Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

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lepicard
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par lepicard »

papibilou a écrit : 13 février 2026 18:11 Finalement ils n'en aurait virer qu'un, le dénommé Nenni ! Il se présentait où celui là ?
a Tokyo ;;; son vrai nom c'est Nenni Pon , c'est un yakuza nationaliste :-/
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par papibilou »

lepicard a écrit : 14 février 2026 11:26
papibilou a écrit : 13 février 2026 18:11 Finalement ils n'en aurait virer qu'un, le dénommé Nenni ! Il se présentait où celui là ?
a Tokyo ;;; son vrai nom c'est Nenni Pon , c'est un yakuza nationaliste :-/
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Corvo
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par Corvo »

En Franche-Comté, le « Rassemblement National » fait également face à ses « brebis galeuses »

Alors que 2026 devait voir sa consécration aux scrutins municipaux, cette année s’est une nouvelle fois transformée en véritable chemin de croix pour le « Rassemblement National ». Malgré son poids électoral grandissant dans la région, le parti d’extrême droite aura en effet bien du mal à y achever son ancrage électoral : une tête de liste changée à Besançon, un retrait puis une destitution à Dole, un débranchement à Belfort, une absence totale de candidatures à Montbéliard, Vesoul et Pontarlier… Le phénomène se répète sur tout le territoire, plombant la belle dynamique espérée. Entre l’amateurisme patent des un·e·s et les dérapages verbaux des autres, petit tour d’horizon en Franche-Comté.

Le jeu des chaises musicales à Besançon
L’évolution du leadership à Besançon est un élément connu, mais peu commenté. Car si c’est le militant traditionaliste Jacques Ricciardetti qui est aujourd’hui dans les starting-blocks, initialement c’est bien Thomas Lutz qui avait été annoncé comme le meneur jusqu’en mai dernier. Conseiller régional depuis 2021 et candidat malheureux aux dernières législatives, il s’était distingué le 11 avril 2024 par l’emploi du concept nazi « untermensch » (sous-homme) pour qualifier ses opposant·e·s. Pas de mise à l’écart brutale puisque l’intéressé reste présent dans la campagne, mais difficile de ne voir aucun lien entre cette décision et le scandale alors provoqué. Une liste sur laquelle « le Ch’ni » reviendra en profondeur, dans les prochaines semaines.

Dole, épicentre d’imbroglios successifs
Dans le Jura, la seule investiture d’une ville n’a désormais plus de lepénistes pour la représenter. D’abord engagé dans la course sur Dole, Didier Morandi a jeté l’éponge au bout de seulement deux semaines après le tollé qui a suivi sa promesse de « supprimer les subventions à toutes les associations par soucis d’économie ». Si aucune suite n’était envisagée, c’est finalement Erick Moine qui a « repris » la barque. Absent pendant plus de trente ans pour raisons professionnelles, son retour dans la cité n’a toutefois pas été synonyme d’enthousiasme. Déjà exclu cet été du bureau départemental « RN » pour de multiples saillies islamophobes, son projet maintenant tourné vers une hypothétique « union des droites » se fera sans le soutien de son parti.

Un jeune loup trop sulfureux sur Belfort
À Belfort, c’est Quentin Macullo qui devait être la figure tutélaire du « Rassemblement National ». Il fut responsable du syndicat d’extrême droite la « Cocarde étudiante », dont la branche sur Besançon a été impliquée dans de nombreuses violences et exactions, culminant fin 2022 avec la dégradation d’une statue de Victor Hugo. Un passif que le cadre refuse d’endosser, nous assurant, qu’à l’époque, il ignorait tout de ces réalités, jusqu’à cet ultime « fait d’armes ». Après être brièvement passé dans les rangs d’Éric Zemmour, il devient assistant parlementaire de Guillaume Bigot à son élection en 2024. Mais, rattrapé par des publications aux relents racistes et antisémites, il est remplacé par Christophe Soustelle, conseiller régional depuis 2021 et historique du « RN ».

