Islamophobie en France : où en est-on ?
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Faut dire que les musulmans ne font rien pour se rendre sympathiques.
Au contraire, il font tout pour se rendre antipathiques, que cela soit en France ou dans le monde.
Que les musulmans changent et l'islamophobie diminuera.
Au contraire, il font tout pour se rendre antipathiques, que cela soit en France ou dans le monde.
Que les musulmans changent et l'islamophobie diminuera.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Oui mais :djep a écrit : 11 mai 2026 14:011) Les habitants présents sur le territoire français de nationalité algérienne, nés en Algérie.Once a écrit : 11 mai 2026 11:10
1) D'abord, qu'appelez vous " immigrés algériens" ?
2) Ensuite sur quoi vous basez vous pour affirmer que " beaucoup parmi eux ne parviennent pas à s'insérer dans le monde du travail au pouvoir au point de devenir une charge supplémentaire pour la société" ?
.immigrés de première génération ? Sur lesquels il y aurait beaucoup à dire tant leurs conditions d'existence ont été difficiles d'ailleurs, si c'est bien d'eux auxquels vous faites référence.
.descendants d’immigrés ?
.binationaux ?
. clandestins ?
Tous mis dans le même sac ?
Même si des statistiques montrent un taux d'emploi inférieur, davantage de chômage et de recours aux aides sociales, cela ne suffit pas à conclure qu'ils « deviennent une charge supplémentaire pour la société » . En effet, des écarts d’insertion peuvent aussi s’expliquer par la discrimination à l’embauche, la ségrégation résidentielle, le niveau de diplôme, la maîtrise linguistique et la structure d'âge.beaucoup parmi eux ne parviennent pas à s'insérer dans le monde du travail au pouvoir au point de devenir une charge supplémentaire pour la société" ?
------
Par ailleurs, au sujet de votre source : d'abord c'est appréciable d'en donner une.
Oui mais, elle est officiellement controversée par des scientifiques.2) Les chiffres tirés du livre "Immigration, mythes et réalités" du directeur de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, Nicolas Pouvreau-Monti et publiés par la revue Marianne le mois dernier.
« L’Observatoire de l’immigration et de la démographie pratique une sélection biaisée des données pour nourrir un discours alarmiste »
"Nous, chercheuses et chercheurs spécialistes des questions migratoires, membres de l’Institut Convergences Migrations-CNRS (ICM), acteurs du monde académique, tenons à alerter sur les dangers d’une instrumentalisation croissante de la science à des fins idéologiques. Sur un sujet aussi sensible politiquement que celui des migrations, la vigilance s’impose. L’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), dont le directeur Nicolas Pouvreau-Monti publie Immigration : mythes et réalités [Fayard, 288 pages, 21,90 euros], se présente comme un acteur « rationnel et dépassionné », revendiquant « rigueur scientifique et indépendance politique ».
Pourtant, son site Web révèle une stratégie de flou délibéré : nulle part n’y sont précisés sa méthodologie, ses critères de validation ni ses orientations politiques, pourtant partisanes. Son conseil scientifique ne compte aucun chercheur en poste en sciences sociales ou en démographie. On y trouve surtout des hauts fonctionnaires, d’anciens diplomates et des essayistes, dont les compétences relèvent davantage de l’action publique que de la recherche. Cette ambiguïté n’est pas anodine : en évitant de se revendiquer explicitement comme « scientifique », l’OID échappe aux exigences de transparence et d’évaluation par les pairs, tout en empruntant les codes de la science (chiffres, graphiques, références aux institutions statistiques) pour légitimer ses prises de position."
https://www.lemonde.fr/idees/article/20 ... _3232.html
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
"Les" musulmans ? Tu connais personnellement les millions de français musulmans pour te permettre d'être aussi péremptoire ?Victor a écrit : 11 mai 2026 18:27 Faut dire que les musulmans ne font rien pour se rendre sympathiques.
Au contraire, il font tout pour se rendre antipathiques, que cela soit en France ou dans le monde.
Que les musulmans changent et l'islamophobie diminuera.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
"Les musulmans" : oui, mais c'est qui les "musulmans" en France ? et au nom de quoi devraient-ils forcément vous plaire ?Victor a écrit : 11 mai 2026 18:27 Faut dire que les musulmans ne font rien pour se rendre sympathiques.
Au contraire, il font tout pour se rendre antipathiques, que cela soit en France ou dans le monde.
Que les musulmans changent et l'islamophobie diminuera.
