États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
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États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
À gerber !...
Alors que l'administration Trump accélère les attaques contre les droits démocratiques et l’ensemble des secteurs opprimés, une partie de l'extrême droite américaine remet maintenant en cause le droit de vote des femmes. Une offensive qui témoigne aussi d'une dynamique internationale de réaction contre les femmes et les personnes LGBTI.
À peine un an et demi après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, alors que son administration multiplie les attaques contre les personnes trans ou contre les politiques de lutte contre les discriminations, des secteurs ultraconservateurs liés au Parti républicain remettent désormais ouvertement en cause le droit de vote des femmes.
Derrière cette revendication se dessine un projet politique beaucoup plus large : remplacer le suffrage universel individuel par un « vote familial », où l’époux serait le seul à décider du vote exprimé au nom de l’ensemble du foyer.
Pendant longtemps, ce type de discours restait cantonné aux marges les plus radicales de l’extrême droite américaine. Mais il bénéficie désormais d’une audience bien plus importante, comme l’a montré une interview devenue virale, visionnée des dizaines de millions de fois, du militant d’extrême droite Nick Fuentes, qui a répondu sans détour qu’il retirerait le droit de vote aux femmes s’il en avait le pouvoir.
Parallèlement, lors du Sommet du leadership féminin de Turning Point USA organisé à San Antonio début juin, plusieurs femmes ont affirmé qu’elles étaient prêtes à abandonner leur droit de vote si cela permettait de faire triompher un projet de société plus conservateur, encouragées notamment par Erika Kirk, qui estime, au nom de sa foi chrétienne, que leurs maris doivent les « représenter » dans les urnes.
Et si les promoteurs de cette mesure invoquent la religion, la tradition ou une prétendue complémentarité entre les sexes, derrière ce discours se cache aussi un autre calcul politique évident : les femmes votant en moyenne davantage pour les démocrates que les hommes, leur retirer leur autonomie électorale permettrait de renforcer durablement le poids du camp conservateur.
Or, si toutes les composantes de la coalition de Trump ne défendent pas aujourd’hui la suppression du droit de vote des femmes, son retour au pouvoir comme dirigeant d’extrême droite en surfant notamment la montée du masculinisme a incontestablement renforcé les secteurs les plus réactionnaires de la droite américaine.
L’influence de ces courants ne se limite d’ailleurs plus aux marges. Pete Hegseth, secrétaire à la Défense de Donald Trump – ou plutôt « secrétaire à la Guerre », comme il aime lui-même se présenter –, qui appelle à une « revirilisation de la société étasunienne », est proche de ces milieux. Il a notamment invité le pasteur Douglas Wilson, figure influente de l’Idaho qui développe depuis des années une vision théocratique de la société américaine fondée sur la hiérarchie entre les sexes et la soumission des femmes, à diriger un office religieux au Pentagone. Il est même allé jusqu’à relayer une vidéo plaidant pour l’exclusion des femmes du corps électoral.
D’autres personnalités gravitant autour de l’administration républicaine, comme John McEntee, conseiller principal de la plateforme de réformes étatiques connue sous le nom de « Projet 2025 », ou Paul Ingrassia, responsable du Bureau du conseiller spécial, tiennent régulièrement des propos laissant entendre que seules les personnes « pleinement compétentes » devraient pouvoir exercer les droits politiques.
Dans le même temps, des figures ultraconservatrices comme le pasteur Dale Partridge prêchent un retour au « patriarcat biblique » et affirment ouvertement que le 19ᵉ amendement de la Constitution américaine, qui garantit depuis 1920 le droit de vote des femmes, devrait disparaître dans les années à venir. Selon eux, la société américaine souffrirait d’une prétendue « féminisation » de la politique qu’il faudrait corriger. Les femmes seraient ainsi « manipulables par les démons » et avant tout faites pour « porter et élever des enfants ».
Cette offensive est loin d’être un phénomène isolé : elle s’inscrit dans une dynamique internationale qui voit les nouvelles droites radicales, de Javier Milei en Argentine à Giorgia Meloni en Italie, d’Alice Weidel en Allemagne à Santiago Abascal dans l’État espagnol, mener une croisade idéologique contre les femmes et les minorités de genre, comme on en avait eu un aperçu l’année passée lors du « Sommet des patriotes ».
