Beaucoup de gens ne se rendent pas encore bien compte des conséquences du déclin de la natalité observé depuis quelques années. Dans 20 ou 30 ans, on assistera probablement à de graves pénuries de main-d’œuvre.
En attendant, c'est la démographie scolaire qui va poser problème. Dans les grandes villes, il y aura des fermetures de classes. Mais dans les petites communes de campagne, où les écoles ne comptent qu'une ou deux classes, c'est l'existence même de ces écoles qui est menacée.
Conséquences du fait que la haute finance a fait comme but de remplacer la natalité par l'immigration immédiatement disponible et exploitable
Alors que par la natalité cette ressource n'est exploitable mais à grands frais au mieux après 20 ans
On a réduit la natalité en réduisant les frais que cela engendrait
Avoir un enfant et la galère commence après les congés de maternité déjà pour trouver une crèche dont le coût va réduire drastiquement vos revenus car dan la majorité des cas les AF qui avant boostaient la natalité ont été supprimés pour la majorité des parents
Aujourd'hui seule la partie improductive qui ne travaille pas mais vit d'aides sociales peut se permettre d'avoir des enfants qui eux aussi seront improductifs par l'exemple parental qu'ils ont reçu
N'importe quoi.
la réduction est le fait que les jeunes ne veulent plus faire de gosses et que c'est devenu une mode....
sans doute que les conditions pour vivre avec des gamins est aussi difficile.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
vivarais a écrit : 08 avril 2026 04:32
Conséquences du fait que la haute finance a fait comme but de remplacer la natalité par l'immigration immédiatement disponible et exploitable
Alors que par la natalité cette ressource n'est exploitable mais à grands frais au mieux après 20 ans
On a réduit la natalité en réduisant les frais que cela engendrait
Avoir un enfant et la galère commence après les congés de maternité déjà pour trouver une crèche dont le coût va réduire drastiquement vos revenus car dan la majorité des cas les AF qui avant boostaient la natalité ont été supprimés pour la majorité des parents
Aujourd'hui seule la partie improductive qui ne travaille pas mais vit d'aides sociales peut se permettre d'avoir des enfants qui eux aussi seront improductifs par l'exemple parental qu'ils ont reçu
Quel rapport avec la haute finance ? Ce serait bien d'arrêter de verser dans le complotisme et de raconter n'importe quoi. La chute de la natalité est liée à une évolution des mentalités : les jeunes ne veulent plus faire d'enfants, pour diverses raisons. La finance n'a rien à voir là-dedans.
vivarais a écrit : 08 avril 2026 04:32
Conséquences du fait que la haute finance a fait comme but de remplacer la natalité par l'immigration immédiatement disponible et exploitable
Alors que par la natalité cette ressource n'est exploitable mais à grands frais au mieux après 20 ans
On a réduit la natalité en réduisant les frais que cela engendrait
Avoir un enfant et la galère commence après les congés de maternité déjà pour trouver une crèche dont le coût va réduire drastiquement vos revenus car dan la majorité des cas les AF qui avant boostaient la natalité ont été supprimés pour la majorité des parents
Aujourd'hui seule la partie improductive qui ne travaille pas mais vit d'aides sociales peut se permettre d'avoir des enfants qui eux aussi seront improductifs par l'exemple parental qu'ils ont reçu
Quel rapport avec la haute finance ? Ce serait bien d'arrêter de verser dans le complotisme et de raconter n'importe quoi. La chute de la natalité est liée à une évolution des mentalités : les jeunes ne veulent plus faire d'enfants, pour diverses raisons. La finance n'a rien à voir là-dedans.
c'est du vivarais, complètement à l'ouest.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
Beaucoup de gens ne se rendent pas encore bien compte des conséquences du déclin de la natalité observé depuis quelques années. Dans 20 ou 30 ans, on assistera probablement à de graves pénuries de main-d’œuvre.
