En 2024, l’ancien candidat à l’élection présidentielle avait bénéficié d’un non-lieu après les plaintes de deux anciens salariés de son parti pro-Frexit. La cour d’appel de Paris a donné raison au parquet qui avait fait appel de cette décision. Les dates du procès ne sont pas encore fixées.
Publié hier à 16h12, modifié hier à 16h29
François Asselineau sera finalement jugé. La justice a ordonné le renvoi de l’homme politique devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel et agression sexuelle sur un collaborateur et tentative d’agression sexuelle sur un autre, a-t-on appris mardi 19 mai.
Le président de l’Union populaire républicaine (UPR), qui a lancé fin mars sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027, avait été mis en examen en 2021 dans cette affaire. Mais, en décembre 2024, il avait bénéficié d’un non-lieu, décision dont le parquet avait fait appel.
Par arrêt en date du 7 avril, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a donné raison au parquet. Elle a infirmé l’ordonnance de non-lieu des juges d’instruction et ordonné le renvoi de M. Asselineau en correctionnelle, explique une source judiciaire à l’Agence France-Presse (AFP), confirmant une information de Franceinfo.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017, âgé de 68 ans, devra répondre de « harcèlement sexuel » et d’« agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction » à l’encontre d’un collaborateur, ainsi que de « tentative d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction » sur un autre collaborateur, d’après la même source. Les dates du procès ne sont pas encore fixées. Contacté par l’AFP, l’avocat de M. Asselineau, Me Pierre Darkanian, s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat sur cette décision.
Kabé a écrit : 20 mai 2026 14:01
Oh, ça risque de fortement nuire à ses chances aux élections présidentielles...
Oui, c'est clairement un bouleversement de la campagne qui s'annonce. Clairement, les juges rouges veulent empêcher un homme de droite de gagner la présidentielle.
Kabé a écrit : 20 mai 2026 14:01
Oh, ça risque de fortement nuire à ses chances aux élections présidentielles...
Oui, c'est clairement un bouleversement de la campagne qui s'annonce. Clairement, les juges rouges veulent empêcher un homme de droite de gagner la présidentielle.
S''il a bénéficié d'un non-lieu c'est que déjà les choses n'étaient pas vraiment établies. Mais bon ça lui apprendra à militer contre l'U.E. et à parler de Frexit.
"Les fascistes de demain s'appelleront eux mêmes antifascistes"
Winston Churchill"
Oui, c'est clairement un bouleversement de la campagne qui s'annonce. Clairement, les juges rouges veulent empêcher un homme de droite de gagner la présidentielle.
S''il a bénéficié d'un non-lieu c'est que déjà les choses n'étaient pas vraiment établies. Mais bon ça lui apprendra à militer contre l'U.E. et à parler de Frexit.
si il prend une carte au RN/FN ,il pourra continuer à le faire ,mais ça se verra moins