes cagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est mort samedi.
Après avoir auditionné les témoins, exploité des vidéos et de la téléphonie, les enquêteurs étaient parvenus mardi matin à identifier une partie des suspects et ont procédé dans l’après-midi aux premières interpellations, selon le procureur de Lyon Thierry Dran.
Le procureur peu disert
Déjà très prudent la veille lors de sa conférence de presse, le magistrat a refusé d’en dire plus ce mardi sur les profils des suspects. Une source a précisé à l’AFP que des hommes interpellés étaient proches de la mouvance «d’ultragauche». Sans toutefois préciser si certains d’entre eux, ou leur totalité, appartenaient au groupe de la Jeune Garde.
Ce mouvement antifasciste fondé en 2018 à Lyon, a assuré ne pouvoir «être tenue pour responsable» de la mort de Quentin Deranque, «ayant suspendu toutes ses activités» car elle est visée par une procédure de dissolution.
https://www.liberation.fr/societe/polic ... DZE2WWX3I/
Publié le 17/02/2026 à 21h52
Après avoir auditionné les témoins, exploité des vidéos et de la téléphonie, les enquêteurs étaient parvenus mardi matin à identifier une partie des suspects et ont procédé aux premières interpellations ce mardi 17 février, selon le procureur de Lyon Thierry Dran.
La liste s’est allongée tout le long de la soirée. Neuf hommes ont été interpellés ce mardi 17 février dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, roué de coups jeudi à Lyon. Parmi les personnes arrêtées, figure Jacques-Elie Favrot, un assistant parlementaire du député de la France insoumise, Raphaël Arnault. Son nom circulait depuis plusieurs jours et le jeune homme avait perdu lundi ses droits d’accès à l’Assemblée nationale bien qu’il ait démenti, par le biais de son avocat «être responsable du drame».
Raphaël Arnault, aussi co-fondateur du groupe antifa la Jeune Garde, a annoncé dans la soirée avoir engagé la procédure pour «mettre fin» au contrat de son collaborateur parlementaire. «Jacques-Elie Favrot a cessé toutes ses activités parlementaires. Dès hier [lundi] avant d’apprendre son interpellation ce soir, nous avons engagé auprès des services de l’Assemblée les procédures pour mettre fin à son contrat. À l’enquête désormais de déterminer les responsabilités», a écrit le député insoumis sur X.
Quentin Derenque, 23 ans, a été frappé jeudi soir par plusieurs personnes cagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est mort samedi.
Après avoir auditionné les témoins, exploité des vidéos et de la téléphonie, les enquêteurs étaient parvenus mardi matin à identifier une partie des suspects et ont procédé dans l’après-midi aux premières interpellations, selon le procureur de Lyon Thierry Dran.
Le procureur peu disert
Déjà très prudent la veille lors de sa conférence de presse, le magistrat a refusé d’en dire plus ce mardi sur les profils des suspects. Une source a précisé à l’AFP que des hommes interpellés étaient proches de la mouvance «d’ultragauche». Sans toutefois préciser si certains d’entre eux, ou leur totalité, appartenaient au groupe de la Jeune Garde.
Ce mouvement antifasciste fondé en 2018 à Lyon, a assuré ne pouvoir «être tenue pour responsable» de la mort de Quentin Deranque, «ayant suspendu toutes ses activités» car elle est visée par une procédure de dissolution.
https://www.liberation.fr/societe/polic ... DZE2WWX3I/
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
UBUROI a écrit : 18 février 2026 05:51 Oui, mille fois oui! Les 2 partis extrémistes RN et LFI en soutenant leurs groupuscules violents, comme ils prospèrent à Lyon - renaissant après chaque dissolution - sont LES vrais responsables des dégâts causés à la République et des dizaines de jeunes tués lors de leurs expéditions punitives.
Avant Quentin, ils furent 6 tués par les antifasciste et 59 par les fachos.
Les larmes de crocodiles de la plupart des responsables sont une honte, comme la récupération indécente de ce meurtre.