Ailleurs en Franche-Comté, une désertion manifeste
Sauf surprise, seules les métropoles de Besançon et Belfort devraient donc pouvoir compter sur la présence de l’extrême droite. Car, selon nos informations, les espoirs nourris sur Pontarlier, Vesoul ou Montbéliard, se sont envolés. Une situation accablante surtout pour ce dernier bastion ouvrier, qui avait ses élu·e·s de 2014 à 2020. Quelques agglomérations intermédiaires pourraient néanmoins compenser ce manque, comme Pont-de-Roide-Vermondans ou Voujeaucourt (Doubs). Enfin, à Saint-Claude (Jura), le maire sortant, Jean-Louis Millet, remarqué pour ses envolées contre la diaspora turque et soutenu par le « RN », avait, empêtré dans une affaire de harcèlement moral, annoncé ne pas reconduire son mandat, mais, sa relaxe acquise, il vient de faire volte-face.

https://www.lechni.info/20260213/en-fra ... -galeuses/

Image
Illustration d’en-tête : Pause photo. devant la citadelle de Besançon en 2022, à l’issue d’une journée « cohésion » organisée par la « Cocarde étudiante » Franche-Comté. Au centre, tenant le drapeau régional, Quentin Macullo, avec, à ses côtés, divers néonazis, notamment Théo Giacone, Rémi Cokjan, Arthur Fillod, etc – capture d’écran « Facebook », publication depuis supprimée. Sollicité par nos soins, l’ex-candidat à Belfort nous l’assure, malgré les proximités et articles de presse, à l’époque il n’était pas au courant des graves accusations visant ses camarades.
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par lepicard »

Corvo a écrit : 15 février 2026 12:54 En Franche-Comté, le « Rassemblement National » fait également face à ses « brebis galeuses »

Alors que 2026 devait voir sa consécration aux scrutins municipaux, cette année s’est une nouvelle fois transformée en véritable chemin de croix pour le « Rassemblement National ». Malgré son poids électoral grandissant dans la région, le parti d’extrême droite aura en effet bien du mal à y achever son ancrage électoral : une tête de liste changée à Besançon, un retrait puis une destitution à Dole, un débranchement à Belfort, une absence totale de candidatures à Montbéliard, Vesoul et Pontarlier… Le phénomène se répète sur tout le territoire, plombant la belle dynamique espérée. Entre l’amateurisme patent des un·e·s et les dérapages verbaux des autres, petit tour d’horizon en Franche-Comté.

Le jeu des chaises musicales à Besançon
L’évolution du leadership à Besançon est un élément connu, mais peu commenté. Car si c’est le militant traditionaliste Jacques Ricciardetti qui est aujourd’hui dans les starting-blocks, initialement c’est bien Thomas Lutz qui avait été annoncé comme le meneur jusqu’en mai dernier. Conseiller régional depuis 2021 et candidat malheureux aux dernières législatives, il s’était distingué le 11 avril 2024 par l’emploi du concept nazi « untermensch » (sous-homme) pour qualifier ses opposant·e·s. Pas de mise à l’écart brutale puisque l’intéressé reste présent dans la campagne, mais difficile de ne voir aucun lien entre cette décision et le scandale alors provoqué. Une liste sur laquelle « le Ch’ni » reviendra en profondeur, dans les prochaines semaines.

Dole, épicentre d’imbroglios successifs
Dans le Jura, la seule investiture d’une ville n’a désormais plus de lepénistes pour la représenter. D’abord engagé dans la course sur Dole, Didier Morandi a jeté l’éponge au bout de seulement deux semaines après le tollé qui a suivi sa promesse de « supprimer les subventions à toutes les associations par soucis d’économie ». Si aucune suite n’était envisagée, c’est finalement Erick Moine qui a « repris » la barque. Absent pendant plus de trente ans pour raisons professionnelles, son retour dans la cité n’a toutefois pas été synonyme d’enthousiasme. Déjà exclu cet été du bureau départemental « RN » pour de multiples saillies islamophobes, son projet maintenant tourné vers une hypothétique « union des droites » se fera sans le soutien de son parti.

Un jeune loup trop sulfureux sur Belfort
À Belfort, c’est Quentin Macullo qui devait être la figure tutélaire du « Rassemblement National ». Il fut responsable du syndicat d’extrême droite la « Cocarde étudiante », dont la branche sur Besançon a été impliquée dans de nombreuses violences et exactions, culminant fin 2022 avec la dégradation d’une statue de Victor Hugo. Un passif que le cadre refuse d’endosser, nous assurant, qu’à l’époque, il ignorait tout de ces réalités, jusqu’à cet ultime « fait d’armes ». Après être brièvement passé dans les rangs d’Éric Zemmour, il devient assistant parlementaire de Guillaume Bigot à son élection en 2024. Mais, rattrapé par des publications aux relents racistes et antisémites, il est remplacé par Christophe Soustelle, conseiller régional depuis 2021 et historique du « RN ».

