"L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage. Il y a déjà eu un mort et les secours sont régulièrement appelés sur le chantier
Les travailleurs chinois sur le chantier de l’usine de BYD à Szeged en Hongrie sont embauchés par le même sous-traitant que celui sur l’usine du constructeur au Brésil, déjà épinglé pour des conditions « proches de l’esclavage ». À raison de 12 heures par jour et sans pause dans la semaine, les employés feraient face à de la pression et du chantage. Il y a déjà eu un mort.
Hadrien Augusto
Publié le 29 avril 2026 à 16 h 00 min
BYD est de nouveau sous le feu des critiques concernant la construction de ses usines. Plus d’un an après l’horreur de l’usine de l’Etat de Bahia, au nord-est du Brésil, le constructeur automobile chinois reçoit de nouvelles accusations de conditions de travail proches de l’esclavage dans ses usines hongroises, à Szeged. Celles-ci devaient ouvrir à la fin de l’année dernière. Un jour de février, un travailleur a également perdu la vie, et une douzaine d’interventions des secours ont été recensées depuis octobre 2025.
L’ONG China Labor Watch publie un rapport de 28 pages et prévient les autorités européennes
C’est l’ONG China Labor Watch (basée à New York) qui a alerté sur de graves violations des droits des travailleurs employés sur le chantier de l’usine en Hongrie, la première à s’installer sur le Vieux Continent. D’après ses différentes observations en se rendant directement sur le site, et des entretiens avec une cinquantaine d’ouvriers, les travailleurs en majorité chinois seraient obligés de travailler 12 heures par jour, 7 jours sur 7. Leurs conditions de vie seraient aussi précaires.
L’employeur de ces travailleurs n’est pas BYD directement mais l’un de ses sous-traitants, déjà connu pour avoir collaboré avec le constructeur automobile chinois sur son usine au Brésil. Or celle-ci a été la première à alerter les ONG et même les autorités : sur place, les conditions de travail et de vie des travailleurs étaient très mauvaises. Les autorités brésiliennes, depuis le parquet de l’Etat de Bahia, avaient listé l’horreur que vivaient ces travailleurs :
« Les agents publics ont trouvé des travailleurs entassés dans des logements dépourvus des conditions minimales de confort et d’hygiène, avec des gardes armés, des passeports confisqués, des contrats de travail avec des clauses illégales, des horaires de travail épuisants et aucun repos hebdomadaire ». Tout aussi alertant, un WC et une douche devaient être partagés par … 31 personnes. Ces travailleurs chinois employés par Jinjiang Construction Brazil Ltd, une filiale du groupe qui travaille aussi sur le chantier de l’usine hongroise.
Le rapport de l’ONG China Labor Watch fait 28 pages et a d’abord été envoyé aux autorités européennes. Trois eurodéputés ont saisi la Commission européenne. Le rapport de l’ONG a ensuite été partagé à grande échelle suite à un article de CNBC. En outre des conditions de travail, le décès d’un travailleur et les douze interventions des secours ont de quoi alerter sur ce qu’il se passe sur ce chantier en Hongrie, alors que le travail forcé accusé par l’ONG serait tenté d’être caché par les sous-traitants, qui obligeraient les travailleurs à répondre aux inspecteurs du travail qu’ils ne travailleraient que « cinq jour par semaine, huit heures par jour, avec une heure supplémentaire ».
La Hongrie a longtemps ouvert ses bras à la Chine, BYD rejoint CATL sur le territoire
La Hongrie s’est montrée particulièrement ouverte aux investissements chinois sous l’administration de Viktor Orbán, récemment battu lors des élections par Péter Magyar. La Hongrie, mise à l’écart des aides de l’Union européenne (17 milliards d’euros) à cause des violations de l’Etat de droit et notamment la corruption, a cherché à trouver de l’aide ailleurs, et notamment auprès de Pékin. En 2024, des banques chinoises ont discrètement prêté 1 milliard d’euros. À cela s’ajoute un prêt de 1,3 milliard d’euros pour financer le campus de Fudan University.
En parallèle à BYD, la Hongrie a ouvert ses portes au géant de batteries CATL, tout comme plusieurs autres fournisseurs. Si le constructeur automobile BYD a besoin d’une usine en Hongrie, c’est parce que celle-ci lui permettrait de contourner les taxes européennes sur les voitures électriques importées de Chine (droits de douane). C’est ainsi que la petite citadine Dolphin Surf pourrait grandement en profiter, tout comme l’Atto 2."
