il n'y a eu aucun débordement cette année au 1er mai.vivarais a écrit : 01 juillet 2026 16:11Contrairement je pense que c'est un mauvais car la veille même s'il y aura interdiction politique d'en parler ; il y aura les débordements classiques du premier Mai (peut être plus importants du fait de l'élection du lendemain) et qui vont influencer immanquablement les votesFonck1 a écrit : 01 juillet 2026 14:11 c'est plutôt une bonne date.
en effet, le 1er mai est un samedi, il n'y aura donc pas de long week end, et donc les gens resteront chez eux et accessoirement, iront voter.
ça devrait drastiquement réduire l’abstention, qui comme on le sait tous, ,ne favorise que les partis extrémistes.
On voudrait refiler le bébé au RN on ne ferait pas mieux comme méthode
Second tour le 2 Mai 2027
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Re: Second tour le 2 Mai 2027
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.
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Re: Second tour le 2 Mai 2027
Il me semble que le RN souffre du trouble de la persécution et l'a transmis à LR :
""Une belle excuse pour manifester contre le RN" : la droite et l'extrême droite regrettent l'organisation du second tour de la présidentielle le lendemain du 1er-Mai
Les traditionnels défilés de la journée internationale des travailleurs se tiendront la veille du scrutin, une journée où s'appliquent des règles interdisant les messages électoraux. La porte-parole du gouvernement assure que ce principe sera bien appliqué.
Les candidats à l'Elysée connaissent enfin le jour où leur destin va se jouer. Les dates de l'élection présidentielle 2027 ont été officialisées en Conseil des Ministres, mercredi 1er juillet. Elles ont été fixées au 18 avril, pour le premier tour, et au 2 mai, pour le second. L'autre option possible aurait été d'avancer les scrutins d'une semaine, les 11 et 25 avril. Ce calendrier, révélé dans les médias dès mardi, a suscité des interrogations, car le scrutin est précédé d'une journée où les messages et rassemblements électoraux sont interdits, pour donner aux Français le temps de la réflexion. Mais comment faire appliquer cette règle le 1er-Mai, veille du second tour ?
Selon l'entourage d'Emmanuel Macron, la date du 2 mai a été choisie en premier lieu car elle tombe durant le week-end où le moins de Français seront en période de vacances scolaires : seule la zone B sera concernée. Une autre raison avancée est que le second tour sera alors "le plus proche de la date de la passation de pouvoir", prévue le 14 mai. "Dans l'intérêt du pays, il vaut mieux que le président de la République élu prenne ses fonctions le plus rapidement possible après son élection", juge un ministre auprès du service politique de France Télévisions.
"Ce choix n'est pas neutre"
Avant que les dates de l'élection ne soient décidées, une concertation des représentants des partis politiques a eu lieu au ministère de l'Intérieur. Ce qui n'a toutefois pas empêché Bruno Retailleau de contester le dimanche retenu pour organiser le second tour. Invité de CNews et d'Europe 1(Nouvelle fenêtre), mercredi matin, le candidat LR à l'élection présidentielle estime "que ce choix n'est pas neutre et pas normal sur le plan démocratique", évoquant les traditionnels défilés du 1er-Mai qui auront lieu la veille. "Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique", poursuit-il.
"Le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche. (...) La gauche pense qu'un second tour après le 1er-Mai, ça l'avantagera."
Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat du parti à la présidentielle
à CNews et Europe 1
A l'Eysée, on estime que Bruno Retailleau formule ces critiques pour "ancrer son antimacronisme". "S'il y a des débordements, ça peut désavantager la gauche, c'est à double tranchant", juge-t-on.
Le Rassemblement national n'est pas ravi non plus de cette date, qui le prive de sa traditionnelle mobilisation du 1er-Mai. Toute manifestation politique sera en effet interdite la veille du scrutin. "Nous ne tiendrons pas de meeting le 1er-Mai. Mais on ferme trop les yeux sur ce que font nos adversaires, alors que les Francais auront besoin de réfléchir sereinement sur leur vote. Je suis pour un combat à la loyale", a déclaré mercredi Sébastien Chenu, député et vice-président du RN, lors d'une rencontre avec la presse parlementaire(Nouvelle fenêtre).
"Je trouve que choisir la date du 2 mai pour le second tour, après les défilés du 1er-Mai, n'est pas très judicieux. Derrière, il y a forcément une vision un peu politicienne. Mais les Francais sauront faire la part des choses", poursuit-il. "Ça va donner une belle excuse aux associations politisées pour manifester contre le Rassemblement national à la veille du second tour", ajoute une autre députée du groupe RN.