Ailleurs en Franche-Comté, une désertion manifeste
Sauf surprise, seules les métropoles de Besançon et Belfort devraient donc pouvoir compter sur la présence de l’extrême droite. Car, selon nos informations, les espoirs nourris sur Pontarlier, Vesoul ou Montbéliard, se sont envolés. Une situation accablante surtout pour ce dernier bastion ouvrier, qui avait ses élu·e·s de 2014 à 2020. Quelques agglomérations intermédiaires pourraient néanmoins compenser ce manque, comme Pont-de-Roide-Vermondans ou Voujeaucourt (Doubs). Enfin, à Saint-Claude (Jura), le maire sortant, Jean-Louis Millet, remarqué pour ses envolées contre la diaspora turque et soutenu par le « RN », avait, empêtré dans une affaire de harcèlement moral, annoncé ne pas reconduire son mandat, mais, sa relaxe acquise, il vient de faire volte-face.

https://www.lechni.info/20260213/en-fra ... -galeuses/

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Illustration d’en-tête : Pause photo. devant la citadelle de Besançon en 2022, à l’issue d’une journée « cohésion » organisée par la « Cocarde étudiante » Franche-Comté. Au centre, tenant le drapeau régional, Quentin Macullo, avec, à ses côtés, divers néonazis, notamment Théo Giacone, Rémi Cokjan, Arthur Fillod, etc – capture d’écran « Facebook », publication depuis supprimée. Sollicité par nos soins, l’ex-candidat à Belfort nous l’assure, malgré les proximités et articles de presse, à l’époque il n’était pas au courant des graves accusations visant ses camarades.
c'est bien connu , au RN/FN , il ne savent jamais rien ,,,, on leur demande simplement d'être con
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par Corvo »

lepicard a écrit : 15 février 2026 15:05
Corvo a écrit : 15 février 2026 12:54 En Franche-Comté, le « Rassemblement National » fait également face à ses « brebis galeuses »

Alors que 2026 devait voir sa consécration aux scrutins municipaux, cette année s’est une nouvelle fois transformée en véritable chemin de croix pour le « Rassemblement National ». Malgré son poids électoral grandissant dans la région, le parti d’extrême droite aura en effet bien du mal à y achever son ancrage électoral : une tête de liste changée à Besançon, un retrait puis une destitution à Dole, un débranchement à Belfort, une absence totale de candidatures à Montbéliard, Vesoul et Pontarlier… Le phénomène se répète sur tout le territoire, plombant la belle dynamique espérée. Entre l’amateurisme patent des un·e·s et les dérapages verbaux des autres, petit tour d’horizon en Franche-Comté.

Le jeu des chaises musicales à Besançon
L’évolution du leadership à Besançon est un élément connu, mais peu commenté. Car si c’est le militant traditionaliste Jacques Ricciardetti qui est aujourd’hui dans les starting-blocks, initialement c’est bien Thomas Lutz qui avait été annoncé comme le meneur jusqu’en mai dernier. Conseiller régional depuis 2021 et candidat malheureux aux dernières législatives, il s’était distingué le 11 avril 2024 par l’emploi du concept nazi « untermensch » (sous-homme) pour qualifier ses opposant·e·s. Pas de mise à l’écart brutale puisque l’intéressé reste présent dans la campagne, mais difficile de ne voir aucun lien entre cette décision et le scandale alors provoqué. Une liste sur laquelle « le Ch’ni » reviendra en profondeur, dans les prochaines semaines.

Dole, épicentre d’imbroglios successifs
Dans le Jura, la seule investiture d’une ville n’a désormais plus de lepénistes pour la représenter. D’abord engagé dans la course sur Dole, Didier Morandi a jeté l’éponge au bout de seulement deux semaines après le tollé qui a suivi sa promesse de « supprimer les subventions à toutes les associations par soucis d’économie ». Si aucune suite n’était envisagée, c’est finalement Erick Moine qui a « repris » la barque. Absent pendant plus de trente ans pour raisons professionnelles, son retour dans la cité n’a toutefois pas été synonyme d’enthousiasme. Déjà exclu cet été du bureau départemental « RN » pour de multiples saillies islamophobes, son projet maintenant tourné vers une hypothétique « union des droites » se fera sans le soutien de son parti.

