Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recours
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Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recours
Via un post sur ses réseaux sociaux ce mercredi 17 juin, Jean-Luc Mélenchon fustige «un scandale démocratique grave en période électorale», après l’annulation de cet événement initialement prévu place de la République dimanche.
LFI privé de Fête de la musique ? Le mouvement insoumis devait organiser, le 21 juin au soir à Paris, «des concerts antiracistes et des prises de parole» place de la République, dans la capitale. Le but ? «Faire de la campagne un moment de bouillonnement culturel», dixit Manuel Bompard, coordinateur national du parti, au Parisien. Mais ce mercredi 17 juin, Jean-Luc Mélenchon a annoncé via un post sur ses réseaux sociaux que l’événement avait été interdit par les autorités.
«Pourtant prévenu depuis le mois d’avril, le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction du concert gratuit des insoumis, place de la République», a ainsi fait part le leader insoumis. Ce dernier a ajouté que cette interdiction avait été prise «à la demande du président du Crif [Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr] Yonathan Arfi et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre [Ariel Weil]».
«Scandale démocratique»
Dans son arrêté publié mercredi en début de soirée, le préfet de police, Patrice Faure, ne précise pas si les prises de position des deux hommes contre ces concerts ont motivé sa décision - le premier avait déclaré que «pour LFI, la musique n’est pas une fin, c’est un moyen au service d’un agenda politique» et le second avait dénoncé la «récupération d’un événement festif» et des «risques réels» pour l’ordre public. Cependant, Patrice Faure justifie longuement son interdiction en invoquant plusieurs motifs juridiques, parmi eux le fait que la déclaration de l’évènement en préfecture aurait été effectuée hors du délai légal de quinze jours francs, et l’absence d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour l’installation de matériel scénique.
Mais le préfet de police ne s’arrête pas à ces deux raisons et appuie sa décision en expliquant ses craintes quant à la venue à ces concerts de personnalités comme les membres du Comité Adama et sa fondatrice Assa Traoré, organisatrice de manifestations ayant «généré d’importants troubles à l’ordre public», selon lui. Patrice Faure considère également que le Comité Adama appelle à s’en prendre aux forces de l’ordre - il cite ainsi le slogan «tout le monde déteste la police», pourtant repris dans un grand nombre de mouvements sociaux dont le collectif ne fait pas forcément partie.
Un recours déposé
Les rappeurs Soso Maness et Médine - «connu pour des paroles et prises de position controversées», selon le texte justifiant la décision -, sont aussi cités, bien qu’ils n’apparaissent pas sur la liste des artistes programmés par la France insoumise. «Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?», s’insurge d’ailleurs Manuel Bompard.
Le préfet de police évoque également «l’approche de la prochaine élection présidentielle» comme facteur nourrissant «les velléités d’affrontements et les risques de troubles à l’ordre public» et liste plusieurs exemples d’affrontements violents récents, à l’instar de celui ayant mené à la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon. C’est au contraire Patrice Faure qui sème la pagaille selon Jean-Luc Mélenchon qui estime qu’en «attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l’organisation de l’événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous en utilisant des arguments mensongers».
La solidité des motifs mis en avant par la préfecture de police sera d’ailleurs mise à l’épreuve. «Nous faisons appel de cette décision devant le juge», a annoncé Jean-Luc Mélenchon. En cas de jugement défavorable, le candidat à l’élection présidentielle pourra toutefois assister dans l’après-midi à la marche contre le racisme organisée à l’initiative de plusieurs élus de banlieue parisienne parmi lesquels le maire insoumis de Saint-Denis, Bally Bagayoko. L’arrivée de celle-ci était prévue place de la République où les concerts devaient conclure la journée.
Mis à jour à 22h14 avec davantage de contexte.
https://www.liberation.fr/politique/fet ... OXWLX2DYI/
LFI privé de Fête de la musique ? Le mouvement insoumis devait organiser, le 21 juin au soir à Paris, «des concerts antiracistes et des prises de parole» place de la République, dans la capitale. Le but ? «Faire de la campagne un moment de bouillonnement culturel», dixit Manuel Bompard, coordinateur national du parti, au Parisien. Mais ce mercredi 17 juin, Jean-Luc Mélenchon a annoncé via un post sur ses réseaux sociaux que l’événement avait été interdit par les autorités.