Essentialisation complètement subjective et partiale de toute une catégorie de population ramenée à sa seule religion.
C'est en se basant sur ce genre de clichés et de généralisation abusive qu'on peut finir par discriminer, voir déporter ou même massacrer des populations entières. Genre de clichés cachant mal un racisme non assumé.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
L'intérêt de ce topic va peut être d'y attirer tous les "islamophobes" du coin ayant des comptes à régler avec les "musulmans". Bon, disons plutôt : avec les "Arabes", pour aller à l'essentiel dans leur esprit.Mesoke a écrit : 11 mai 2026 20:43"Les" musulmans ? Tu connais personnellement les millions de français musulmans pour te permettre d'être aussi péremptoire ?Victor a écrit : 11 mai 2026 18:27 Faut dire que les musulmans ne font rien pour se rendre sympathiques.
Au contraire, il font tout pour se rendre antipathiques, que cela soit en France ou dans le monde.
Que les musulmans changent et l'islamophobie diminuera.
Arabophobie et antisémitisme sont deux plaies malsaines en France.
Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Les anciens musulmans(40 ans et plus) sont pour la plupart trés bien intégrés pour ceux que je connais depuis longtemps.Ce sont les adolescents qui tournent mal et font du tort à leurs ainés.Ceux entre 20 et 30 vendent du chichon ,ne s'en cachent pas et m'en proposent souvent pour plaisanter.Ceux là aussi sont sympas.
C'est juste un ex en France qui ne prétend pas être une généralité.
C'est juste un ex en France qui ne prétend pas être une généralité.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Oui, c'est vrai. Ils ont la maturité et ont beaucoup "donné" à la République des "30 Glorieuses". Dans les années 50, les patrons français allaient les chercher dans les états du Maghreb. Ils étaient logés dans des gourbis insalubres et indignes. Ils rasaient les murs à l'époque, ils étaient (et sont toujours) vêtus à l'européenne.latresne a écrit : 12 mai 2026 00:45 Les anciens musulmans(40 ans et plus) sont pour la plupart trés bien intégrés pour ceux que je connais depuis longtemps.
Une chose importante à retenir : à l'époque ils ne souhaitaient qu'une chose, c'était de retourner au pays avec les économies faites dans l'hexagone. Ce sont les autorités françaises qui les ont encouragés à s'installer en France dans le cadre du regroupement familial. Ce qui a donné les générations suivantes ayant le sentiment d'avoir le cul entre deux chaises : nées en France, puis françaises mais pas avec le sentiment d'être tout à fait françaises.
Ils s'agit des générations suivantes qui ne veulent plus vivre et connaître l'humiliation de leurs parents et grands-parents. Ils sont dans la colère et parfois ingérables.Ce sont les adolescents qui tournent mal et font du tort à leurs ainés.
Comme quoi, effectivement, il faut se garder de toutes les généralités et idées préconçues.Ceux entre 20 et 30 vendent du chichon ,ne s'en cachent pas et m'en proposent souvent pour plaisanter.Ceux là aussi sont sympas.
C'est juste un ex en France qui ne prétend pas être une généralité.
Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Once a écrit : 12 mai 2026 08:26Oui, c'est vrai. Ils ont la maturité et ont beaucoup "donné" à la République des "30 Glorieuses". Dans les années 50, les patrons français allaient les chercher dans les états du Maghreb. Ils étaient logés dans des gourbis insalubres et indignes. Ils rasaient les murs à l'époque, ils étaient (et sont toujours) vêtus à l'européenne.latresne a écrit : 12 mai 2026 00:45 Les anciens musulmans(40 ans et plus) sont pour la plupart trés bien intégrés pour ceux que je connais depuis longtemps.
Une chose importante à retenir : à l'époque ils ne souhaitaient qu'une chose, c'était de retourner au pays avec les économies faites dans l'hexagone. Ce sont les autorités françaises qui les ont encouragés à s'installer en France dans le cadre du regroupement familial. Ce qui a donné les générations suivantes ayant le sentiment d'avoir le cul entre deux chaises : nées en France, puis françaises mais pas avec le sentiment d'être tout à fait françaises.
Ils s'agit des générations suivantes qui ne veulent plus vivre et connaître l'humiliation de leurs parents et grands-parents. Ils sont dans la colère et parfois ingérables.Ce sont les adolescents qui tournent mal et font du tort à leurs ainés.
Comme quoi, effectivement, il faut se garder de toutes les généralités et idées préconçues.Ceux entre 20 et 30 vendent du chichon ,ne s'en cachent pas et m'en proposent souvent pour plaisanter.Ceux là aussi sont sympas.
