Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

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papibilou
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par papibilou »

Cépajuste a écrit : 21 août 2026 20:48
papibilou a écrit : 17 août 2026 20:36 C'est quand même scandaleux de laisser penser que vous allez être déclassé parce qu'on va vous enlever quelques dizaines d'euros par mois. Imaginez que vous touchez 3000 euros par mois de pension, si on ne revalorise pas des 2% d'inflation vous allez continuer à toucher 3000 euros au lieu de 3060 ! Ouah c'est la ruine, vous allez être contraint d'aller au resto du coeur !
Ce qui est scandaleux, c'est la façon trompeuse dont vous présentez la chose. D'une part, le gouvernement planche sur une une désindexation des retraites à partir de 2 000 euros et non de 3000 euros :

https://www.leparisien.fr/politique/ces ... BPUV54.php

D'autre part, cette désindexation serait reconduite sur plusieurs années, ce qui signifierait une baisse conséquente des retraites dans la durée, et non simplement 60 euros une année.
Pourquoi scandaleux ? Vous pensez 2000 euros, moi j'avais vu 3000 :
https://www.capital.fr/votre-retraite/d ... es-1529360 .
Ensuite, chaque année verra un nouveau budget être voté. Celui de 2027 aura déjà du mal à passer, alors les années suivantes ...!
Donc, les accusations gratuites vous vous les garder. Je peux me tromper, mais ça ne signifie pas une roublardise de ma part. Merci !
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par papibilou »

Once a écrit : 21 août 2026 20:51 Économies de bouts de chandelles qui ne résoudront en rien l'étendue de la crise. Du bricolage fait sur le dos des plus faibles qui ne risquent pas d'aller manifester dans la rue.
Vous commettez deux erreurs.
D'abord, aucune décision dans un seul domaine ne permettra de revenir dans les rails. Autrement dit il faut s'attaquer à de nombreux domaines, sociaux ( retraites santé chômage ..) organisationnels ( le mille feuilles français, les effectifs trop nombreux dans la fonction publique territoriale ..), économiques ( aides aux entreprises etc..),
Ensuite il faut demander un effort maximum à tous et pas à une seule catégorie ( par exemple les plus riches). Par exemple demander un âge de départ plus tardif qu'aujourd'hui ne concernerait que les actifs.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Cépajuste »

papibilou a écrit : 22 août 2026 08:54 Ensuite, chaque année verra un nouveau budget être voté. Celui de 2027 aura déjà du mal à passer, alors les années suivantes ...!
Oui, le budget aura du mal à passer, et sans doute ne passera-t-il pas avec cette désindexation des retraites. Toutefois, nous jugeons ici des intentions de l'exécutif actuel, qui cherche manifestement à pallier son incompétence en matière de réduction des déficits par une baisse des pensions, et ce, de façon durable, puisque le problème persistera au-delà de l'année prochaine.
papibilou a écrit : 22 août 2026 09:01 Ensuite il faut demander un effort maximum à tous et pas à une seule catégorie ( par exemple les plus riches).
Demander des efforts aux très riches me semble une bonne solution, d'autant que c'est une catégorie qui contribue moins que les autres.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Once »

papibilou a écrit : 22 août 2026 09:01
Once a écrit : 21 août 2026 20:51 Économies de bouts de chandelles qui ne résoudront en rien l'étendue de la crise. Du bricolage fait sur le dos des plus faibles qui ne risquent pas d'aller manifester dans la rue.
Vous commettez deux erreurs.
D'abord, aucune décision dans un seul domaine ne permettra de revenir dans les rails. Autrement dit il faut s'attaquer à de nombreux domaines, sociaux ( retraites santé chômage ..) organisationnels ( le mille feuilles français, les effectifs trop nombreux dans la fonction publique territoriale ..), économiques ( aides aux entreprises etc..),
Ensuite il faut demander un effort maximum à tous et pas à une seule catégorie ( par exemple les plus riches). Par exemple demander un âge de départ plus tardif qu'aujourd'hui ne concernerait que les actifs.
Vous êtes décidément dans le bon vieux rail qui ne vous permet pas de comprendre une chose essentielle : c'est que toute ces restrictions sans fin sans le résultat de décisions prises en amont (en 1973 mais surtout à partir de 1993) sans vraie consultation ni adhésion populaire mais considérées comme étant prises pour son "plus grand bien". Ce qui ne manque pas de sel quand on voit à qui elles profitent.