"Faisons confiance à l'intelligence des Français"
Interrogée à l'issue du Conseil des Ministres, la porte-parole du gouvernement a rappelé que les règles de silence politique à la veille du scrutin "seront les mêmes que d'habitude". "Je veux bien qu'on polémique sur beaucoup de choses, je vous propose qu'on ne polémique pas sur les dates de l'élection présidentielle", a ajouté Maud Bregeon. "Faisons confiance, je l'espère, en la responsabilité aussi des forces politiques qui appliqueront cette règle – qui me semble évidente et importante – du silence républicain qui précède les jours électoraux. Et ensuite, encore une fois, faisons confiance à l'intelligence des Français", a-t-elle poursuivi.
A gauche, aucun des possibles candidats à l'élection présidentielle n'a officiellement réagi. Mais les Insoumis se réjouissent plutôt de cette date. Ce choix de la date la plus tardive possible "a l'avantage de permettre une plus longue période de campagne et d'inscription sur les listes électorales", commente un proche de Jean-Luc Mélenchon, alors que la mobilisation des non-inscrits est un souci constant de LFI.
Il s'inquiète néanmoins que toutefois que le scrutin tombe pendant une période de vacances. "Il faut que le gouvernement prenne les mesures nécessaires pour informer de la possibilité de prendre des procurations", insiste ce proche de Jean-Luc Mélenchon. Les deux candidats macronistes, Edouard Philippe et Gabriel Attal, n'ont, eux, pas eu de réaction particulière à l'annonce de cette date."
https://www.franceinfo.fr/elections/pre ... 88152.html
""Une belle excuse pour manifester contre le RN" : la droite et l'extrême droite regrettent l'organisation du second tour de la présidentielle le lendemain du 1er-Mai
Les traditionnels défilés de la journée internationale des travailleurs se tiendront la veille du scrutin, une journée où s'appliquent des règles interdisant les messages électoraux. La porte-parole du gouvernement assure que ce principe sera bien appliqué.
Les candidats à l'Elysée connaissent enfin le jour où leur destin va se jouer. Les dates de l'élection présidentielle 2027 ont été officialisées en Conseil des Ministres, mercredi 1er juillet. Elles ont été fixées au 18 avril, pour le premier tour, et au 2 mai, pour le second. L'autre option possible aurait été d'avancer les scrutins d'une semaine, les 11 et 25 avril. Ce calendrier, révélé dans les médias dès mardi, a suscité des interrogations, car le scrutin est précédé d'une journée où les messages et rassemblements électoraux sont interdits, pour donner aux Français le temps de la réflexion. Mais comment faire appliquer cette règle le 1er-Mai, veille du second tour ?
Selon l'entourage d'Emmanuel Macron, la date du 2 mai a été choisie en premier lieu car elle tombe durant le week-end où le moins de Français seront en période de vacances scolaires : seule la zone B sera concernée. Une autre raison avancée est que le second tour sera alors "le plus proche de la date de la passation de pouvoir", prévue le 14 mai. "Dans l'intérêt du pays, il vaut mieux que le président de la République élu prenne ses fonctions le plus rapidement possible après son élection", juge un ministre auprès du service politique de France Télévisions.
"Ce choix n'est pas neutre"
Avant que les dates de l'élection ne soient décidées, une concertation des représentants des partis politiques a eu lieu au ministère de l'Intérieur. Ce qui n'a toutefois pas empêché Bruno Retailleau de contester le dimanche retenu pour organiser le second tour. Invité de CNews et d'Europe 1(Nouvelle fenêtre), mercredi matin, le candidat LR à l'élection présidentielle estime "que ce choix n'est pas neutre et pas normal sur le plan démocratique", évoquant les traditionnels défilés du 1er-Mai qui auront lieu la veille. "Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique", poursuit-il.
"Le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche. (...) La gauche pense qu'un second tour après le 1er-Mai, ça l'avantagera."
Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat du parti à la présidentielle
à CNews et Europe 1
A l'Eysée, on estime que Bruno Retailleau formule ces critiques pour "ancrer son antimacronisme". "S'il y a des débordements, ça peut désavantager la gauche, c'est à double tranchant", juge-t-on.