Un jeune loup trop sulfureux sur Belfort
À Belfort, c’est Quentin Macullo qui devait être la figure tutélaire du « Rassemblement National ». Il fut responsable du syndicat d’extrême droite la « Cocarde étudiante », dont la branche sur Besançon a été impliquée dans de nombreuses violences et exactions, culminant fin 2022 avec la dégradation d’une statue de Victor Hugo. Un passif que le cadre refuse d’endosser, nous assurant, qu’à l’époque, il ignorait tout de ces réalités, jusqu’à cet ultime « fait d’armes ». Après être brièvement passé dans les rangs d’Éric Zemmour, il devient assistant parlementaire de Guillaume Bigot à son élection en 2024. Mais, rattrapé par des publications aux relents racistes et antisémites, il est remplacé par Christophe Soustelle, conseiller régional depuis 2021 et historique du « RN ».

Ailleurs en Franche-Comté, une désertion manifeste
Sauf surprise, seules les métropoles de Besançon et Belfort devraient donc pouvoir compter sur la présence de l’extrême droite. Car, selon nos informations, les espoirs nourris sur Pontarlier, Vesoul ou Montbéliard, se sont envolés. Une situation accablante surtout pour ce dernier bastion ouvrier, qui avait ses élu·e·s de 2014 à 2020. Quelques agglomérations intermédiaires pourraient néanmoins compenser ce manque, comme Pont-de-Roide-Vermondans ou Voujeaucourt (Doubs). Enfin, à Saint-Claude (Jura), le maire sortant, Jean-Louis Millet, remarqué pour ses envolées contre la diaspora turque et soutenu par le « RN », avait, empêtré dans une affaire de harcèlement moral, annoncé ne pas reconduire son mandat, mais, sa relaxe acquise, il vient de faire volte-face.

https://www.lechni.info/20260213/en-fra ... -galeuses/

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c'est bien connu , au RN/FN , il ne savent jamais rien ,,,, on leur demande simplement d'être con
🙈🙉 c'est tellement plus confortable.
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par Corvo »

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Le RN, «brebis galeuse» de la République

On aurait tort de considérer les propos odieux des candidats du parti d’extrême droite comme des exceptions : le racisme, l’antisémitisme, la haine et l’incompétence sont inscrits dans l’ADN du mouvement.

Le vocable «brebis galeuses» vient de l’Antiquité puisqu’on en trouve la trace dans le traité sur l’agriculture (De agri cultura) de Caton l’Ancien. Mais ce terme, devenu populaire pour désigner les «éléments indésirables» d’une troupe, d’un groupe, d’une communauté et désormais d’une liste électorale, a été remis au goût du jour politique par le Rassemblement national lui-même quand la presse (et notamment via le précieux travail de la cellule Frontal au sein de Libération) s’est penchée sur les personnalités et les pedigrees des candidats d’extrême droite à travers leurs historiques médiatiques ou numériques.

Ce sont donc les dirigeants du parti de Marine Le Pen eux-mêmes qui, en 2022 lors des législatives post-présidentielle puis en 2024 lors des législatives post-dissolution, ont utilisé le terme «brebis galeuses». Désignant ainsi les candidats infréquentables du fait de leurs propos racistes, antisémites, sexistes, haineux ou de leurs retweets, de leurs likes de messages du même acabit sur les réseaux sociaux, ou encore, tout simplement, de leur incompétence manifeste apparue au grand jour à l’occasion de débats ou interviews préélectorales. Le terme «brebis galeuse» suggère l’exception et risque, paradoxalement, de s’inscrire dans la stratégie d’autonormalisation par ripolinage de la part du RN alors que l’on est en droit de se demander, au vu de toutes les révélations de la presse nationale mais aussi régionale, si ce n’est pas la masse, le troupeau entier de caprines qui est contaminé.

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https://www.liberation.fr/politique/le- ... LIZMBOQAE/
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par Patchouli38 »

Le RN va bientôt recevoir le prix Collector du nombre impressionnant de brebis gâleuses § :siffle:

Encore un spécimen, et cette fois-ci à Valence...

"Municipales : à Valence, le candidat RN Philippe Dos Reis se compare au dictateur Pinochet et tracte avec un néonazi

Dans les rangs de Philippe Dos Reis, tête de liste pour le Rassemblement national à Valence, il n’est pas rare de croiser le militant néofasciste Marcello Ursi et d’entendre des propos sexistes à l’égard de ses colistières.