Face aux crises économiques, aux tensions géopolitiques et à l’accélération des préparatifs militaires, les classes dirigeantes cherchent à renforcer les mécanismes de contrôle social. Dans ce contexte, la famille hétérosexuelle traditionnelle est réaffirmée comme l’institution centrale de la reproduction sociale : les femmes sont renvoyées à un rôle assigné de mères, tandis que les personnes LGBTI sont désignées comme des ennemis intérieurs ; voire des menaces « terroristes » responsables d’un prétendu déclin civilisationnel.
Cette radicalisation intervient en outre dans un contexte où l’administration Trump est fragilisée. Le recul de l’hégémonie américaine consécutif notamment à la défaite des États-Unis en Iran et la baisse de popularité de Trump, y compris dans une grande partie de son propre camp, alimentent les réflexes les plus réactionnaires de l’extrême droite pour ressouder sa base.
Mais cette crise ouvre aussi des brèches. Et si l’incapacité du Parti démocrate à s’opposer à Trump ou à répondre aux revendications populaires nourrit une défiance croissante envers le système bipartisme, c’est parce que la véritable opposition à Trump, à l’extrême droite et à leurs offensives antidémocratiques viendra des mobilisations dans la rue, comme l’ont montré le soulèvement de Minneapolis qui a fait dégager les agents de l’ICE de la ville, les marches « No Kings » qui ont rassemblé des millions de personnes dans la rue pour dénoncer la politique bonapartiste et les agressions impérialistes de Trump, ou encore avant eux les milliers d’étudiants mobilisés dans les campements de solidarité avec la Palestine contre le génocide à Gaza.
Tout comme hier le suffrage féminin n’a jamais été un cadeau concédé par les gouvernements mais le produit de décennies de luttes par le bas du mouvement féministe, c’est uniquement dans ces luttes que pourront être défendus et étendus les droits démocratiques.
https://www.revolutionpermanente.fr/Eta ... des-femmes
Alors que l'administration Trump accélère les attaques contre les droits démocratiques et l’ensemble des secteurs opprimés, une partie de l'extrême droite américaine remet maintenant en cause le droit de vote des femmes. Une offensive qui témoigne aussi d'une dynamique internationale de réaction contre les femmes et les personnes LGBTI.
À peine un an et demi après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, alors que son administration multiplie les attaques contre les personnes trans ou contre les politiques de lutte contre les discriminations, des secteurs ultraconservateurs liés au Parti républicain remettent désormais ouvertement en cause le droit de vote des femmes.
Derrière cette revendication se dessine un projet politique beaucoup plus large : remplacer le suffrage universel individuel par un « vote familial », où l’époux serait le seul à décider du vote exprimé au nom de l’ensemble du foyer.
Pendant longtemps, ce type de discours restait cantonné aux marges les plus radicales de l’extrême droite américaine. Mais il bénéficie désormais d’une audience bien plus importante, comme l’a montré une interview devenue virale, visionnée des dizaines de millions de fois, du militant d’extrême droite Nick Fuentes, qui a répondu sans détour qu’il retirerait le droit de vote aux femmes s’il en avait le pouvoir.
Parallèlement, lors du Sommet du leadership féminin de Turning Point USA organisé à San Antonio début juin, plusieurs femmes ont affirmé qu’elles étaient prêtes à abandonner leur droit de vote si cela permettait de faire triompher un projet de société plus conservateur, encouragées notamment par Erika Kirk, qui estime, au nom de sa foi chrétienne, que leurs maris doivent les « représenter » dans les urnes.
Et si les promoteurs de cette mesure invoquent la religion, la tradition ou une prétendue complémentarité entre les sexes, derrière ce discours se cache aussi un autre calcul politique évident : les femmes votant en moyenne davantage pour les démocrates que les hommes, leur retirer leur autonomie électorale permettrait de renforcer durablement le poids du camp conservateur.
Or, si toutes les composantes de la coalition de Trump ne défendent pas aujourd’hui la suppression du droit de vote des femmes, son retour au pouvoir comme dirigeant d’extrême droite en surfant notamment la montée du masculinisme a incontestablement renforcé les secteurs les plus réactionnaires de la droite américaine.