Le Rassemblement national n'est pas ravi non plus de cette date, qui le prive de sa traditionnelle mobilisation du 1er-Mai. Toute manifestation politique sera en effet interdite la veille du scrutin. "Nous ne tiendrons pas de meeting le 1er-Mai. Mais on ferme trop les yeux sur ce que font nos adversaires, alors que les Francais auront besoin de réfléchir sereinement sur leur vote. Je suis pour un combat à la loyale", a déclaré mercredi Sébastien Chenu, député et vice-président du RN, lors d'une rencontre avec la presse parlementaire(Nouvelle fenêtre).
"Je trouve que choisir la date du 2 mai pour le second tour, après les défilés du 1er-Mai, n'est pas très judicieux. Derrière, il y a forcément une vision un peu politicienne. Mais les Francais sauront faire la part des choses", poursuit-il. "Ça va donner une belle excuse aux associations politisées pour manifester contre le Rassemblement national à la veille du second tour", ajoute une autre députée du groupe RN.
"Faisons confiance à l'intelligence des Français"
Interrogée à l'issue du Conseil des Ministres, la porte-parole du gouvernement a rappelé que les règles de silence politique à la veille du scrutin "seront les mêmes que d'habitude". "Je veux bien qu'on polémique sur beaucoup de choses, je vous propose qu'on ne polémique pas sur les dates de l'élection présidentielle", a ajouté Maud Bregeon. "Faisons confiance, je l'espère, en la responsabilité aussi des forces politiques qui appliqueront cette règle – qui me semble évidente et importante – du silence républicain qui précède les jours électoraux. Et ensuite, encore une fois, faisons confiance à l'intelligence des Français", a-t-elle poursuivi.
A gauche, aucun des possibles candidats à l'élection présidentielle n'a officiellement réagi. Mais les Insoumis se réjouissent plutôt de cette date. Ce choix de la date la plus tardive possible "a l'avantage de permettre une plus longue période de campagne et d'inscription sur les listes électorales", commente un proche de Jean-Luc Mélenchon, alors que la mobilisation des non-inscrits est un souci constant de LFI.
Il s'inquiète néanmoins que toutefois que le scrutin tombe pendant une période de vacances. "Il faut que le gouvernement prenne les mesures nécessaires pour informer de la possibilité de prendre des procurations", insiste ce proche de Jean-Luc Mélenchon. Les deux candidats macronistes, Edouard Philippe et Gabriel Attal, n'ont, eux, pas eu de réaction particulière à l'annonce de cette date."
https://www.franceinfo.fr/elections/pre ... 88152.html
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Re: Second tour le 2 Mai 2027
Présidentielle 2027 : un second tour le 2 mai, un choix risqué ?
Abstention, manifestations du 1-Mai : quels risques ce calendrier inédit fait-il peser sur la campagne et le scrutin ? Éléments de réponse avec trois spécialistes de la vie politique.
L’information a fuité mardi soir, rapportée par Ouest-France et l’AFP : la prochaine élection présidentielle aura lieu les 18 avril et 2 mai 2027. Les dates ont été "entérinées" en Conseil des ministres ce mercredi matin, a indiqué la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
Selon la Constitution, le scrutin doit avoir lieu entre vingt (24 avril) et trente-cinq jours (9 avril) avant la fin du mandat du président en exercice, et depuis la mort de Georges Pompidou en 1974, il se tient toujours à cheval entre avril et mai.
Emmanuel Macron ayant entamé son second quinquennat le 14 mai 2022, deux options étaient possibles : les 11 et 25 avril (empiétant sur une bonne partie des vacances scolaires), ou les 18 avril et 2 mai.
"Entre deux mauvais choix ils ont pris le moins bon"
Le gouvernement a finalement retenu le second couple de dates. Le tour décisif se déroulera ainsi au lendemain de la fête du Travail – une première – et le dernier jour des vacances scolaires dans la zone B.
Les règles de réserve électorale applicables la veille du scrutin seront toutefois "les mêmes que d'habitude", a assuré la porte-parole du gouvernement à l'issue du Conseil des ministres, appelant à "ne pas polémiquer".
"En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Saint-Barthélémy, à Saint-Martin et en Polynésie française, les électeurs voteront le samedi pour tenir compte du décalage", précise un compte-rendu du Conseil des ministres.
Un calendrier qui pourrait susciter des interrogations, tant en raison de la forte mobilisation syndicale du 1er-Mai que des enjeux liés à l'abstention.