« Il faut des cohortes de maires RN nauséabonds. Que StreetPress et Merdiapart (sic) ne sachent plus où donner de la tête. » Quand Philippe Dos Reis, tête de liste pour le Rassemblement national à Valence (26), écrit ces mots dans le cadre d’un échange par SMS le 1er janvier avec son ancien directeur de campagne, il ne croit pas si bien dire. StreetPress, Mediapart et de nombreux autres médias ont comptabilisé pas moins de 200 « brebis galeuses » du parti lepéniste engagées pour les élections municipales des 15 et 22 mars.

Mais Philippe Dos Reis se trompe en revanche s’il croit que cette surpopulation de candidats racistes, sexistes, antisémites, homophobes ou condamnés le protège. Âgé de 42 ans, cet ingénieur dans le nucléaire, engagé au RN depuis près d’une décennie, a ses propres casseroles. Pour les municipales, il avait dans son équipe de campagne Marcello Ursi, un militant néofasciste connu pour ses tatouages nazis et ses saluts fascistes.

https://backend.streetpress.com/sites/d ... s/1_42.png

Dans des SMS échangés avec Denys Saunier, Philippe Dos Reis dit savoir se « donner des airs respectables ». Pinochet, à côté, est un « doux agneau humaniste ». / Crédits : DR

Les deux hommes ont ainsi été photographiés sur le marché de la place des Clercs à Valence, le 21 février. Ces clichés, que StreetPress publie, ont été transmis par l’Unité Rouge, un collectif antifasciste engagé notamment dans la Drôme qui avait alerté il y a quelques jours sur cette collusion peu reluisante. On y voit, côte à côte et tracts du candidat RN en main, Marcello Ursi (1) et Philippe Dos Reis, accompagnés de Françoise Seignobos (1), responsable du canton de Romans-sur-Isère au sein du Rassemblement national de la Drôme".
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par vivarais »

Patchouli38 a écrit : 13 mars 2026 09:11 Le RN va bientôt recevoir le prix Collector du nombre impressionnant de brebis gâleuses § :siffle:

Encore un spécimen, et cette fois-ci à Valence...

"Municipales : à Valence, le candidat RN Philippe Dos Reis se compare au dictateur Pinochet et tracte avec un néonazi

Dans les rangs de Philippe Dos Reis, tête de liste pour le Rassemblement national à Valence, il n’est pas rare de croiser le militant néofasciste Marcello Ursi et d’entendre des propos sexistes à l’égard de ses colistières.

« Il faut des cohortes de maires RN nauséabonds. Que StreetPress et Merdiapart (sic) ne sachent plus où donner de la tête. » Quand Philippe Dos Reis, tête de liste pour le Rassemblement national à Valence (26), écrit ces mots dans le cadre d’un échange par SMS le 1er janvier avec son ancien directeur de campagne, il ne croit pas si bien dire. StreetPress, Mediapart et de nombreux autres médias ont comptabilisé pas moins de 200 « brebis galeuses » du parti lepéniste engagées pour les élections municipales des 15 et 22 mars.

Mais Philippe Dos Reis se trompe en revanche s’il croit que cette surpopulation de candidats racistes, sexistes, antisémites, homophobes ou condamnés le protège. Âgé de 42 ans, cet ingénieur dans le nucléaire, engagé au RN depuis près d’une décennie, a ses propres casseroles. Pour les municipales, il avait dans son équipe de campagne Marcello Ursi, un militant néofasciste connu pour ses tatouages nazis et ses saluts fascistes.

https://backend.streetpress.com/sites/d ... s/1_42.png

Dans des SMS échangés avec Denys Saunier, Philippe Dos Reis dit savoir se « donner des airs respectables ». Pinochet, à côté, est un « doux agneau humaniste ». / Crédits : DR