Voilà, ça c'est une chose. La détricoter pour la sauvegarde souveraine de ce qu'il y a de plus précieux dans un pays, nécessite à tout le moins un prise de conscience que la plupart des gens n'ont pas tant ils ont été biberonnés au "il n'y a pas d'autre alternative". Et j'en ai fait longtemps partie moi même avant de me réveiller, un jour.

Après les solutions pour en finir avec cette servitude, là, c'est une autre paire de manches. LFI y travaille mais je pense pas que ce qu'il propose soit vraiment convaincant. A suivre quand même...

Maintenant, autre chose qui me préoccupe tout autant et je me renseigne beaucoup à ce sujet : une bulle financière se prépare avec les investissements américains concurrentiels colossaux dans l'IA et ses serveurs. Or, ces investissements essentiellement privés rapportent très peu pour le moment et rien ne dit qu'ils rapporteront suffisamment aux investisseurs à plus long terme.

Il suffit qu'un des acteurs de la pyramide vacille (et pas forcément un des plus puissants, il suffit de se souvenir de Lehmann Brothers ) pour que toute l'édifice s'effondre.

Ce sera une nouvelle catastrophe financière qui aura des répercussions énormes dans le monde occidental sauf ... en Chine qui investit dans l'IA d'une toute autre manière et sans schémas concurrentiels .

Si cette catastrophe financière occidentale se produit: qui devront nettoyer la merde et éponger les dettes privées ? Les Etats et leurs banques souveraines.

C'est un peu ce qui s'est produit en 2008 d'ailleurs, ce qui en dit long de la rapacité dangereuse de la finance privée aux dépens de la finance souveraine.

Il est grand temps de prendre conscience de certaines choses qui ne tournent plus rond et nous étranglent toujours plus avant que de se rendre compte qu'il va falloir bosser pour tenter de les changer.

Je regardais un "C dans l'Air" ,hier, consacré à la dette, ça en est à désespérer de voir que les participants en sont toujours à réciter les mêmes vieilles rengaines. Et même en toute bonne foi, pour certains.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par papibilou »

Once a écrit : 22 août 2026 11:26
papibilou a écrit : 22 août 2026 09:01
Vous commettez deux erreurs.
D'abord, aucune décision dans un seul domaine ne permettra de revenir dans les rails. Autrement dit il faut s'attaquer à de nombreux domaines, sociaux ( retraites santé chômage ..) organisationnels ( le mille feuilles français, les effectifs trop nombreux dans la fonction publique territoriale ..), économiques ( aides aux entreprises etc..),
Ensuite il faut demander un effort maximum à tous et pas à une seule catégorie ( par exemple les plus riches). Par exemple demander un âge de départ plus tardif qu'aujourd'hui ne concernerait que les actifs.
Vous êtes décidément dans le bon vieux rail qui ne vous permet pas de comprendre une chose essentielle : c'est que toute ces restrictions sans fin sans le résultat de décisions prises en amont (en 1973 mais surtout à partir de 1993) sans vraie consultation ni adhésion populaire mais considérées comme étant prises pour son "plus grand bien". Ce qui ne manque pas de sel quand on voit à qui elles profitent.

Voilà, ça c'est une chose. La détricoter pour la sauvegarde souveraine de ce qu'il y a de plus précieux dans un pays, nécessite à tout le moins un prise de conscience que la plupart des gens n'ont pas tant ils ont été biberonnés au "il n'y a pas d'autre alternative". Et j'en ai fait longtemps partie moi même avant de me réveiller, un jour.

Après les solutions pour en finir avec cette servitude, là, c'est une autre paire de manches. LFI y travaille mais je pense pas que ce qu'il propose soit vraiment convaincant. A suivre quand même...