L’influence de ces courants ne se limite d’ailleurs plus aux marges. Pete Hegseth, secrétaire à la Défense de Donald Trump – ou plutôt « secrétaire à la Guerre », comme il aime lui-même se présenter –, qui appelle à une « revirilisation de la société étasunienne », est proche de ces milieux. Il a notamment invité le pasteur Douglas Wilson, figure influente de l’Idaho qui développe depuis des années une vision théocratique de la société américaine fondée sur la hiérarchie entre les sexes et la soumission des femmes, à diriger un office religieux au Pentagone. Il est même allé jusqu’à relayer une vidéo plaidant pour l’exclusion des femmes du corps électoral.
D’autres personnalités gravitant autour de l’administration républicaine, comme John McEntee, conseiller principal de la plateforme de réformes étatiques connue sous le nom de « Projet 2025 », ou Paul Ingrassia, responsable du Bureau du conseiller spécial, tiennent régulièrement des propos laissant entendre que seules les personnes « pleinement compétentes » devraient pouvoir exercer les droits politiques.
Dans le même temps, des figures ultraconservatrices comme le pasteur Dale Partridge prêchent un retour au « patriarcat biblique » et affirment ouvertement que le 19ᵉ amendement de la Constitution américaine, qui garantit depuis 1920 le droit de vote des femmes, devrait disparaître dans les années à venir. Selon eux, la société américaine souffrirait d’une prétendue « féminisation » de la politique qu’il faudrait corriger. Les femmes seraient ainsi « manipulables par les démons » et avant tout faites pour « porter et élever des enfants ».
Cette offensive est loin d’être un phénomène isolé : elle s’inscrit dans une dynamique internationale qui voit les nouvelles droites radicales, de Javier Milei en Argentine à Giorgia Meloni en Italie, d’Alice Weidel en Allemagne à Santiago Abascal dans l’État espagnol, mener une croisade idéologique contre les femmes et les minorités de genre, comme on en avait eu un aperçu l’année passée lors du « Sommet des patriotes ».
Face aux crises économiques, aux tensions géopolitiques et à l’accélération des préparatifs militaires, les classes dirigeantes cherchent à renforcer les mécanismes de contrôle social. Dans ce contexte, la famille hétérosexuelle traditionnelle est réaffirmée comme l’institution centrale de la reproduction sociale : les femmes sont renvoyées à un rôle assigné de mères, tandis que les personnes LGBTI sont désignées comme des ennemis intérieurs ; voire des menaces « terroristes » responsables d’un prétendu déclin civilisationnel.
Cette radicalisation intervient en outre dans un contexte où l’administration Trump est fragilisée. Le recul de l’hégémonie américaine consécutif notamment à la défaite des États-Unis en Iran et la baisse de popularité de Trump, y compris dans une grande partie de son propre camp, alimentent les réflexes les plus réactionnaires de l’extrême droite pour ressouder sa base.
Mais cette crise ouvre aussi des brèches. Et si l’incapacité du Parti démocrate à s’opposer à Trump ou à répondre aux revendications populaires nourrit une défiance croissante envers le système bipartisme, c’est parce que la véritable opposition à Trump, à l’extrême droite et à leurs offensives antidémocratiques viendra des mobilisations dans la rue, comme l’ont montré le soulèvement de Minneapolis qui a fait dégager les agents de l’ICE de la ville, les marches « No Kings » qui ont rassemblé des millions de personnes dans la rue pour dénoncer la politique bonapartiste et les agressions impérialistes de Trump, ou encore avant eux les milliers d’étudiants mobilisés dans les campements de solidarité avec la Palestine contre le génocide à Gaza.
Tout comme hier le suffrage féminin n’a jamais été un cadeau concédé par les gouvernements mais le produit de décennies de luttes par le bas du mouvement féministe, c’est uniquement dans ces luttes que pourront être défendus et étendus les droits démocratiques.
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Vraiment vous gobez et colportez n'importe quoi
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Le monde entier a pu constater que ce type était dérangé ..
Un type qui change d'avis comme de chemise ne devrait pas POUVOIR être a la tête des USA ..
Plus il avance dans l'âge ...plus il dérailles dans ses décisions ..Il faut le virer
Plus de droit de vote pour les femmes
pourquoi pas leur interdire le théâtre ou le cinema !
C'est vrai que question spectacles avec Trump ..ça rappelle Donald ..Daisy..Picsou
Un type qui change d'avis comme de chemise ne devrait pas POUVOIR être a la tête des USA ..