Quant aux pieds nickelés de Némésis, déguisées en féministes, au gnouf!
“90 % des meurtres à caractère idéologique sont le fait de l’extrême droite”
Ce mardi 17 février 2026, une minute de silence a été observée à l’Assemblée nationale en l’hommage du militant d’extrême droite Quentin Deranque.
L’étudiant de 23 ans est décédé à la suite de ses blessures lors d’une rixe opposant militants d’extrême droite et militants antifascistes à Lyon, le 12 février, survenue en marge d’une action du collectif identitaire Némésis contre la tenue d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Alors que la majorité des médias et politiques pointent la responsabilité de l’extrême-gauche et que la mort tragique de Quentin Deranque est instrumentalisée comme jamais, les chercheurs peinent à rappeler les faits. Pourtant, lorsque vous lisez les études sur la violence politique en France, 90 % des meurtres à caractère idéologique sont le fait de l’extrême droite. Un “deux poids, deux mesures” qui, comme le montre notre analyse, joue largement en faveur de la progression de l’extrême droite française.
...
Rétablir les faits est capital et constitue une responsabilité dont peu de médias se saisissent. Comment accepter d’avoir des néo-nazis défiler dans nos villes, des meurtres racistes et fermer les yeux sur la violence quotidienne de l’extrême droite d’un côté, et provoquer une indignation nationale de l’autre, bien alimentée par des dizaines de fake news relayées sans vérification ?
https://bonpote.com/90-des-meurtres-a-c ... me-droite/
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Ça faisait tellement longtemps que les médias et le pouvoir attendait un drame de cette nature pour pouvoir accuser l’extrême gauche et dédouaner l’extrême droite, ils ne vont pas se priver.
- Corvo
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Après la mort de Quentin Deranque, l’Assemblée nationale (divisée) observe une minute de silence
Plusieurs élus s’interrogent sur les contours ou le timing de cet hommage, rendu quelques jours après le décès du militant à Lyon.
Lourdes secondes au Palais Bourbon. Les députés ont observé une minute de silence, ce mardi 17 février, à l’ouverture des questions au gouvernement, pour rendre hommage au militant nationaliste Quentin Deranque, tué à Lyon après une agression violente dont les détails restent encore à déterminer.
« Personne ne devrait mourir à 23 ans. Personne ne devrait mourir pour ses idées », a notamment déclaré Yaël Braun-Pivet au perchoir, après avoir accédé à la demande d’Éric Ciotti de saluer la mémoire du jeune homme. L’ensemble des élus se sont alors levés, respectant ces quelques secondes de recueillement, dans une ambiance particulièrement lourde, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de l’article.
Outre les passes d’armes qui ont suivi, notamment entre l’extrême droite et la gauche, plusieurs voix ont exprimé leur gêne quant à cet hommage rapide, qui ne correspond pas forcément aux us et coutumes (changeantes) à l’Assemblée nationale.
« Tyrannie de l’immédiateté »
Effectivement, même si aucun groupe ne s’est opposé à ce moment de recueillement lors de la conférence des présidents (organe qui autorise ou non ces minutes de silence), plusieurs députés ont regretté la tournure des choses. C’est le cas par exemple de Paul Molac, membre du groupe centriste indépendant Liot.
« J’ai émis des réserves. Je ne sais pas ce que le procureur dira de cette affaire. Il y a bien effectivement un crime commis. Pour l’instant, j’aimerais en avoir les tenants et les aboutissants pour savoir s’il faut faire une minute de silence ou pas », a ainsi plaidé l’élu du Morbihan, appelant ses collègues à ne pas « céder à la tyrannie de l’immédiateté » ou à la « peopolisation », à l’heure où de nombreuses zones d’ombre entourent encore les faits qui ont conduit à la mort du jeune homme.