Maintenant, autre chose qui me préoccupe tout autant et je me renseigne beaucoup à ce sujet : une bulle financière se prépare avec les investissements américains concurrentiels colossaux dans l'IA et ses serveurs. Or, ces investissements essentiellement privés rapportent très peu pour le moment et rien ne dit qu'ils rapporteront suffisamment aux investisseurs à plus long terme.

Il suffit qu'un des acteurs de la pyramide vacille (et pas forcément un des plus puissants, il suffit de se souvenir de Lehmann Brothers ) pour que toute l'édifice s'effondre.

Ce sera une nouvelle catastrophe financière qui aura des répercussions énormes dans le monde occidental sauf ... en Chine qui investit dans l'IA d'une toute autre manière et sans schémas concurrentiels .

Si cette catastrophe financière occidentale se produit: qui devront nettoyer la merde et éponger les dettes privées ? Les Etats et leurs banques souveraines.

C'est un peu ce qui s'est produit en 2008 d'ailleurs, ce qui en dit long de la rapacité dangereuse de la finance privée aux dépens de la finance souveraine.

Il est grand temps de prendre conscience de certaines choses qui ne tournent plus rond et nous étranglent toujours plus avant que de se rendre compte qu'il va falloir bosser pour tenter de les changer.

Je regardais un "C dans l'Air" ,hier, consacré à la dette, ça en est à désespérer de voir que les participants en sont toujours à réciter les mêmes vieilles rengaines. Et même en toute bonne foi, pour certains.
1 On ne revient pas en arrière sur ce qui a été fait et décidé il y a 30 ou 50 ans. On fait avec, vous ne pouvez rien changer.
2 consulter le peuple sur des sujets économiques ou stratégiques auxquels il ne comprend rien , ce qui est tout à fait excusable, est forcément une erreur.
3 Un point sur lequel on peut être d'accord en matière d'économie est que l'état de nos finances publiques est piteux. Je suppose que vous acceptez l'idée que l'on doit changer ces orientations au plus vite. Si en revanche vous vous dîtes on ne fait rien, c'est une attitude irresponsable mais pourquoi pas ?
4 Si en revanche vous acceptez l'idée que c'est devant qu'il faut regarder et pas derrière, alors vous pouvez faire des propositions. Les miennes ne vous satisfont pas, soit ! Proposez. Mais je vous rappelle les chiffres suivants:
- déficit 2026 150 milliards, soit l'équivalent des recettes nettes du budget général.
- poids des intérêts de la dette 77 milliards cette année, 124 en 2030, 147 en 2032.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Once »

papibilou a écrit : 22 août 2026 11:47
Once a écrit : 22 août 2026 11:26

Vous êtes décidément dans le bon vieux rail qui ne vous permet pas de comprendre une chose essentielle : c'est que toute ces restrictions sans fin sans le résultat de décisions prises en amont (en 1973 mais surtout à partir de 1993) sans vraie consultation ni adhésion populaire mais considérées comme étant prises pour son "plus grand bien". Ce qui ne manque pas de sel quand on voit à qui elles profitent.

Voilà, ça c'est une chose. La détricoter pour la sauvegarde souveraine de ce qu'il y a de plus précieux dans un pays, nécessite à tout le moins un prise de conscience que la plupart des gens n'ont pas tant ils ont été biberonnés au "il n'y a pas d'autre alternative". Et j'en ai fait longtemps partie moi même avant de me réveiller, un jour.

Après les solutions pour en finir avec cette servitude, là, c'est une autre paire de manches. LFI y travaille mais je pense pas que ce qu'il propose soit vraiment convaincant. A suivre quand même...

Maintenant, autre chose qui me préoccupe tout autant et je me renseigne beaucoup à ce sujet : une bulle financière se prépare avec les investissements américains concurrentiels colossaux dans l'IA et ses serveurs. Or, ces investissements essentiellement privés rapportent très peu pour le moment et rien ne dit qu'ils rapporteront suffisamment aux investisseurs à plus long terme.