«Pourtant prévenu depuis le mois d’avril, le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction du concert gratuit des insoumis, place de la République», a ainsi fait part le leader insoumis. Ce dernier a ajouté que cette interdiction avait été prise «à la demande du président du Crif [Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr] Yonathan Arfi et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre [Ariel Weil]».
«Scandale démocratique»
Dans son arrêté publié mercredi en début de soirée, le préfet de police, Patrice Faure, ne précise pas si les prises de position des deux hommes contre ces concerts ont motivé sa décision - le premier avait déclaré que «pour LFI, la musique n’est pas une fin, c’est un moyen au service d’un agenda politique» et le second avait dénoncé la «récupération d’un événement festif» et des «risques réels» pour l’ordre public. Cependant, Patrice Faure justifie longuement son interdiction en invoquant plusieurs motifs juridiques, parmi eux le fait que la déclaration de l’évènement en préfecture aurait été effectuée hors du délai légal de quinze jours francs, et l’absence d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour l’installation de matériel scénique.
Mais le préfet de police ne s’arrête pas à ces deux raisons et appuie sa décision en expliquant ses craintes quant à la venue à ces concerts de personnalités comme les membres du Comité Adama et sa fondatrice Assa Traoré, organisatrice de manifestations ayant «généré d’importants troubles à l’ordre public», selon lui. Patrice Faure considère également que le Comité Adama appelle à s’en prendre aux forces de l’ordre - il cite ainsi le slogan «tout le monde déteste la police», pourtant repris dans un grand nombre de mouvements sociaux dont le collectif ne fait pas forcément partie.
Un recours déposé
Les rappeurs Soso Maness et Médine - «connu pour des paroles et prises de position controversées», selon le texte justifiant la décision -, sont aussi cités, bien qu’ils n’apparaissent pas sur la liste des artistes programmés par la France insoumise. «Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?», s’insurge d’ailleurs Manuel Bompard.
Le préfet de police évoque également «l’approche de la prochaine élection présidentielle» comme facteur nourrissant «les velléités d’affrontements et les risques de troubles à l’ordre public» et liste plusieurs exemples d’affrontements violents récents, à l’instar de celui ayant mené à la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon. C’est au contraire Patrice Faure qui sème la pagaille selon Jean-Luc Mélenchon qui estime qu’en «attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l’organisation de l’événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous en utilisant des arguments mensongers».
La solidité des motifs mis en avant par la préfecture de police sera d’ailleurs mise à l’épreuve. «Nous faisons appel de cette décision devant le juge», a annoncé Jean-Luc Mélenchon. En cas de jugement défavorable, le candidat à l’élection présidentielle pourra toutefois assister dans l’après-midi à la marche contre le racisme organisée à l’initiative de plusieurs élus de banlieue parisienne parmi lesquels le maire insoumis de Saint-Denis, Bally Bagayoko. L’arrivée de celle-ci était prévue place de la République où les concerts devaient conclure la journée.
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vivarais
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Comme toujours ; ils pourrissent tout
Sur la place de la république ce ne sera pas la fête de la musique ; mais la fête des racailles avec des discours entre pour les encourager parlant de racisme , de discrimination ou que la police tue
Ils ne seront pas là pour s'amuser mais pour se faire formater
Sur la place de la république ce ne sera pas la fête de la musique ; mais la fête des racailles avec des discours entre pour les encourager parlant de racisme , de discrimination ou que la police tue
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Il est plus facile aujourd'hui de trouver des juges pour instruire ce genre de conneries que d'en trouver pour des crimes contre nos enfants !!!!Corvo a écrit : 18 juin 2026 05:21 Via un post sur ses réseaux sociaux ce mercredi 17 juin, Jean-Luc Mélenchon fustige «un scandale démocratique grave en période électorale», après l’annulation de cet événement initialement prévu place de la République dimanche.