Benjamin Morel, maître de conférences en droit public à l'université Paris II Panthéon-Assas, rappelle que les manifestations pourront bien avoir lieu, mais qu'elles ne devront en principe pas donner lieu à des prises de position politiques. "C'est une gageure", reconnaît le constitutionnaliste auprès d'Euronews, soulignant que des sujets comme l'âge de départ à la retraite relèvent à la fois des revendications sociales et des thèmes de campagne des candidats.
Rachel Garrat-Valcarcel, journaliste politique et autrice de la newsletter "Blocs & Partis", relève qu''"entre deux mauvais choix", le gouvernement, contraint dans le choix des dates, a pris "le moins bon".
"Le risque avec le 1-Mai, à la veille de second tour, est important", souligne-t-elle.
Si la gauche est au second tour, [les manifestations seront] un moment politique. Si l'extrême droite est au second tour, ce sera également un moment politique de mobilisation contre elle.
En cas de résultats serrés ou d'éventuelles troubles à l'ordre public, le perdant pourrait "contester la sincérité du scrutin", avance l'experte.
S'agissant de l'abstention, Christophe Chabrot, maître de conférences de droit public à l'université Lumière Lyon II et observateur de la démocratie française, considère que le 1-Mai tombant sur un samedi, "il n'y a pas de grand pont, pas de viaduc" susceptible de pénaliser la participation.
Dans un commentaire à Euronews, l'expert estime toutefois que ce ne sont pas les dates elles-mêmes qui risquent de nourrir l'abstention, mais davantage des facteurs politiques.
Par rapport à l'élection de 2007, précise Christophe Chabrot, l'abstention "voulue" progresse à chaque scrutin présidentiel. La tendance s'est accentuée sous la présidence d'Emmanuel Macron, avec plus de 25 % d'abstention au second tour en 2017, puis 28 % en 2022.
"L'abstention est devenue un choix politique de protestation contre la classe politique", dit-il, ajoutant que la division des candidatures à gauche comme à droite pourrait démobiliser encore davantage l’électorat.
La présence éventuelle de candidats issus des camps dits "extrêmes" au second tour pourrait également détourner une partie de l'électorat des partis traditionnels.
Une ruée vers l'Élysée
Pas moins de vingt-cinq personnalités politiques ont déjà exprimé le souhait de participer à l’élection, d’autres se tiennent en embuscade ou préparent leurs candidatures dans le cas d’un contexte favorable.
C’est le cas de François Hollande. L’ancien président observe son camp s’entredéchirer dans la recherche d’un candidat commun et paraît jouer la stratégie du trou de souris : à la fin de la campagne, à gauche, il ne pourrait rester que lui.
À gauche, avant même une décision commune, plusieurs socialistes sont déjà candidats à la présidentielle : le député Jérôme Guedj, le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane et le député Philippe Brun.
Aucun d’entre eux n’a attendu la décision du Parti socialiste (PS) sur la manière de choisir un candidat. Le Premier secrétaire, Olivier Faure, plaide pour une primaire avec les Écologistes et le reste de la gauche en dehors de La France insoumise (LFI). L’opposition interne, conduite par Boris Vallaud, préférerait un vote réduit aux militants du PS ainsi qu’à ceux de Place publique, le parti de Raphaël Gluksmann et aux militants de Convention, le microparti de Bernard Cazeneuve.
Le bloc central n’est pas non plus sorti du brouillard des luttes internes pour trouver une candidature unifiée. Les deux ex-Premiers ministres Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance) peinent à rassembler l’ancien socle macroniste dont les ténors attendent que l’un des deux prenne clairement l’ascendant avant de se rallier.
À droite, seul Bruno Retailleau, le président des Républicains, et David Lisnard, maire de Cannes et président des maires de France, ont déclaré leur candidature, mais d’autres n’excluent pas de se présenter. C’est le cas du député Laurent Wauquiez ou de Xavier Bertrand. Selon le président du Conseil des Hauts-de-France, les électeurs n’ont pas encore la tête à l’élection présidentielle et pensent davantage à la Coupe du monde et au Tour de France qui va commencer.
La France insoumise (LFI), en revanche, n’a pas eu à passer par une procédure de désignation complexe : à 74 ans, Jean-Luc Mélenchon, la figure tutélaire du parti de gauche radicale, est, pour la quatrième fois de son parcours politique, candidat à la présidentielle.
Le 7 juillet est la prochaine échéance de la campagne : ce jour-là, la cour d’appel de Paris se prononcera sur l’inéligibilité de Marine Le Pen. Si elle était empêchée, Jordan Bardella serait le candidat du Rassemblement national (RN) pour l’élection de 2027.