C'est juste un ex en France qui ne prétend pas être une généralité.
Que la nouvelle génération ne veuille pas vivre ce qu'a vécu celle de leurs grands parents :ok.Mais ce n'est pas une raison pour pour devenir des cassos.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Il n'y a pas d'islamophobie simplement de l'anti-islamisme y compris pour les musulmans intégrés
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Au lieu de faire "ami ami" avec eux, en tant qu'aîné sage, vous devriez leur rappeler que le trafic de drogue, c'est pas bien, monsieur Latresne !latresne a écrit : 12 mai 2026 00:45 Les anciens musulmans(40 ans et plus) sont pour la plupart trés bien intégrés pour ceux que je connais depuis longtemps.Ce sont les adolescents qui tournent mal et font du tort à leurs ainés.Ceux entre 20 et 30 vendent du chichon ,ne s'en cachent pas et m'en proposent souvent pour plaisanter.Ceux là aussi sont sympas.
Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Cette étude est naturellement contestable et de toute manière contestée par tous les médias qui sont favorables à la situation migratoire actuelle.Once a écrit : 11 mai 2026 20:33Oui mais :djep a écrit : 11 mai 2026 14:01
1) Les habitants présents sur le territoire français de nationalité algérienne, nés en Algérie.
.immigrés de première génération ? Sur lesquels il y aurait beaucoup à dire tant leurs conditions d'existence ont été difficiles d'ailleurs, si c'est bien d'eux auxquels vous faites référence.
.descendants d’immigrés ?
.binationaux ?
. clandestins ?
Tous mis dans le même sac ?
Même si des statistiques montrent un taux d'emploi inférieur, davantage de chômage et de recours aux aides sociales, cela ne suffit pas à conclure qu'ils « deviennent une charge supplémentaire pour la société » . En effet, des écarts d’insertion peuvent aussi s’expliquer par la discrimination à l’embauche, la ségrégation résidentielle, le niveau de diplôme, la maîtrise linguistique et la structure d'âge.beaucoup parmi eux ne parviennent pas à s'insérer dans le monde du travail au pouvoir au point de devenir une charge supplémentaire pour la société" ?
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Par ailleurs, au sujet de votre source : d'abord c'est appréciable d'en donner une.Oui mais, elle est officiellement controversée par des scientifiques.2) Les chiffres tirés du livre "Immigration, mythes et réalités" du directeur de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, Nicolas Pouvreau-Monti et publiés par la revue Marianne le mois dernier.
« L’Observatoire de l’immigration et de la démographie pratique une sélection biaisée des données pour nourrir un discours alarmiste »
"Nous, chercheuses et chercheurs spécialistes des questions migratoires, membres de l’Institut Convergences Migrations-CNRS (ICM), acteurs du monde académique, tenons à alerter sur les dangers d’une instrumentalisation croissante de la science à des fins idéologiques. Sur un sujet aussi sensible politiquement que celui des migrations, la vigilance s’impose. L’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), dont le directeur Nicolas Pouvreau-Monti publie Immigration : mythes et réalités [Fayard, 288 pages, 21,90 euros], se présente comme un acteur « rationnel et dépassionné », revendiquant « rigueur scientifique et indépendance politique ».
Pourtant, son site Web révèle une stratégie de flou délibéré : nulle part n’y sont précisés sa méthodologie, ses critères de validation ni ses orientations politiques, pourtant partisanes. Son conseil scientifique ne compte aucun chercheur en poste en sciences sociales ou en démographie. On y trouve surtout des hauts fonctionnaires, d’anciens diplomates et des essayistes, dont les compétences relèvent davantage de l’action publique que de la recherche. Cette ambiguïté n’est pas anodine : en évitant de se revendiquer explicitement comme « scientifique », l’OID échappe aux exigences de transparence et d’évaluation par les pairs, tout en empruntant les codes de la science (chiffres, graphiques, références aux institutions statistiques) pour légitimer ses prises de position."
https://www.lemonde.fr/idees/article/20 ... _3232.html
Il est vrai que d'une part, son périmètre est discutable car elle exclut par ex. les binationaux, alors qu'elle inclut les résidents de 2ème génération, et d'autre part, elle n'est pas menée par des experts en sciences sociales ou en démographie.
Par ailleurs, elle ne semble pas analyser les causes potentielles des écarts d'insertion, comme la discrimination à l'embauche, la ségrégation résidentielle, le niveau de diplôme, la maîtrise de la langue ou encore la structure par âge.