LFI privé de Fête de la musique ? Le mouvement insoumis devait organiser, le 21 juin au soir à Paris, «des concerts antiracistes et des prises de parole» place de la République, dans la capitale. Le but ? «Faire de la campagne un moment de bouillonnement culturel», dixit Manuel Bompard, coordinateur national du parti, au Parisien. Mais ce mercredi 17 juin, Jean-Luc Mélenchon a annoncé via un post sur ses réseaux sociaux que l’événement avait été interdit par les autorités.
«Pourtant prévenu depuis le mois d’avril, le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction du concert gratuit des insoumis, place de la République», a ainsi fait part le leader insoumis. Ce dernier a ajouté que cette interdiction avait été prise «à la demande du président du Crif [Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr] Yonathan Arfi et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre [Ariel Weil]».
«Scandale démocratique»
Dans son arrêté publié mercredi en début de soirée, le préfet de police, Patrice Faure, ne précise pas si les prises de position des deux hommes contre ces concerts ont motivé sa décision - le premier avait déclaré que «pour LFI, la musique n’est pas une fin, c’est un moyen au service d’un agenda politique» et le second avait dénoncé la «récupération d’un événement festif» et des «risques réels» pour l’ordre public. Cependant, Patrice Faure justifie longuement son interdiction en invoquant plusieurs motifs juridiques, parmi eux le fait que la déclaration de l’évènement en préfecture aurait été effectuée hors du délai légal de quinze jours francs, et l’absence d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour l’installation de matériel scénique.
Mais le préfet de police ne s’arrête pas à ces deux raisons et appuie sa décision en expliquant ses craintes quant à la venue à ces concerts de personnalités comme les membres du Comité Adama et sa fondatrice Assa Traoré, organisatrice de manifestations ayant «généré d’importants troubles à l’ordre public», selon lui. Patrice Faure considère également que le Comité Adama appelle à s’en prendre aux forces de l’ordre - il cite ainsi le slogan «tout le monde déteste la police», pourtant repris dans un grand nombre de mouvements sociaux dont le collectif ne fait pas forcément partie.
Un recours déposé
Les rappeurs Soso Maness et Médine - «connu pour des paroles et prises de position controversées», selon le texte justifiant la décision -, sont aussi cités, bien qu’ils n’apparaissent pas sur la liste des artistes programmés par la France insoumise. «Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?», s’insurge d’ailleurs Manuel Bompard.
Le préfet de police évoque également «l’approche de la prochaine élection présidentielle» comme facteur nourrissant «les velléités d’affrontements et les risques de troubles à l’ordre public» et liste plusieurs exemples d’affrontements violents récents, à l’instar de celui ayant mené à la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon. C’est au contraire Patrice Faure qui sème la pagaille selon Jean-Luc Mélenchon qui estime qu’en «attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l’organisation de l’événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous en utilisant des arguments mensongers».
La solidité des motifs mis en avant par la préfecture de police sera d’ailleurs mise à l’épreuve. «Nous faisons appel de cette décision devant le juge», a annoncé Jean-Luc Mélenchon. En cas de jugement défavorable, le candidat à l’élection présidentielle pourra toutefois assister dans l’après-midi à la marche contre le racisme organisée à l’initiative de plusieurs élus de banlieue parisienne parmi lesquels le maire insoumis de Saint-Denis, Bally Bagayoko. L’arrivée de celle-ci était prévue place de la République où les concerts devaient conclure la journée.
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...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Touche pas à notre fête de la musique !
C'est indécent de la part de LFI de vouloir politiser une fête qui est, et devrait rester, a-politique. Une honte.
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Kabé a écrit : 18 juin 2026 14:59 Touche pas à notre fête de la musique !![]()
C'est indécent de la part de LFI de vouloir politiser une fête qui est, et devrait rester, a-politique. Une honte.