Dans un cas comme dans l’autre, tous les sondages donnent le RN présent au deuxième tour. Au premier tour, selon les études d’opinion, Marine Le Pen ou Jordan Bardella sont en tête avec plus de 30 % des voix, le candidat du bloc central arrive est second atour de 20 % et Jean-Luc Mélenchon en troisième position à environ 13 %.
https://fr.euronews.com/my-europe/2026/ ... l-et-2-mai
Abstention, manifestations du 1-Mai : quels risques ce calendrier inédit fait-il peser sur la campagne et le scrutin ? Éléments de réponse avec trois spécialistes de la vie politique.
L’information a fuité mardi soir, rapportée par Ouest-France et l’AFP : la prochaine élection présidentielle aura lieu les 18 avril et 2 mai 2027. Les dates ont été "entérinées" en Conseil des ministres ce mercredi matin, a indiqué la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
Selon la Constitution, le scrutin doit avoir lieu entre vingt (24 avril) et trente-cinq jours (9 avril) avant la fin du mandat du président en exercice, et depuis la mort de Georges Pompidou en 1974, il se tient toujours à cheval entre avril et mai.
Emmanuel Macron ayant entamé son second quinquennat le 14 mai 2022, deux options étaient possibles : les 11 et 25 avril (empiétant sur une bonne partie des vacances scolaires), ou les 18 avril et 2 mai.
"Entre deux mauvais choix ils ont pris le moins bon"
Le gouvernement a finalement retenu le second couple de dates. Le tour décisif se déroulera ainsi au lendemain de la fête du Travail – une première – et le dernier jour des vacances scolaires dans la zone B.
Les règles de réserve électorale applicables la veille du scrutin seront toutefois "les mêmes que d'habitude", a assuré la porte-parole du gouvernement à l'issue du Conseil des ministres, appelant à "ne pas polémiquer".
"En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Saint-Barthélémy, à Saint-Martin et en Polynésie française, les électeurs voteront le samedi pour tenir compte du décalage", précise un compte-rendu du Conseil des ministres.
Un calendrier qui pourrait susciter des interrogations, tant en raison de la forte mobilisation syndicale du 1er-Mai que des enjeux liés à l'abstention.
Benjamin Morel, maître de conférences en droit public à l'université Paris II Panthéon-Assas, rappelle que les manifestations pourront bien avoir lieu, mais qu'elles ne devront en principe pas donner lieu à des prises de position politiques. "C'est une gageure", reconnaît le constitutionnaliste auprès d'Euronews, soulignant que des sujets comme l'âge de départ à la retraite relèvent à la fois des revendications sociales et des thèmes de campagne des candidats.
Rachel Garrat-Valcarcel, journaliste politique et autrice de la newsletter "Blocs & Partis", relève qu''"entre deux mauvais choix", le gouvernement, contraint dans le choix des dates, a pris "le moins bon".
"Le risque avec le 1-Mai, à la veille de second tour, est important", souligne-t-elle.
Si la gauche est au second tour, [les manifestations seront] un moment politique. Si l'extrême droite est au second tour, ce sera également un moment politique de mobilisation contre elle.
En cas de résultats serrés ou d'éventuelles troubles à l'ordre public, le perdant pourrait "contester la sincérité du scrutin", avance l'experte.
S'agissant de l'abstention, Christophe Chabrot, maître de conférences de droit public à l'université Lumière Lyon II et observateur de la démocratie française, considère que le 1-Mai tombant sur un samedi, "il n'y a pas de grand pont, pas de viaduc" susceptible de pénaliser la participation.
Dans un commentaire à Euronews, l'expert estime toutefois que ce ne sont pas les dates elles-mêmes qui risquent de nourrir l'abstention, mais davantage des facteurs politiques.
Par rapport à l'élection de 2007, précise Christophe Chabrot, l'abstention "voulue" progresse à chaque scrutin présidentiel. La tendance s'est accentuée sous la présidence d'Emmanuel Macron, avec plus de 25 % d'abstention au second tour en 2017, puis 28 % en 2022.
"L'abstention est devenue un choix politique de protestation contre la classe politique", dit-il, ajoutant que la division des candidatures à gauche comme à droite pourrait démobiliser encore davantage l’électorat.
La présence éventuelle de candidats issus des camps dits "extrêmes" au second tour pourrait également détourner une partie de l'électorat des partis traditionnels.