Il suffit qu'un des acteurs de la pyramide vacille (et pas forcément un des plus puissants, il suffit de se souvenir de Lehmann Brothers ) pour que toute l'édifice s'effondre.

Ce sera une nouvelle catastrophe financière qui aura des répercussions énormes dans le monde occidental sauf ... en Chine qui investit dans l'IA d'une toute autre manière et sans schémas concurrentiels .

Si cette catastrophe financière occidentale se produit: qui devront nettoyer la merde et éponger les dettes privées ? Les Etats et leurs banques souveraines.

C'est un peu ce qui s'est produit en 2008 d'ailleurs, ce qui en dit long de la rapacité dangereuse de la finance privée aux dépens de la finance souveraine.

Il est grand temps de prendre conscience de certaines choses qui ne tournent plus rond et nous étranglent toujours plus avant que de se rendre compte qu'il va falloir bosser pour tenter de les changer.

Je regardais un "C dans l'Air" ,hier, consacré à la dette, ça en est à désespérer de voir que les participants en sont toujours à réciter les mêmes vieilles rengaines. Et même en toute bonne foi, pour certains.
1 On ne revient pas en arrière sur ce qui a été fait et décidé il y a 30 ou 50 ans. On fait avec, vous ne pouvez rien changer.
Pas du tout d'accord.
2 consulter le peuple sur des sujets économiques ou stratégiques auxquels il ne comprend rien , ce qui est tout à fait excusable, est forcément une erreur.
Raisonnement très fallacieux. Jamais un référendum comme celui sur le Traité constitutionnel n'a suscité autant d'intérêts et de débats populaires. Je m'en souviens très bien. On connaît le résultat, et comme le choix de la majorité a été ignoré. Je pense que c'est à partir de ce qui s'est passé là, qu'une partie du peuple a commencé à comprendre certaines choses
3 Un point sur lequel on peut être d'accord en matière d'économie est que l'état de nos finances publiques est piteux. Je suppose que vous acceptez l'idée que l'on doit changer ces orientations au plus vite. Si en revanche vous vous dîtes on ne fait rien, c'est une attitude irresponsable mais pourquoi pas ?
C'est tout le système dont nous sommes les captifs qu'il faut revoir
4 Si en revanche vous acceptez l'idée que c'est devant qu'il faut regarder et pas derrière, alors vous pouvez faire des propositions. Les miennes ne vous satisfont pas, soit ! Proposez. Mais je vous rappelle les chiffres suivants:
- déficit 2026 150 milliards, soit l'équivalent des recettes nettes du budget général.
- poids des intérêts de la dette 77 milliards cette année, 124 en 2030, 147 en 2032.
Je viens de répondre : il faut travailler à une refondation totale du système.

Voici les propositions de LFI sur lesquelles pouvoir travailler.

1) Mettre au pas la finance
. Instaurer une taxe réelle sur les transactions financières

. Séparer les banques d’affaires et de détail

. Contrôler les mouvements de capitaux

. Identifier et interdire les produits dérivés de la finance toxiques et inutiles, limiter les effets de levier et les rendements actionnariaux exorbitants, taxer les rachats d’action

. Limiter les LBO (rachat d’une entreprise par une société qui recourt à l’emprunt) aux seules procédures de reprise des entreprises par les salariés

2) Pour des banques au service de l’intérêt général

. Créer un pôle public bancaire

. Socialiser certaines banques de détail (une fois les activités d’affaires des banques séparées des activités de détail) et les intégrer au pôle public bancaire, en vue de financer les très petites entreprises (TPE) sur des critères sociaux et écologiques et d’alimenter le budget public

. Réaliser un audit du coût économique, social et écologique des banques et de la finance sur la société

. Créer des banques de désinvestissement afin de regrouper les actifs écologiquement nocifs et absorber les pertes économiques liées à l’arrêt des activités polluantes

. Dépolluer les flux financiers, en pénalisant la détention et l’usage d’actifs financiers nocifs climatiquement et écologiquement et en renchérissant le crédit pour les entreprises dont la comptabilité carbone n’est pas en conformité avec l’Accord de Paris

. Créer une caisse de péréquation interentreprises financée grâce à un barème progressif pour mutualiser la contribution sociale entre petites et grandes entreprises

3) Définanciariser l’économie réelle
. Établir de nouveaux indicateurs de progrès humain pour mettre l’économie au service des objectifs et des critères de bien-vivre (santé, éducation, etc.)