Sceptique également sur les contours de cet hommage, le président du groupe communiste à l’Assemblée a pour sa part réclamé que la minute de silence concerne toutes les victimes de violences politiques ces dernières années. « Pour ma part, et avec d’autres, nous avons souhaité que cette minute qui sort un peu des jurisprudences de l’Assemblée soit élargie à l’ensemble des personnes qui ont été victimes de violences politiques. Depuis 2022, il y a eu 12 morts notamment liés à des exactions de groupes d’extrême droite et qui n’ont pas fait l’objet de ces minutes », a ainsi fait remarquer Stéphane Peu, appelant à une forme de « considération » pour tous les camps.
Un argument également repris du côté de la France insoumise, mouvement visé par de nombreuses accusations, pour ses liens avec le mouvement antifasciste de la Jeune garde notamment, depuis le drame. « Nous avons soutenu la minute de silence tout en redisant, et j’espère que la présidente de l’Assemblée nationale suivra cela, que nous souhaitons que cette minute de silence soit un hommage digne », a-t-elle indiqué, pointant toutefois une « flambée de violences de l’extrême droite ». Elle a pris en exemple la mort de l’ancien international de rugby argentin Federico Martin Aramburu, assassiné à Paris le 19 mars 2022, soulignant qu’il n’y avait pas eu de minute de silence.
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 60528.html
La seule députée qui ne s’est pas levée pour l’hommage à Quentin Deranque explique pourquoi
Anne-Cécile Violland justifie son choix en critiquant l’indifférence de la représentation nationale quant aux femmes et enfants victimes de violence.
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 60538.html
Lourdes secondes au Palais Bourbon. Les députés ont observé une minute de silence, ce mardi 17 février, à l’ouverture des questions au gouvernement, pour rendre hommage au militant nationaliste Quentin Deranque, tué à Lyon après une agression violente dont les détails restent encore à déterminer.
« Personne ne devrait mourir à 23 ans. Personne ne devrait mourir pour ses idées », a notamment déclaré Yaël Braun-Pivet au perchoir, après avoir accédé à la demande d’Éric Ciotti de saluer la mémoire du jeune homme. L’ensemble des élus se sont alors levés, respectant ces quelques secondes de recueillement, dans une ambiance particulièrement lourde, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de l’article.
Outre les passes d’armes qui ont suivi, notamment entre l’extrême droite et la gauche, plusieurs voix ont exprimé leur gêne quant à cet hommage rapide, qui ne correspond pas forcément aux us et coutumes (changeantes) à l’Assemblée nationale.
« Tyrannie de l’immédiateté »
Effectivement, même si aucun groupe ne s’est opposé à ce moment de recueillement lors de la conférence des présidents (organe qui autorise ou non ces minutes de silence), plusieurs députés ont regretté la tournure des choses. C’est le cas par exemple de Paul Molac, membre du groupe centriste indépendant Liot.
« J’ai émis des réserves. Je ne sais pas ce que le procureur dira de cette affaire. Il y a bien effectivement un crime commis. Pour l’instant, j’aimerais en avoir les tenants et les aboutissants pour savoir s’il faut faire une minute de silence ou pas », a ainsi plaidé l’élu du Morbihan, appelant ses collègues à ne pas « céder à la tyrannie de l’immédiateté » ou à la « peopolisation », à l’heure où de nombreuses zones d’ombre entourent encore les faits qui ont conduit à la mort du jeune homme.
Sceptique également sur les contours de cet hommage, le président du groupe communiste à l’Assemblée a pour sa part réclamé que la minute de silence concerne toutes les victimes de violences politiques ces dernières années. « Pour ma part, et avec d’autres, nous avons souhaité que cette minute qui sort un peu des jurisprudences de l’Assemblée soit élargie à l’ensemble des personnes qui ont été victimes de violences politiques. Depuis 2022, il y a eu 12 morts notamment liés à des exactions de groupes d’extrême droite et qui n’ont pas fait l’objet de ces minutes », a ainsi fait remarquer Stéphane Peu, appelant à une forme de « considération » pour tous les camps.