Plus il avance dans l'âge ...plus il dérailles dans ses décisions ..Il faut le virer
Plus de droit de vote pour les femmes
C'est vrai que question spectacles avec Trump ..ça rappelle Donald ..Daisy..Picsou
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
"C'est vrai que question spectacles avec Trump ..ça rappelle Donald ..Daisy..Picsou"mic43121 a écrit : 30 juillet 2026 07:16 Le monde entier a pu constater que ce type était dérangé ..![]()
Un type qui change d'avis comme de chemise ne devrait pas POUVOIR être a la tête des USA ..
Plus il avance dans l'âge ...plus il dérailles dans ses décisions ..Il faut le virer![]()
Plus de droit de vote pour les femmespourquoi pas leur interdire le théâtre ou le cinema !
C'est vrai que question spectacles avec Trump ..ça rappelle Donald ..Daisy..Picsou![]()
Mais en beaucoup plus dangereux.
- mic43121
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Quoi que Daisy ...bec et ongles ..Corvo a écrit : 30 juillet 2026 07:37"C'est vrai que question spectacles avec Trump ..ça rappelle Donald ..Daisy..Picsou"mic43121 a écrit : 30 juillet 2026 07:16 Le monde entier a pu constater que ce type était dérangé ..![]()
Un type qui change d'avis comme de chemise ne devrait pas POUVOIR être a la tête des USA ..
Plus il avance dans l'âge ...plus il dérailles dans ses décisions ..Il faut le virer![]()
Plus de droit de vote pour les femmespourquoi pas leur interdire le théâtre ou le cinema !
C'est vrai que question spectacles avec Trump ..ça rappelle Donald ..Daisy..Picsou![]()
Mais en beaucoup plus dangereux.
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Cet article n'est pas très rigoureux. Il cite un militant, un pasteur, évoque un ministre qui peut-être serait copain avec ces gens-là, et il en déduit que "l'extrême-droite trumpiste" veut. N'est-ce pas un raccourci un peu commode ? Oui, on trouvera aux USA quelques gugusses bizarres que veulent supprimer le droit de vote des femmes. Mais quelle est leur représentativité ?
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
"Cet article n'est pas très rigoureux"jeandu53 a écrit : 30 juillet 2026 08:51 Cet article n'est pas très rigoureux. Il cite un militant, un pasteur, évoque un ministre qui peut-être serait copain avec ces gens-là, et il en déduit que "l'extrême-droite trumpiste" veut. N'est-ce pas un raccourci un peu commode ? Oui, on trouvera aux USA quelques gugusses bizarres que veulent supprimer le droit de vote des femmes. Mais quelle est leur représentativité ?
Ben ça alors quelle surprise !...
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Reconnaissez que ce média est un tantinet orienté et que les journalistes pratiquent couramment la généralisation, ce qui nous arrive aussi sur ce forum.Corvo a écrit : 30 juillet 2026 09:31"Cet article n'est pas très rigoureux"jeandu53 a écrit : 30 juillet 2026 08:51 Cet article n'est pas très rigoureux. Il cite un militant, un pasteur, évoque un ministre qui peut-être serait copain avec ces gens-là, et il en déduit que "l'extrême-droite trumpiste" veut. N'est-ce pas un raccourci un peu commode ? Oui, on trouvera aux USA quelques gugusses bizarres que veulent supprimer le droit de vote des femmes. Mais quelle est leur représentativité ?
Ben ça alors quelle surprise !...![]()
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Ah bon vous trouvez ?papibilou a écrit : 30 juillet 2026 10:12Reconnaissez que ce média est un tantinet orienté et que les journalistes pratiquent couramment la généralisation, ce qui nous arrive aussi sur ce forum.Corvo a écrit : 30 juillet 2026 09:31
"Cet article n'est pas très rigoureux"
Ben ça alors quelle surprise !...![]()
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
jeandu53 a écrit : 30 juillet 2026 08:51 Cet article n'est pas très rigoureux. Il cite un militant, un pasteur, évoque un ministre qui peut-être serait copain avec ces gens-là, et il en déduit que "l'extrême-droite trumpiste" veut. N'est-ce pas un raccourci un peu commode ? Oui, on trouvera aux USA quelques gugusses bizarres que veulent supprimer le droit de vote des femmes. Mais quelle est leur représentativité ?