Les deux hommes ont ainsi été photographiés sur le marché de la place des Clercs à Valence, le 21 février. Ces clichés, que StreetPress publie, ont été transmis par l’Unité Rouge, un collectif antifasciste engagé notamment dans la Drôme qui avait alerté il y a quelques jours sur cette collusion peu reluisante. On y voit, côte à côte et tracts du candidat RN en main, Marcello Ursi (1) et Philippe Dos Reis, accompagnés de Françoise Seignobos (1), responsable du canton de Romans-sur-Isère au sein du Rassemblement national de la Drôme".
Pour quoi vireraient ils les brebis galeuses alors que grâce à elles vous en faites la promotion au quotidien et en faites un message subliminale pour qui voter
Vous n'avez encore compris que plus on en parle et plus on en fait un parti populaire comme le tub de l'été chaque année que l'on va vous passer en boucle à la radio jusqu'à ce que vous en veniez à le fredonner inconsciemment
Pourquoi les gens iraient voter pour un parti dont on ne parle jamais comme le MODEM
Mélenchon tente de faire de même mai malgré son don de tribun ; çà n'accroche pas
même la formule de l'antisémitisme çà ne marche pas pour lui pas plus que la nouvelle france :mdr3:
le tub de l'été électoralement ne sera pas pour LFI
Vous parlez en boucle du RN gare au gorille lui ne cite aucun autre parti que le siens en boucle :hehe:
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par Fonck1 »

vivarais a écrit : 13 mars 2026 09:26
Patchouli38 a écrit : 13 mars 2026 09:11 Le RN va bientôt recevoir le prix Collector du nombre impressionnant de brebis gâleuses § :siffle:

Encore un spécimen, et cette fois-ci à Valence...

"Municipales : à Valence, le candidat RN Philippe Dos Reis se compare au dictateur Pinochet et tracte avec un néonazi

Dans les rangs de Philippe Dos Reis, tête de liste pour le Rassemblement national à Valence, il n’est pas rare de croiser le militant néofasciste Marcello Ursi et d’entendre des propos sexistes à l’égard de ses colistières.

« Il faut des cohortes de maires RN nauséabonds. Que StreetPress et Merdiapart (sic) ne sachent plus où donner de la tête. » Quand Philippe Dos Reis, tête de liste pour le Rassemblement national à Valence (26), écrit ces mots dans le cadre d’un échange par SMS le 1er janvier avec son ancien directeur de campagne, il ne croit pas si bien dire. StreetPress, Mediapart et de nombreux autres médias ont comptabilisé pas moins de 200 « brebis galeuses » du parti lepéniste engagées pour les élections municipales des 15 et 22 mars.

Mais Philippe Dos Reis se trompe en revanche s’il croit que cette surpopulation de candidats racistes, sexistes, antisémites, homophobes ou condamnés le protège. Âgé de 42 ans, cet ingénieur dans le nucléaire, engagé au RN depuis près d’une décennie, a ses propres casseroles. Pour les municipales, il avait dans son équipe de campagne Marcello Ursi, un militant néofasciste connu pour ses tatouages nazis et ses saluts fascistes.

https://backend.streetpress.com/sites/d ... s/1_42.png

Dans des SMS échangés avec Denys Saunier, Philippe Dos Reis dit savoir se « donner des airs respectables ». Pinochet, à côté, est un « doux agneau humaniste ». / Crédits : DR

Les deux hommes ont ainsi été photographiés sur le marché de la place des Clercs à Valence, le 21 février. Ces clichés, que StreetPress publie, ont été transmis par l’Unité Rouge, un collectif antifasciste engagé notamment dans la Drôme qui avait alerté il y a quelques jours sur cette collusion peu reluisante. On y voit, côte à côte et tracts du candidat RN en main, Marcello Ursi (1) et Philippe Dos Reis, accompagnés de Françoise Seignobos (1), responsable du canton de Romans-sur-Isère au sein du Rassemblement national de la Drôme".
Pour quoi vireraient ils les brebis galeuses alors que grâce à elles vous en faites la promotion au quotidien et en faites un message subliminale pour qui voter
Vous n'avez encore compris que plus on en parle et plus on en fait un parti populaire comme le tub de l'été chaque année que l'on va vous passer en boucle à la radio jusqu'à ce que vous en veniez à le fredonner inconsciemment
Pourquoi les gens iraient voter pour un parti dont on ne parle jamais comme le MODEM
Mélenchon tente de faire de même mai malgré son don de tribun ; çà n'accroche pas
même la formule de l'antisémitisme çà ne marche pas pour lui pas plus que la nouvelle france :mdr3:
le tub de l'été électoralement ne sera pas pour LFI
Vous parlez en boucle du RN gare au gorille lui ne cite aucun autre parti que le siens en boucle :hehe:
et maintenant il en est à justifier les candidats nazis, les loups sortent du bois.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)

“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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Re: Ils avaient promis de virer les brebis galeuses....que Nenni !

Message par Corvo »

Plutôt que de les virer le RN a préféré en "recruter" d'autres.
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