Un argument également repris du côté de la France insoumise, mouvement visé par de nombreuses accusations, pour ses liens avec le mouvement antifasciste de la Jeune garde notamment, depuis le drame. « Nous avons soutenu la minute de silence tout en redisant, et j’espère que la présidente de l’Assemblée nationale suivra cela, que nous souhaitons que cette minute de silence soit un hommage digne », a-t-elle indiqué, pointant toutefois une « flambée de violences de l’extrême droite ». Elle a pris en exemple la mort de l’ancien international de rugby argentin Federico Martin Aramburu, assassiné à Paris le 19 mars 2022, soulignant qu’il n’y avait pas eu de minute de silence.
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 60528.html
La seule députée qui ne s’est pas levée pour l’hommage à Quentin Deranque explique pourquoi
Anne-Cécile Violland justifie son choix en critiquant l’indifférence de la représentation nationale quant aux femmes et enfants victimes de violence.
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 60538.html
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite grièvement blessé après une rixe
Et j'en avais justement bien compris le sens.vivarais a écrit : 15 février 2026 08:17Pour qu'il y ait 2 poids 2 mesures il faudrait que tous les 2 fassent la même chose
vous faites des citations sans en connaitre le sens
L'expression "deux poids, deux mesures" signifie qu'il y a une inégalité dans le traitement de deux cas similaires, souvent en raison de préjugés ou de partialité. Elle évoque l'idée que les règles ne sont pas appliquées de manière uniforme, ce qui entraîne des injustices. Cette locution est souvent utilisée pour critiquer des comportements ou des décisions qui semblent favorables à certains tout en étant défavorables à d'autres.
Arrêtez un peu de présenter hypocritement l'extrême droite comme un modèle de politesse et de respect.
https://www.courrierinternational.com/a ... nce_231685
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Mais ce n'est pas eux qui l'ont produitKelenner a écrit : 18 février 2026 06:28 Ça faisait tellement longtemps que les médias et le pouvoir attendait un drame de cette nature pour pouvoir accuser l’extrême gauche et dédouaner l’extrême droite, ils ne vont pas se priver.
Depuis longtemps vous vous y êtes préparés avec le jeune garde comme le démontre e entrainement qui n'ont rien à envier aux camps d'entrainement terroriste dan le monde
Pas l'extrême droite mais le RN c'et vous qui le dédouanait par vos actes et votre comportement même au sein de l'assemblée
Le RN n'a qu'à vous laisser faire sa dédiabolisation
Aujourd'hui le RN ne fait qu'assister au spectacle alors que tous les partis 'écarte de vous comme des pestiférés
Ce qui s'est produit a été comme si vous aviez agité une crécelle pour que désormais les autres partis s'écartent de vous
Ne rendez pas comme à l'habitude les autres dont les médias de ce que vous avez provoqué
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
les faits vous dérangent visiblement.latresne a écrit : 18 février 2026 01:11 Pathétique ce que l'on peut lire sur lamort de ce pauvre Quentin.Il est décédé et certains ,ici, rajoutent une couche en cherchant à le culpabiliser.C'est du Panot rapporté.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
mais je n'ai pas dit que c'etait normal qu'on l'ait tué.vivarais a écrit : 18 février 2026 01:05Ce qui ne justifie pas comme a dit le revirement de M2LENCHON que l'on tue pour celaFonck1 a écrit : 18 février 2026 00:38 Il était un activiste neonazi, en tous cas il défilait avec eux.
Il voulait remettre ça c’est ce qu’il aurait dit avant de mourir
Après aux morts on fait dire ce que l'on veut ; ils ne sont plus là pour le nier comme pour l'abbé pierre (et cela pourquoi)
cela ne change rien au meurtre ni aux condamnations qui seront infligée
Cette affaire contrairement à d'autres come politique va aller très vite avant 2027
transformer les victimes en coupables ; même avec acquittator çà ne prend plus
Pour les gens son étiquette politique n'importe pas , il est devenu une icone de ce dont les gens ne veulent plus
Et même l'ensemble de politiques hors LFI l'on compris et s'en servent
Tous les chefs de groupe parlementaires qui sont intervenus hier ont cité son nom mais faire état de ses idées
tous vont tenter de la récupération politique de sa mort
Vous pouvez nommer tout ce qui vous plaira cela ne changera rien
Tout le monde va vouloir sa par d'icone et il y en aura2 qui auront la plus grosse part et celui qui l a créé en sera privé
ce que je constate c'est que ce genre drame arrive parce qu'ils sont tous là à se mettre sur la gueule, ils sont tous responsables de ça, moi qui suis dans la prévention des risques je peux vous dire qu'il y a une chose simple, si tu veux pas ramasser tu ne vas pas à ce genre de rassemblements ce n'est pas vraiment compliqué.