. Moduler l’impôt sur les sociétés selon l’usage des bénéfices pour encourager l’investissement en France et pénaliser le versement de dividendes
Interdire aux entreprises de distribuer un montant de dividendes supérieur à leurs bénéfices


. Mettre fin à la cotation continue des entreprises en Bourse et moduler les droits de vote des actionnaires selon la durée d’engagement dans l’entreprise

. Interdire les licenciements boursiers et économiques par les entreprises qui versent des dividendes ou bénéficient des aides de l’État

4) Refuser le chantage : annuler la dette publique

. Exiger de l’Union européenne que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des États qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul

. Faire racheter par la BCE la dette publique qui circule sur les marchés financiers sans passer par les banques privées et mettre en place une autorisation de découvert des États auprès de la BCE, afin de sortir le financement de l’État de la main des marchés financiers

. Réinstaurer un circuit du Trésor pour sortir la dette publique de la main des marchés financiers en rendant obligatoire la détention d’une part minimum de leurs fonds propres en bons du trésor français par les établissements bancaires exerçant en France

. Réaliser un audit citoyen de la dette publique pour déterminer la part illégitime et préparer un réaménagement négocié de la dette publique

. Mettre fin à l’émission de titres de dette souveraine indexées sur l’inflation (OATi) qui ne servent qu’à enrichir les créanciers de l’État et pèsent sur nos comptes publics

. Retirer la dette Covid des comptes de la Sécurité sociale, réformer la Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui prive la Sécurité sociale de 18 milliards d’euros par an

. Mettre en place une caisse de défaisance pour reprendre les dettes privées asphyxiantes des TPE/PME contractées pendant la pandémie et les dettes agricoles des convertis au 100 % bio

5) Faire la révolution fiscale

. Refonder l’impôt sur les sociétés pour établir l’égalité devant l’impôt entre PME et grands groupes, instaurer un barème progressif en fonction des bénéfices réalisés et selon leur usage et favoriser l’investissement plutôt que la distribution de dividendes

. Instaurer un impôt universel sur les entreprises (basant leur taxation sur l’activité effectivement réalisée en France) et sur les revenus des particuliers pour lutter contre l’évasion fiscale

. Établir une taxe permanente sur les superprofits étendue à l’ensemble des secteurs d’activité, pas uniquement au secteur énergétique

. Mettre fin aux pratiques frauduleuses d’arbitrage de dividendes

. Rendre obligatoire pour les entreprises la publication des aides publiques qu’elles perçoivent

. Créer une mission spéciale dressant le bilan des faveurs fiscales, des privatisations et des abandons de fleurons comme Alstom, Alcatel, EADS depuis trois décennies, permettre la mise en examen et la détention préventive des suspects

https://tous-les-programmes.fr/partis/l ... e/economie

----

Je ne les prends pas toutes pour argent comptant : il faut les appréhender à avec un regard critique. Mais il y a là des pistes vertueuses à explorer.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par papibilou »