Une ruée vers l'Élysée
Pas moins de vingt-cinq personnalités politiques ont déjà exprimé le souhait de participer à l’élection, d’autres se tiennent en embuscade ou préparent leurs candidatures dans le cas d’un contexte favorable.
C’est le cas de François Hollande. L’ancien président observe son camp s’entredéchirer dans la recherche d’un candidat commun et paraît jouer la stratégie du trou de souris : à la fin de la campagne, à gauche, il ne pourrait rester que lui.
À gauche, avant même une décision commune, plusieurs socialistes sont déjà candidats à la présidentielle : le député Jérôme Guedj, le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane et le député Philippe Brun.
Aucun d’entre eux n’a attendu la décision du Parti socialiste (PS) sur la manière de choisir un candidat. Le Premier secrétaire, Olivier Faure, plaide pour une primaire avec les Écologistes et le reste de la gauche en dehors de La France insoumise (LFI). L’opposition interne, conduite par Boris Vallaud, préférerait un vote réduit aux militants du PS ainsi qu’à ceux de Place publique, le parti de Raphaël Gluksmann et aux militants de Convention, le microparti de Bernard Cazeneuve.
Le bloc central n’est pas non plus sorti du brouillard des luttes internes pour trouver une candidature unifiée. Les deux ex-Premiers ministres Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance) peinent à rassembler l’ancien socle macroniste dont les ténors attendent que l’un des deux prenne clairement l’ascendant avant de se rallier.
À droite, seul Bruno Retailleau, le président des Républicains, et David Lisnard, maire de Cannes et président des maires de France, ont déclaré leur candidature, mais d’autres n’excluent pas de se présenter. C’est le cas du député Laurent Wauquiez ou de Xavier Bertrand. Selon le président du Conseil des Hauts-de-France, les électeurs n’ont pas encore la tête à l’élection présidentielle et pensent davantage à la Coupe du monde et au Tour de France qui va commencer.
La France insoumise (LFI), en revanche, n’a pas eu à passer par une procédure de désignation complexe : à 74 ans, Jean-Luc Mélenchon, la figure tutélaire du parti de gauche radicale, est, pour la quatrième fois de son parcours politique, candidat à la présidentielle.
Le 7 juillet est la prochaine échéance de la campagne : ce jour-là, la cour d’appel de Paris se prononcera sur l’inéligibilité de Marine Le Pen. Si elle était empêchée, Jordan Bardella serait le candidat du Rassemblement national (RN) pour l’élection de 2027.
Dans un cas comme dans l’autre, tous les sondages donnent le RN présent au deuxième tour. Au premier tour, selon les études d’opinion, Marine Le Pen ou Jordan Bardella sont en tête avec plus de 30 % des voix, le candidat du bloc central arrive est second atour de 20 % et Jean-Luc Mélenchon en troisième position à environ 13 %.
https://fr.euronews.com/my-europe/2026/ ... l-et-2-mai
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Re: Second tour le 2 Mai 2027
Les sondages, c'est une chose mais, ce qui fait aussi l'élection, ce sont les débats.
Et les sondages à 9 mois des présidentielles sont à prendre avec des pincettes tant que la liste des prétendants n'est pas close, et donc définitive.
Le RN a atteint son maximum et peut très bien redescendre aussi sec. Son plan clim" démontre son amateurisme sur le sujet et la non-préparation de ce dernier. Les maires de ce parti font le spectacle en s'attaquant au planning familial, aux syndicats, etc. pouvant très bien changer la donne.
Pour finir, on parle du taux d'abstention, mais il y a aussi les indécis, ceux ne savant pas pour qui voter et font leur choix au dernier moment. Bien souvent, les débats peuvent soit modifier leur choix, soit le renforcer.
Et les sondages à 9 mois des présidentielles sont à prendre avec des pincettes tant que la liste des prétendants n'est pas close, et donc définitive.
Le RN a atteint son maximum et peut très bien redescendre aussi sec. Son plan clim" démontre son amateurisme sur le sujet et la non-préparation de ce dernier. Les maires de ce parti font le spectacle en s'attaquant au planning familial, aux syndicats, etc. pouvant très bien changer la donne.
Pour finir, on parle du taux d'abstention, mais il y a aussi les indécis, ceux ne savant pas pour qui voter et font leur choix au dernier moment. Bien souvent, les débats peuvent soit modifier leur choix, soit le renforcer.
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Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells
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