si tu y vas tu prends des risques, ils sont tous des décérébrés.
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
le Rn pousse derrière tous ces activistes, exactement comme le fait FLI pour leurs activistes.vivarais a écrit : 18 février 2026 07:46Mais ce n'est pas eux qui l'ont produitKelenner a écrit : 18 février 2026 06:28 Ça faisait tellement longtemps que les médias et le pouvoir attendait un drame de cette nature pour pouvoir accuser l’extrême gauche et dédouaner l’extrême droite, ils ne vont pas se priver.
Depuis longtemps vous vous y êtes préparés avec le jeune garde comme le démontre e entrainement qui n'ont rien à envier aux camps d'entrainement terroriste dan le monde
Pas l'extrême droite mais le RN c'et vous qui le dédouanait par vos actes et votre comportement même au sein de l'assemblée
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Aujourd'hui le RN ne fait qu'assister au spectacle alors que tous les partis 'écarte de vous comme des pestiférés
Ce qui s'est produit a été comme si vous aviez agité une crécelle pour que désormais les autres partis s'écartent de vous
Ne rendez pas comme à l'habitude les autres dont les médias de ce que vous avez provoqué
ce sont bien les politiques les premiers responsables car c'est eux qui attisent les affrontements avec leurs discours haineux.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Et quel est le but a atteindre dans ce genre baston ...
Ce sont les électeurs qui déterminent l'orientation politique ..
Même en cassant la gueule À tous ses opposants ....
ÇA CHANGE QUOI ?
PAR CONTRE CEUX QUE JE VOIS S'ACHARNER SUR LE TYPE À TERRE ..
PERPÈTE ...sans remords ...

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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage
Quelques réflexions matinales sans prétention :
1) LFI est clairement compromis jusqu'au cou dans cette affaire. D'autant plus qu'il assume complètement ses liens avec les mouvances d'ultra gauche : c'est en tout cas ce que j'ai entendu dire de Bompard hier. Alors que JLM, lui, continue d'affirmer que " LFI n'a rien à voir dans cette histoire".
2) LFI s'était déjà sérieusement isolé dans son positionnement politique avant ce drame : il l'est encore plus aujourd'hui.
3) Tel quel, il ne parviendra jamais au pouvoir. Sa stratégie de rupture et d'agressivité permanente ( inspirée par l'idéologue Chantal Mouffe que JLM vénère), ne paye plus, elle en devient même suicidaire et stupide puisqu'elle ne fait que renforcer le RN qui, lui, a clairement rompu avec l'ultra droite ( qui continue, elle, de vivre sa propre vie tout en rapportant des voix au RN : c'est bien joué de la part du RN qui engrange sans se salir les mains ) .
4) En fait, le parti LFI ne tient qu'à la stature hors norme de son leader tout puissant : sans JLM, ce parti n'est plus rien, il est voué à disparaitre ou à être condamné à un rôle d'agit prop à l'Assemblée ou à des combats de rue. Oui, il faut bien concevoir ceci : sans JLM, en 24 heures, ce parti et ses membres se retrouvent complètement orphelins et démunis. Ce parti n'est plus rien sans JLM. JLM, à lui tout seul, c'est 80 % de ce parti.