Pourtant, si les chiffres avancés relèvent davantage d'un comptage que d'une analyse statistique approfondie, la méthodologie reste rigoureuse et les chiffres sont vérifiables. L'étude couvre en effet l'ensemble des habitants du territoire national dépourvus de la nationalité française et présente des données brutes qui sont révélateurs du problème que pose une immigration trop importante et insuffisamment contrôlée en France.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
N'en demeure pas moins le problème de l'évaluation scientifique par des pairs. C'est à la base de toute objectivité et crédibilité en matière de recherche scientifique.djep a écrit : 14 mai 2026 11:28Cette étude est naturellement contestable et de toute manière contestée par tous les médias qui sont favorables à la situation migratoire actuelle.Once a écrit : 11 mai 2026 20:33
Oui mais :
.immigrés de première génération ? Sur lesquels il y aurait beaucoup à dire tant leurs conditions d'existence ont été difficiles d'ailleurs, si c'est bien d'eux auxquels vous faites référence.
.descendants d’immigrés ?
.binationaux ?
. clandestins ?
Tous mis dans le même sac ?
Même si des statistiques montrent un taux d'emploi inférieur, davantage de chômage et de recours aux aides sociales, cela ne suffit pas à conclure qu'ils « deviennent une charge supplémentaire pour la société » . En effet, des écarts d’insertion peuvent aussi s’expliquer par la discrimination à l’embauche, la ségrégation résidentielle, le niveau de diplôme, la maîtrise linguistique et la structure d'âge.
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Par ailleurs, au sujet de votre source : d'abord c'est appréciable d'en donner une.
Oui mais, elle est officiellement controversée par des scientifiques.
« L’Observatoire de l’immigration et de la démographie pratique une sélection biaisée des données pour nourrir un discours alarmiste »
"Nous, chercheuses et chercheurs spécialistes des questions migratoires, membres de l’Institut Convergences Migrations-CNRS (ICM), acteurs du monde académique, tenons à alerter sur les dangers d’une instrumentalisation croissante de la science à des fins idéologiques. Sur un sujet aussi sensible politiquement que celui des migrations, la vigilance s’impose. L’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), dont le directeur Nicolas Pouvreau-Monti publie Immigration : mythes et réalités [Fayard, 288 pages, 21,90 euros], se présente comme un acteur « rationnel et dépassionné », revendiquant « rigueur scientifique et indépendance politique ».
Pourtant, son site Web révèle une stratégie de flou délibéré : nulle part n’y sont précisés sa méthodologie, ses critères de validation ni ses orientations politiques, pourtant partisanes. Son conseil scientifique ne compte aucun chercheur en poste en sciences sociales ou en démographie. On y trouve surtout des hauts fonctionnaires, d’anciens diplomates et des essayistes, dont les compétences relèvent davantage de l’action publique que de la recherche. Cette ambiguïté n’est pas anodine : en évitant de se revendiquer explicitement comme « scientifique », l’OID échappe aux exigences de transparence et d’évaluation par les pairs, tout en empruntant les codes de la science (chiffres, graphiques, références aux institutions statistiques) pour légitimer ses prises de position."
https://www.lemonde.fr/idees/article/20 ... _3232.html
Il est vrai que d'une part, son périmètre est discutable car elle exclut par ex. les binationaux, alors qu'elle inclut les résidents de 2ème génération, et d'autre part, elle n'est pas menée par des experts en sciences sociales ou en démographie.
Par ailleurs, elle ne semble pas analyser les causes potentielles des écarts d'insertion, comme la discrimination à l'embauche, la ségrégation résidentielle, le niveau de diplôme, la maîtrise de la langue ou encore la structure par âge.
Pourtant, si les chiffres avancés relèvent davantage d'un comptage que d'une analyse statistique approfondie, la méthodologie reste rigoureuse et les chiffres sont vérifiables. L'étude couvre en effet l'ensemble des habitants du territoire national dépourvus de la nationalité française et présente des données brutes qui sont révélateurs du problème que pose une immigration trop importante et insuffisamment contrôlée en France.