Boff, c'est n'importe quoi. Personne ne menace le vote des femmes, ce n'est pas parce qu'un pasteur tient des propos délirants qu'il faut venir expliquer pompeusement que l'extrême droite trumpiste veut supprimer le vote des femmes.
C'est dire la aussi le niveau des attaques !!
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Oui, je trouve. Cet article cite un pasteur, un gugusse militant, et évoque un ministre qui peut-être aurait des relations avec eux. Et il en déduit que "l’extrême droite trumpiste veut". C'est là une généralisation totalement abusive.Corvo a écrit : 30 juillet 2026 09:31"Cet article n'est pas très rigoureux"jeandu53 a écrit : 30 juillet 2026 08:51 Cet article n'est pas très rigoureux. Il cite un militant, un pasteur, évoque un ministre qui peut-être serait copain avec ces gens-là, et il en déduit que "l'extrême-droite trumpiste" veut. N'est-ce pas un raccourci un peu commode ? Oui, on trouvera aux USA quelques gugusses bizarres que veulent supprimer le droit de vote des femmes. Mais quelle est leur représentativité ?
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Alors oui, il y a des gens un peu fêlés aux USA, mais de là à sous-entendre que le droit de vote des femmes pourrait être menacé, il ne faut pas exagérer.
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
J'espère que vous trouverez cet article suffisamment bien rédigé à votre goût.jeandu53 a écrit : 30 juillet 2026 14:48Oui, je trouve. Cet article cite un pasteur, un gugusse militant, et évoque un ministre qui peut-être aurait des relations avec eux. Et il en déduit que "l’extrême droite trumpiste veut". C'est là une généralisation totalement abusive.Corvo a écrit : 30 juillet 2026 09:31
"Cet article n'est pas très rigoureux"
Ben ça alors quelle surprise !...![]()
Alors oui, il y a des gens un peu fêlés aux USA, mais de là à sous-entendre que le droit de vote des femmes pourrait être menacé, il ne faut pas exagérer.
SAVE America Act : comment la loi voulue par Donald Trump pourrait restreindre le vote des femmes ?
Aux États-Unis, le débat autour du SAVE America Act marque un tournant dans la conception même du droit de vote. Soutenue par Donald Trump et actuellement discutée au Sénat, cette proposition de loi entend imposer une preuve formelle de citoyenneté pour s’inscrire sur les listes électorales, ainsi qu’une identification stricte au moment du vote.
Une réforme électorale qui rebat les règles du vote
Présentée comme une réponse à la fraude électorale, la mesure s’inscrit dans une rhétorique désormais bien installée dans une partie du camp républicain. Pourtant, les données disponibles fragilisent cet argument. Une enquête du Washington Post a identifié seulement 31 cas d’usurpation d’identité électorale entre 2000 et 2014, sur plus d’un milliard de bulletins. Autrement dit, la fraude existe, mais elle demeure marginale à l’échelle du système électoral américain.
Une contrainte administrative qui touche d’abord les plus vulnérables
L’un des paradoxes majeurs de cette réforme réside dans son application concrète. Contrairement à de nombreux pays européens, les États-Unis ne disposent pas de carte d’identité nationale universelle. L’identification repose sur une mosaïque de documents, dont l’accès est inégal selon les populations.
Le Brennan Center for Justice estime que plus de 21 millions d’Américains ne disposent pas facilement de documents prouvant leur citoyenneté, tandis qu’environ la moitié de la population ne possède pas de passeport. Dans ce contexte, exiger de tels justificatifs revient, de facto, à conditionner l’accès au vote à des ressources administratives et financières dont tous ne disposent pas.
Le cas des femmes mariées : une mécanique d’exclusion silencieuse
C’est sur les femmes que l’impact pourrait être le plus massif, en raison d’un élément structurel souvent invisibilisé : le changement de nom.
Aux États-Unis, comme dans de nombreux pays, il est fréquent que les femmes adoptent le nom de leur conjoint après un mariage. Cette pratique, socialement ancrée, entre en collision directe avec les exigences du SAVE America Act. Lorsque le nom figurant sur un acte de naissance ne correspond plus à celui utilisé dans la vie courante, la preuve de citoyenneté devient un parcours administratif complexe.
Le témoignage de Letitia Harmon, militante en Floride, éclaire cette réalité. Après un mariage puis un divorce dans un autre État, elle ne sait plus sous quel nom elle est enregistrée sur les listes électorales. Cette incertitude pourrait l’obliger à entreprendre des démarches longues et coûteuses pour obtenir des documents officiels, avec le risque, à terme, de se voir refuser l’accès au vote.