En attendant, c'est la démographie scolaire qui va poser problème. Dans les grandes villes, il y aura des fermetures de classes. Mais dans les petites communes de campagne, où les écoles ne comptent qu'une ou deux classes, c'est l'existence même de ces écoles qui est menacée.
Nous ne savons pas encore si nous aurons besoin de main d'oeuvre ou qu'on en aura trop avec la robotosation et l'IA ( menaces sur 5 millions d'emplois en France). https://www.lemonde.fr/economie/article ... A9mergents.
Ce qui est sûr est qu'il me semble stupide de vouloir toujours plus d'enseignants et qu'il faudra au contraire moins de profs d'autant que les écrans deviennent des sources d'enseignement.
En revanche c'est l'orientation de l'enseignement qui devra s'adapter de manière à pouvoir répondre aux métiers de demain que l'on n'est pas fichu de lister.
En fait, ça pourrait être une bonne nouvelle si l’Éducation nationale ne restait pas enfermée dans ses automatismes statistiques de supprimer des enseignants en fonction du nombre d'élèves : là, sans que cela augmenterait le budget de l'EN, elle pourrait maintenir ces enseignants et opérer une réduction du nombre d'élèves par classe pour améliorer la qualité de l'enseignement (y compris l'attention portée à chaque élève individuel).
Il est grand temps que l'EN se réforme, pas au niveau de l'enseignement, mais au niveau de son fonctionnement administratif, et notamment au niveau du ministère et des hauts fonctionnaires qui ont démontrés depuis plusieurs décennies d'avoir perdu le contact avec la réalité de l'enseignement... Le nettoyage est à faire là haut !
Beaucoup de gens ne se rendent pas encore bien compte des conséquences du déclin de la natalité observé depuis quelques années. Dans 20 ou 30 ans, on assistera probablement à de graves pénuries de main-d’œuvre.
En attendant, c'est la démographie scolaire qui va poser problème. Dans les grandes villes, il y aura des fermetures de classes. Mais dans les petites communes de campagne, où les écoles ne comptent qu'une ou deux classes, c'est l'existence même de ces écoles qui est menacée.
Mais est-ce que ces villages ont encore un sens ?
Tous ces villages avaient un sens quand une immense majorité de français travaillaient pour l'agriculture mais aujourd'hui ?
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Oui, ce sont des lieux de vie, des lieux de socialisation, où le lien social existe encore, et où la vie est plus paisible, malgré des contraintes parfois plus fortes en termes de transports.
Kabé a écrit : 08 avril 2026 16:09
En fait, ça pourrait être une bonne nouvelle si l’Éducation nationale ne restait pas enfermée dans ses automatismes statistiques de supprimer des enseignants en fonction du nombre d'élèves : là, sans que cela augmenterait le budget de l'EN, elle pourrait maintenir ces enseignants et opérer une réduction du nombre d'élèves par classe pour améliorer la qualité de l'enseignement (y compris l'attention portée à chaque élève individuel).
Il est grand temps que l'EN se réforme, pas au niveau de l'enseignement, mais au niveau de son fonctionnement administratif, et notamment au niveau du ministère et des hauts fonctionnaires qui ont démontrés depuis plusieurs décennies d'avoir perdu le contact avec la réalité de l'enseignement... Le nettoyage est à faire là haut !
Il faut savoir qu'il y a une pénurie de profs aujourd'hui. Les services du ministère ont du mal à gérer cette pénurie, ils sont parfois obligés de recruter des intérimaires peu qualifiés et peu formés, et malgré ça, il y a des classes sans profs. Donc, comme il y a une pénurie à gérer, il peut être tentant de fermer des écoles où il n'y a plus beaucoup d'élèves, pour affecter les profs dans des écoles où es effectifs demeurent plus importants.
Donc, sans même aller jusqu'à supprimer des postes, la baisse des effectifs d'élèves doit permettre de mieux lutter contre la pénurie de profs.