Sinon, que l'immigration soit trop importante et insuffisamment contrôlée en France n'est qu'un aspect du problème. À mon avis, il faudrait qu'elle soit surtout plus qualifiée et diversifiée sur le plan ethno culturel. Une immigration plus choisie que subie. Mais je sais bien que c'est un gros mot et que je prêche dans le désert tant de nombreuses réalités nous dépassent.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Deux plaies malsaines, mais qui n'ont pas du tout la même ampleur. Combien de musulmans se font agresser voire tuer en France parce qu'ils sont musulmans. En cherchant bien, on trouvera deux ou trois faits divers, mais ça reste marginal. En revanche, des Juifs qui se font agresser voire trucider parce qu'ils sont juifs, c'est très commun, à tel point que beaucoup de Juifs de France, se sentant en insécurité, songent à aller vivre en Israël.Once a écrit : 11 mai 2026 20:48L'intérêt de ce topic va peut être d'y attirer tous les "islamophobes" du coin ayant des comptes à régler avec les "musulmans". Bon, disons plutôt : avec les "Arabes", pour aller à l'essentiel dans leur esprit.Mesoke a écrit : 11 mai 2026 20:43
"Les" musulmans ? Tu connais personnellement les millions de français musulmans pour te permettre d'être aussi péremptoire ?
Arabophobie et antisémitisme sont deux plaies malsaines en France.
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Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Tout cela me paraît inexact parce que totalement biaisé : il y a plusieurs manières d'être agressé et discriminé. Il n'y a pas que l'agression physique.jeandu53 a écrit : 14 mai 2026 13:25Deux plaies malsaines, mais qui n'ont pas du tout la même ampleur. Combien de musulmans se font agresser voire tuer en France parce qu'ils sont musulmans. En cherchant bien, on trouvera deux ou trois faits divers, mais ça reste marginal. En revanche, des Juifs qui se font agresser voire trucider parce qu'ils sont juifs, c'est très commun, à tel point que beaucoup de Juifs de France, se sentant en insécurité, songent à aller vivre en Israël.Once a écrit : 11 mai 2026 20:48
L'intérêt de ce topic va peut être d'y attirer tous les "islamophobes" du coin ayant des comptes à régler avec les "musulmans". Bon, disons plutôt : avec les "Arabes", pour aller à l'essentiel dans leur esprit.
Arabophobie et antisémitisme sont deux plaies malsaines en France.
Re: Islamophobie en France : où en est-on ?
Aucune évaluation scientifique ne contredit ses chiffres, et à mon avis ne pourrons pas les contredire puisqu'il ne s'agit pas d'un sondage, mais de données brutes issues d'un comptage des informations contenues dans les fichiers de l'administration : soit on touche de l'aide sociale, soit on n'en touche pas ; et on est français ou on ne l'est pas.Once a écrit : 14 mai 2026 12:14N'en demeure pas moins le problème de l'évaluation scientifique par des pairs. C'est à la base de toute objectivité et crédibilité en matière de recherche scientifique.djep a écrit : 14 mai 2026 11:28
Cette étude est naturellement contestable et de toute manière contestée par tous les médias qui sont favorables à la situation migratoire actuelle.
Il est vrai que d'une part, son périmètre est discutable car elle exclut par ex. les binationaux, alors qu'elle inclut les résidents de 2ème génération, et d'autre part, elle n'est pas menée par des experts en sciences sociales ou en démographie.
Par ailleurs, elle ne semble pas analyser les causes potentielles des écarts d'insertion, comme la discrimination à l'embauche, la ségrégation résidentielle, le niveau de diplôme, la maîtrise de la langue ou encore la structure par âge.
Pourtant, si les chiffres avancés relèvent davantage d'un comptage que d'une analyse statistique approfondie, la méthodologie reste rigoureuse et les chiffres sont vérifiables. L'étude couvre en effet l'ensemble des habitants du territoire national dépourvus de la nationalité française et présente des données brutes qui sont révélateurs du problème que pose une immigration trop importante et insuffisamment contrôlée en France.
Sinon, que l'immigration soit trop importante et insuffisamment contrôlée en France n'est qu'un aspect du problème. À mon avis, il faudrait qu'elle soit surtout plus qualifiée et diversifiée sur le plan ethno culturel. Une immigration plus choisie que subie. Mais je sais bien que c'est un gros mot et que je prêche dans le désert tant de nombreuses réalités nous dépassent.
Et il se trouve que comparativement à leur nombre, les habitants étrangers consomment plus de dépenses publiques que les Français.
Compte tenu de la situation financière du pays, il me paraît nécessaire de mettre un terme à l’immigration dans sa forme actuelle afin de nous orienter vers une immigration choisie. Il n'y a guère que la sortie de l'UE qui pourrait éventuellement nous permettre de modifier convenablement nos lois sur le sujet ; sans cela nous continuerons à prêcher dans le désert...