Ce mécanisme n’interdit pas explicitement aux femmes de voter. Il rend simplement ce droit plus difficile à exercer, en introduisant une condition administrative supplémentaire qui ne touche pas les hommes dans les mêmes proportions.
Minorités de genre et précarité : un effet cumulatif
Les femmes ne sont pas les seules concernées. Les personnes transgenres, dont les documents d’identité peuvent ne pas être harmonisés, se retrouvent également en première ligne. De la même manière, les populations à faibles revenus sont particulièrement exposées, dans la mesure où l’obtention de certains documents, comme un passeport ou un jugement officiel, représente un coût non négligeable.
Pour Rick Hasen, professeur de droit électoral à l’Université de Californie à Los Angeles, ces exigences créent une barrière structurelle qui transforme un droit fondamental en procédure conditionnelle. Le vote cesse alors d’être universel dans les faits, même s’il le reste en droit.
Un enjeu politique majeur dans un contexte de “gender gap”
Cette réforme intervient dans un contexte électoral marqué par un écart persistant entre les comportements politiques des hommes et des femmes. Le Pew Research Center souligne qu’en 2024, 44 % des femmes inscrites sur les listes électorales soutenaient les républicains, contre 52 % des hommes.
Dans ce paysage, toute mesure susceptible d’affecter la participation électorale féminine prend une dimension stratégique. Depuis une quinzaine d’années, une ligne de fracture se dessine entre des États qui facilitent l’accès au vote et d’autres qui en renforcent les conditions. Le SAVE America Act s’inscrit clairement dans cette seconde dynamique.
Des précédents qui interrogent la constitutionnalité
L’histoire récente invite à la prudence. Au Kansas, une loi imposant une preuve de citoyenneté avait empêché plus de 30 000 personnes de s’inscrire sur les listes électorales avant d’être invalidée par la justice fédérale. Ce précédent montre que ces dispositifs, lorsqu’ils produisent des effets d’exclusion massifs, peuvent être jugés contraires aux principes constitutionnels.
Malgré cela, certains États poursuivent dans cette voie. La Floride a adopté une version locale du dispositif, dont l’entrée en vigueur est prévue après les élections de mi-mandat de 2026.
Derrière la technique, une question démocratique fondamentale
Le SAVE America Act ne retire pas formellement le droit de vote aux femmes. Mais il en redéfinit les conditions d’exercice, au point de transformer une liberté fondamentale en procédure administrative complexe.
C’est là que se joue l’essentiel. Dans les démocraties contemporaines, les droits ne disparaissent plus frontalement. Ils se recomposent, se conditionnent, se filtrent. Et ce sont souvent les mêmes qui en paient le prix : les femmes, les minorités, les populations les plus fragiles.
https://www.thewomensvoices.fr/politiqu ... emmes-usa/

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vivarais
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
C'est son fond de commerce : avoir des clients comme vous (30 milles au total)
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Re: États-Unis : l’extrême droite trumpiste veut supprimer le droit de vote des femmes
Mais ça n'a rien à voir avec les femmes. Là, ça n'est pas l'article qui est mal rédigé : c'est vous qui comprenez tout de travers.
Certes, dans ce projet de loi, des femmes peuvent être pénalisées, mais elles ne sont pas le sujet de ce projet de loi.
En vérité, les Républicains n'ont pas digéré leur défaite de 2020 contre Biden, ils sont persuadés qu'on leur a volé leur succès avec des faux électeurs, des gens qui ont été indûment autorisés à voter (et qui ont voté Biden). Donc ils veulent durcir les conditions d'accès au droit de vote, pour être sûrs que seuls des "vrais" Américains pourront voter.
Certes, dans ce projet de loi, des femmes peuvent être pénalisées, mais elles ne sont pas le sujet de ce projet de loi.
En vérité, les Républicains n'ont pas digéré leur défaite de 2020 contre Biden, ils sont persuadés qu'on leur a volé leur succès avec des faux électeurs, des gens qui ont été indûment autorisés à voter (et qui ont voté Biden). Donc ils veulent durcir les conditions d'accès au droit de vote, pour être sûrs que seuls des "vrais" Américains pourront voter.