...prend la parole pour ses «codétenues»
Cette Française a été arrêtée, le 1er avril, à son domicile de l’Alabama par la police de l’immigration américaine, en raison d’un visa expiré. Finalement libérée il y a huit jours, elle a donné une interview à «Ouest-France» et au «New York Times».
Publié le 25/04/2026 à 17h30
Si elle a décidé de prendre la parole dans la presse, c’est pour devenir la «porte-parole de [ses] codétenues». Marie-Thérèse Ross, 86 ans, est interviewée ce samedi 25 avril par Ouest-France et le New York Times. La première prise de parole publique de cette Française placée sous les verrous par la police de l’immigration américaine, ICE, au début du mois. Au total, elle a passé dix-sept jours en centre de détention, après avoir été arrêtée à son domicile d’Anniston, en Alabama. C’est là qu’elle vivait depuis le printemps 2025 avec son «amour de jeunesse» retrouvé sur le tard, Billy, un ancien soldat américain, brutalement décédé en début d’année.
Le 1er avril au petit matin, «cinq policiers» se présentent pour «arrêter une grand-mère», raconte Marie-Thérèse Ross à Ouest-France. Au quotidien français, elle dit avoir été embarquée en chemise de nuit, les menottes aux mains et les chaînes aux chevilles. ICE lui reproche un visa de 90 jours dépassé. L’ancienne secrétaire fait en fait partie des milliers de personnes visées par le programme d’expulsion massive de l’administration Trump, qui a conduit notamment à la détention de nombreux conjoints de soldats et d’anciens combattants américains. Les mêmes qui bénéficiaient auparavant d’une plus grande clémence en vertu de politiques que Donald Trump a abolies lors de son second mandat.
Prier «le bon Dieu»
Embastillée dans la prison de Birmingham, Marie-Thérèse Ross doit enfiler «une salopette vert de gris, sale», et partager sa cellule avec une quinzaine de personnes. «J’étais terrorisée», confie l’octogénaire. Trois jours plus tard, elle est menée vers le centre de rétention de Basile, en Louisiane, dans des conditions là encore difficiles. «On était enchaînées les unes aux autres, au niveau des pieds.» A l’intérieur, «un ramdam» incessant, des odeurs insupportables, et des «gardiennes [qui] hurlaient tout le temps».
https://www.liberation.fr/societe/immig ... PI6LKVVKY/
«Tout ça me rappelle le temps du nazisme» : après 17 jours dans les geôles de ICE, Marie-Thérèse Ross, 86 ans...
-
vivarais
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 49095
- Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
- A Liké : 3 fois
- A été liké : 8 fois
Re: «Tout ça me rappelle le temps du nazisme» : après 17 jours dans les geôles de ICE, Marie-Thérèse Ross, 86 ans...
Il n'y a pas d'Age pour être exempté de respecter la loi aux USA
Je ne vois pas où est le nazisme ; elle n'a pas été expédiée ver un camps de concentration dans un wagon à bestiaux t vu son âge arrivée dans un camp de concentration envoyée directe à la chambre à gaz
Il faut vous soigner car là c'est du délirium
cela aurait été Obama ou Biden , les règles auraient été les mêmes
Les présidents changent mais les lois fédérales restent les mêmes
Je ne vois pas où est le nazisme ; elle n'a pas été expédiée ver un camps de concentration dans un wagon à bestiaux t vu son âge arrivée dans un camp de concentration envoyée directe à la chambre à gaz
Il faut vous soigner car là c'est du délirium
cela aurait été Obama ou Biden , les règles auraient été les mêmes
Les présidents changent mais les lois fédérales restent les mêmes