https://www.presse-citron.net/lusine-eu ... -chantier/
L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage
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Patchouli38
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L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage
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vivarais
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Re: L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage
Orban n'est plus vous croyez que cela va changer
Au Brésil avec LULA , vous croyez que les choses ont changé
En chine ou en Corée du nord les choses non plus ne changent pas mais là bas il n'y a pas de changement de gouvernance , le leader maximus est toujours à vie
Inquiétons nous plutôt de ce qui se passent en france pour l'exploitation des migrants par un patronat ripoux et dont l'état ne fait rien pour y mettre fin tout comme pour les marchands de sommeil
Laissons les hongrois traiter leurs problèmes ce que je pense qu'ils font vous qu'ils n'ont pas réélu Orban
Il va vous falloir trouver d'autres sujets que la Hongrie ; vu que ce n'est plus ORBAN qui gouverne
Au Brésil avec LULA , vous croyez que les choses ont changé
En chine ou en Corée du nord les choses non plus ne changent pas mais là bas il n'y a pas de changement de gouvernance , le leader maximus est toujours à vie
Inquiétons nous plutôt de ce qui se passent en france pour l'exploitation des migrants par un patronat ripoux et dont l'état ne fait rien pour y mettre fin tout comme pour les marchands de sommeil
Laissons les hongrois traiter leurs problèmes ce que je pense qu'ils font vous qu'ils n'ont pas réélu Orban
Il va vous falloir trouver d'autres sujets que la Hongrie ; vu que ce n'est plus ORBAN qui gouverne
Modifié en dernier par vivarais le 30 avril 2026 19:06, modifié 1 fois.
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Re: L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage
L’ONG China Labor Watch publie un rapport de 28 pages et prévient les autorités européennes
C’est l’ONG China Labor Watch (basée à New York) qui a alerté sur de graves violations des droits des travailleurs employés sur le chantier de l’usine en Hongrie, la première à s’installer sur le Vieux Continent. D’après ses différentes observations en se rendant directement sur le site, et des entretiens avec une cinquantaine d’ouvriers, les travailleurs en majorité chinois seraient obligés de travailler 12 heures par jour, 7 jours sur 7. Leurs conditions de vie seraient aussi précaires.
Tiens ça me rappelle des souvenirs ..le Sahara..
Mais moi c'était 10 h par jour 7/7 ..mais on était volontaire ...
On bossait pour avoir une bonne paye ..
C'est avec ça que je me suis payé ma première bagnole ...

C’est l’ONG China Labor Watch (basée à New York) qui a alerté sur de graves violations des droits des travailleurs employés sur le chantier de l’usine en Hongrie, la première à s’installer sur le Vieux Continent. D’après ses différentes observations en se rendant directement sur le site, et des entretiens avec une cinquantaine d’ouvriers, les travailleurs en majorité chinois seraient obligés de travailler 12 heures par jour, 7 jours sur 7. Leurs conditions de vie seraient aussi précaires.
Tiens ça me rappelle des souvenirs ..le Sahara..
Mais moi c'était 10 h par jour 7/7 ..mais on était volontaire ...
On bossait pour avoir une bonne paye ..
C'est avec ça que je me suis payé ma première bagnole ...
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Re: L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage
Que croyez vous que ce soit dans la marine marchande ou sur les plateformes pétrolière s avec des mois sans voir sa famillemic43121 a écrit : 02 mai 2026 08:02 L’ONG China Labor Watch publie un rapport de 28 pages et prévient les autorités européennes
C’est l’ONG China Labor Watch (basée à New York) qui a alerté sur de graves violations des droits des travailleurs employés sur le chantier de l’usine en Hongrie, la première à s’installer sur le Vieux Continent. D’après ses différentes observations en se rendant directement sur le site, et des entretiens avec une cinquantaine d’ouvriers, les travailleurs en majorité chinois seraient obligés de travailler 12 heures par jour, 7 jours sur 7. Leurs conditions de vie seraient aussi précaires.
Tiens ça me rappelle des souvenirs ..le Sahara..
Mais moi c'était 10 h par jour 7/7 ..mais on était volontaire ...![]()
On bossait pour avoir une bonne paye ..
C'est avec ça que je me suis payé ma première bagnole ...
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En 1970 malgré les 40 h on travaillait 54 h par semaine et personne ne s'en plaignait
Bien au contraire 8 h supplémentaire à 25 % et 6 h supplémentaires à 50 %
Cela faisait 9 h par jour pendant 6 jours
- sofasurfer
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Re: L’usine européenne de BYD est accusée de conditions de travail proches de l’esclavage
Par contre, quand en France on autorise un grand groupe BTP à signer des contrats de sous traitance avec des boites qui embauchent des sans papiers ou des albanais au SMIC et qui bossent dans des conditions déplorables: heures supp on payées, logement dans des algeco, refus de versement des primes obligatoires, refus de prise en charge mutuelle etc, au lieu de prendre des sous traitants francais la personne ne dit rien...
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Pierre Desproges
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