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Kabé a écrit : 18 juin 2026 14:59 Touche pas à notre fête de la musique !![]()
C'est indécent de la part de LFI de vouloir politiser une fête qui est, et devrait rester, a-politique. Une honte.
Effectivement, la fête de la musique est une fête pour tous , les opinions politiques n'ont rien à y faire et il n'y a pas à privatiser la place de la République pour en faire un lieu de meeting LFI ce soir la.
LFI s'efforce de gagner par la rue ce qu'il n'arrive pas à faire dans les urnes, mais la rue n'appartient pas à LFI et encore moins le soir de la fête de la musique. Mélenchon peut pour un soir laisser tomber le pipeau et descendre dans la rue jouer de l'accordéon, ce serait un plaisir pour tout le monde, en évitant si possible les fausses notes.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Suite de l'affaire...
Alors, ça me semble une suite - juridique - logique de la chose, puisque le tribunal administratif ne prend pas en compte l'intention de LFI (faire une manifestation politique) et l'intention de la fête de la musique (célébrer la musique).
Ça reste regrettable, et je pense même moralement condamnable, que LFI souhaite politiser une fête de la musique qui n'a jamais eu l'intention d'être une fête politique ou politisée. LFI ne fait que renforcer mon dégoût pour ce parti.
Concert de LFI lors de la Fête de la musique à Paris : la justice administrative autorise finalement le rassemblement
Le tribunal administratif estime que « les risques de troubles à l’ordre public invoqués » par le préfet de police pour justifier l’interdiction ne sont « pas suffisamment justifiés ».
Le tribunal administratif de Paris a suspendu, vendredi 19 juin, la décision du préfet de police d’interdire un concert de La France insoumise (LFI) prévu sur la place de la République à l’occasion de la Fête de la musique dimanche.
« Le tribunal a estimé que les risques de troubles à l’ordre public invoqués par l’arrêté pour justifier l’interdiction n’étaient pas suffisamment justifiés par le préfet, en relevant qu’aucun des éléments produits ne permettait de les conforter », a indiqué dans un communiqué la juridiction administrative, saisie en référé, une procédure d’urgence.
https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 23448.html
Alors, ça me semble une suite - juridique - logique de la chose, puisque le tribunal administratif ne prend pas en compte l'intention de LFI (faire une manifestation politique) et l'intention de la fête de la musique (célébrer la musique).
Ça reste regrettable, et je pense même moralement condamnable, que LFI souhaite politiser une fête de la musique qui n'a jamais eu l'intention d'être une fête politique ou politisée. LFI ne fait que renforcer mon dégoût pour ce parti.
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Une fois de plus , des juges sont passé au dessus du préfet !
En fait , plus besoin de tout ce milles feuille couteux !
Préfets , députés , sénateurs , maires puisque les magistrats ont le dernier mot , à oui , j'oubliais le Conseil Constitutionnel qui est encore au dessus .
.
En fait , plus besoin de tout ce milles feuille couteux !
Préfets , députés , sénateurs , maires puisque les magistrats ont le dernier mot , à oui , j'oubliais le Conseil Constitutionnel qui est encore au dessus .
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: Fête de la musique à Paris : le concert de LFI interdit par la préfecture de police, les insoumis annoncent un recou
Les juges des tribunaux administratifs sont ceux qui font partis du mur des cons ; syndicat d'ultra gauchele chimple a écrit : 20 juin 2026 08:22 Une fois de plus , des juges sont passé au dessus du préfet !![]()
En fait , plus besoin de tout ce milles feuille couteux !
Préfets , députés , sénateurs , maires puisque les magistrats ont le dernier mot , à oui , j'oubliais le Conseil Constitutionnel qui est encore au dessus ..
Ils ne peuvent aller que dans ce sens
Pour la fête de la musique ce n'est pas trop grave mais lorsque cela concerne l'arrêt de la construction d'une autoroute presque terminé ce n'est pas rien
Heureusement que le conseil d'état et là à chaque fois pour redresser la barre
Il suffit pour l'instant de prendre patience car le principe de rendre responsables les juge de leur décision fait son chemin