Mesoke a écrit : 19 février 2026 13:05
Une courte vidéo de la gentille et douce fondatrice de Némésis, ce collectif de blanches colombes pacifistes, qui adressait il y a quelques années son opposition à un groupe qui lutte contre la désinformation et la haine en ligne.
Mais bien entendu elles se contentent de tendre des banderoles, jamais d'inciter à la violence via son "service d'ordre" composé de néofascistes et de noénazis.
Bonjour Mesoke,
Voici quelques exemples de leurs actes militants "pacifistes" :
Durant la Journée internationale des migrants le 18 décembre 2020, le collectif se réunit masqué sur le parvis du Palais Garnier, avec des fumigènes et des pochoirs aux messages racistes[31].
En janvier 2021, elles manifestent sur le parvis des Droits-de-l'Homme au Trocadéro, vêtues de burqas, avec sur leur pancarte la question : « La France dans 50 ans ? »[14].
En janvier 2022, des militantes perturbent le meeting au Zénith de Paris de Valérie Pécresse, candidate à l'élection présidentielle, en scandant : « Pécresse, traîtresse ». Elles sont accompagnées de banderoles : « Pécresse, islamo-droitarde » et s'affichent contre « le voile à l'université »[5].
Comme d'autres organisations d'extrême droite, le Collectif Némésis se fait connaître par un engagement humanitaire à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022. Cependant, une source de StreetPress affirme que leur action auprès des populations est une « énorme escroquerie » et qu'il ne s'agit que de communication[32].
Le 2 septembre 2023, au cours de la braderie de Lille, plusieurs militantes déploient des banderoles, qualifiées de « racistes » par Libération, dans la rue Nationale et sur la façade de l'Hôtel Carlton. L'une d'elles affiche la phrase « Lectures salafistes dans les lycées de votre ville, vous sentez-vous en sécurité à la braderie de Lille ? ». Les « lectures » avancées par le groupe sont finalement infirmées par l'enquête de Libération, et ne concernent qu'un seul des lycées de la ville[33]. La fondatrice du mouvement, Alice Cordier, s'affiche par ailleurs aux côtés du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. À la suite de ces actions, trois militantes du collectif sont placées en garde à vue[33]. Martine Aubry, maire de Lille, annonce porter plainte pour « incitation à la haine raciale », l'hôtel Carlton pour « atteinte à l'image » et « mise en danger de la vie d'autrui », et Alice Cordier annonce attaquer en diffamation les journaux La Voix du Nord et Libération pour des propos dans leurs articles sur l'événement[34]. Le 2 décembre, une nouvelle banderole est déployée par le collectif à Lille, s'en prenant à Martine Aubry[35].
En novembre 2023, Némésis vandalise la bibliothèque de l'université de Franche-Comté. Au sein de cette même université, des militantes de Némésis perturbent en janvier 2024 une conférence avec Louis Boyard autour de la loi asile et immigration[36].
En avril 2024, lors du carnaval de Besançon, deux militantes du collectif défilent en brandissant des pancartes hostiles à l'immigration, qu'elles associent aux violences sexuelles. La maire écologiste Anne Vignot porte plainte pour « incitation à la haine ou à la violence en raison de l'origine ». Une militante est placée en garde à vue. L'avocat de Némésis annonce vouloir porter plainte pour « atteintes à la liberté individuelle » par une personne dépositaire de l'autorité publique[37]. Anne Vignot est alors la cible d'un cyberharcèlement incluant des injures, des menaces de viol et des appels à commettre des crimes à son encontre ; elle indique déposer une autre plainte[38]."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Collectif ... m%C3%A9sis
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells