Oui, il n'empêche que titrer sur "les français" (avec une faute, en plus) est très réducteur, et ne résume pas bien l'article proposé.Fonck1 a écrit : 07 mai 2026 11:16c'est vous qui ne comprenez pas grand chose.jeandu53 a écrit : 07 mai 2026 09:02
Il y a une erreur sur le titre, qui prouve que, encore une fois, vous n'avez rien compris à ce que vous lisez.
L'article relate une étude aux USA. Et vous, vous titrez sur "les Français...".
Et au vu de votre commentaire, je me demande aussi quel est vraiment le sujet du topic :
- le nombre de mots prononcés par les Américains,
- le nombre de mots prononcés par les Français,
- ou bien le langage de Trump ?
j'ai posé un sujet sur l'affaiblissement du vocabulaire.
si vous aviez cherché un peu le fond du sujet, vous auriez tiqué sur ça :
Les deux chercheurs ont analysé les données audio de 22 études différentes, conduites entre 2005 et 2019, impliquant environ 2 200 participants âgés de 10 à 94 ans, issus des États-Unis, d’Europe et d’Australie.
C'est bien vous qui avez cité Praud et Hanouna. Sous-entendu : l'extrême-droite serait responsable ou complice du déclin constaté.UBUROI a écrit : 09 mai 2026 00:08En quoi ai je politisé le sujet?papibilou a écrit : 08 mai 2026 15:15 Pourquoi politisez vous à outrance un sujet beaucoup plus général ? Selon vous l'appauvrissement du vocabulaire est il lié à une idéologie ?
Je fais un constat sur la décadence du langage parlé, et par voie de conséquence de la pensée.
Et je rajoute que si les médias privés - leurs programmes accrocheurs et leurs animateurs de type Praud et Hanounas qui flattent le bas ventre - et les réseaux dits sociaux - contenus, immédiateté des échanges sans recul et algorithmes complaisants- sont responsables en partie de cet appauvrissement - quantitatif et qualitatif - on a encore rien vu! L'IA va engendrer des bouleversements incommensurables! Et pas que sur l'emploi ... ce qui inquiète les "économistes atterrés" mais surtout sur le niveau intellectuel et culturel de l'homo qui repassera de Sapiens à Néandertal![]()
Or ce déclin touche toutes les catégories sociales, et toutes les sensibilités politiques.
Ceci constaté, il y a, pour un homme politique ou un journaliste, deux possibilités :
- assumer de s'adresser à des abrutis, avec un langage simpliste, des mots pas trop nombreux ni trop compliqués, c'est ce que Georges Frêche, notamment, assumait de faire,
- essayer de faire appel, malgré tout, à l'intelligence et à la faculté de réflexion de son public (courageux, mais aléatoire).