5) Faut il "exclure LFI de l'arc républicain "? Je ne sais pas qui pourrait le faire légalement. Mais je me demande si ce serait vraiment nécessaire puisque LFI est en train de se suicider lui même tout en renforçant le RN. Un ami me disait hier un truc auquel je n'avais pas pensé : " en fait, c'est à se demander si JLM ne bosse pas secrètement pour le RN ! "
" JLM, agent secret du RN, tu vas loin, quand même !" lui ai je répondu. Et on a bien ri.
6) Le problème, à mon avis, le vrai problème est qu'actuellement, aucun parti ne propose un vrai programme d'union des Français. Chaque parti se détermine par rapport à son opposition à un autre mais aucun ne propose un vrai programme de rassemblement. C'est le meilleur moyen d'en arriver à une Assemblée qui sera de plus en plus divisée et incapable d'élire des majorités efficientes. D'autant plus que les candidatures se multiplient à l'intérieur des partis du centre droit ou gauche en mesure d'arriver au pouvoir.
7) En dehors de toute considération partisane, il faut bien admettre que la situation du pays est très critique sur le plan intérieur. Et , pour peu qu'on envisage les choses en rapport avec sa place au sein de l'UE puis en rapport avec sa place à l'échelle mondiale, et bien, oui, il y a de quoi s'inquiéter.
1) LFI est clairement compromis jusqu'au cou dans cette affaire. D'autant plus qu'il assume complètement ses liens avec les mouvances d'ultra gauche : c'est en tout cas ce que j'ai entendu dire de Bompard hier. Alors que JLM, lui, continue d'affirmer que " LFI n'a rien à voir dans cette histoire".
2) LFI s'était déjà sérieusement isolé dans son positionnement politique avant ce drame : il l'est encore plus aujourd'hui.
3) Tel quel, il ne parviendra jamais au pouvoir. Sa stratégie de rupture et d'agressivité permanente ( inspirée par l'idéologue Chantal Mouffe que JLM vénère), ne paye plus, elle en devient même suicidaire et stupide puisqu'elle ne fait que renforcer le RN qui, lui, a clairement rompu avec l'ultra droite ( qui continue, elle, de vivre sa propre vie tout en rapportant des voix au RN : c'est bien joué de la part du RN qui engrange sans se salir les mains ) .
4) En fait, le parti LFI ne tient qu'à la stature hors norme de son leader tout puissant : sans JLM, ce parti n'est plus rien, il est voué à disparaitre ou à être condamné à un rôle d'agit prop à l'Assemblée ou à des combats de rue. Oui, il faut bien concevoir ceci : sans JLM, en 24 heures, ce parti et ses membres se retrouvent complètement orphelins et démunis. Ce parti n'est plus rien sans JLM. JLM, à lui tout seul, c'est 80 % de ce parti.
5) Faut il "exclure LFI de l'arc républicain "? Je ne sais pas qui pourrait le faire légalement. Mais je me demande si ce serait vraiment nécessaire puisque LFI est en train de se suicider lui même tout en renforçant le RN. Un ami me disait hier un truc auquel je n'avais pas pensé : " en fait, c'est à se demander si JLM ne bosse pas secrètement pour le RN ! "
" JLM, agent secret du RN, tu vas loin, quand même !" lui ai je répondu. Et on a bien ri.
6) Le problème, à mon avis, le vrai problème est qu'actuellement, aucun parti ne propose un vrai programme d'union des Français. Chaque parti se détermine par rapport à son opposition à un autre mais aucun ne propose un vrai programme de rassemblement. C'est le meilleur moyen d'en arriver à une Assemblée qui sera de plus en plus divisée et incapable d'élire des majorités efficientes. D'autant plus que les candidatures se multiplient à l'intérieur des partis du centre droit ou gauche en mesure d'arriver au pouvoir.
7) En dehors de toute considération partisane, il faut bien admettre que la situation du pays est très critique sur le plan intérieur. Et , pour peu qu'on envisage les choses en rapport avec sa place au sein de l'UE puis en rapport avec sa place à l'échelle mondiale, et bien, oui, il y a de quoi s'inquiéter.