Once a écrit : 22 août 2026 12:03
papibilou a écrit : 22 août 2026 11:47

1 On ne revient pas en arrière sur ce qui a été fait et décidé il y a 30 ou 50 ans. On fait avec, vous ne pouvez rien changer.
Pas du tout d'accord.
2 consulter le peuple sur des sujets économiques ou stratégiques auxquels il ne comprend rien , ce qui est tout à fait excusable, est forcément une erreur.
Raisonnement très fallacieux. Jamais un référendum comme celui sur le Traité constitutionnel n'a suscité autant d'intérêts et de débats populaires. Je m'en souviens très bien. On connaît le résultat, et comme le choix de la majorité a été ignoré. Je pense que c'est à partir de ce qui s'est passé là, qu'une partie du peuple a commencé à comprendre certaines choses
3 Un point sur lequel on peut être d'accord en matière d'économie est que l'état de nos finances publiques est piteux. Je suppose que vous acceptez l'idée que l'on doit changer ces orientations au plus vite. Si en revanche vous vous dîtes on ne fait rien, c'est une attitude irresponsable mais pourquoi pas ?
C'est tout le système dont nous sommes les captifs qu'il faut revoir
4 Si en revanche vous acceptez l'idée que c'est devant qu'il faut regarder et pas derrière, alors vous pouvez faire des propositions. Les miennes ne vous satisfont pas, soit ! Proposez. Mais je vous rappelle les chiffres suivants:
- déficit 2026 150 milliards, soit l'équivalent des recettes nettes du budget général.
- poids des intérêts de la dette 77 milliards cette année, 124 en 2030, 147 en 2032.
Je viens de répondre : il faut travailler à une refondation totale du système.

Voici les propositions de LFI sur lesquelles pouvoir travailler.

1) Mettre au pas la finance
. Instaurer une taxe réelle sur les transactions financières

. Séparer les banques d’affaires et de détail

. Contrôler les mouvements de capitaux

. Identifier et interdire les produits dérivés de la finance toxiques et inutiles, limiter les effets de levier et les rendements actionnariaux exorbitants, taxer les rachats d’action

. Limiter les LBO (rachat d’une entreprise par une société qui recourt à l’emprunt) aux seules procédures de reprise des entreprises par les salariés

2) Pour des banques au service de l’intérêt général

. Créer un pôle public bancaire

. Socialiser certaines banques de détail (une fois les activités d’affaires des banques séparées des activités de détail) et les intégrer au pôle public bancaire, en vue de financer les très petites entreprises (TPE) sur des critères sociaux et écologiques et d’alimenter le budget public

. Réaliser un audit du coût économique, social et écologique des banques et de la finance sur la société

. Créer des banques de désinvestissement afin de regrouper les actifs écologiquement nocifs et absorber les pertes économiques liées à l’arrêt des activités polluantes

. Dépolluer les flux financiers, en pénalisant la détention et l’usage d’actifs financiers nocifs climatiquement et écologiquement et en renchérissant le crédit pour les entreprises dont la comptabilité carbone n’est pas en conformité avec l’Accord de Paris

. Créer une caisse de péréquation interentreprises financée grâce à un barème progressif pour mutualiser la contribution sociale entre petites et grandes entreprises

3) Définanciariser l’économie réelle
. Établir de nouveaux indicateurs de progrès humain pour mettre l’économie au service des objectifs et des critères de bien-vivre (santé, éducation, etc.)

. Moduler l’impôt sur les sociétés selon l’usage des bénéfices pour encourager l’investissement en France et pénaliser le versement de dividendes
Interdire aux entreprises de distribuer un montant de dividendes supérieur à leurs bénéfices


. Mettre fin à la cotation continue des entreprises en Bourse et moduler les droits de vote des actionnaires selon la durée d’engagement dans l’entreprise

. Interdire les licenciements boursiers et économiques par les entreprises qui versent des dividendes ou bénéficient des aides de l’État

4) Refuser le chantage : annuler la dette publique

. Exiger de l’Union européenne que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des États qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul

. Faire racheter par la BCE la dette publique qui circule sur les marchés financiers sans passer par les banques privées et mettre en place une autorisation de découvert des États auprès de la BCE, afin de sortir le financement de l’État de la main des marchés financiers

. Réinstaurer un circuit du Trésor pour sortir la dette publique de la main des marchés financiers en rendant obligatoire la détention d’une part minimum de leurs fonds propres en bons du trésor français par les établissements bancaires exerçant en France

. Réaliser un audit citoyen de la dette publique pour déterminer la part illégitime et préparer un réaménagement négocié de la dette publique

. Mettre fin à l’émission de titres de dette souveraine indexées sur l’inflation (OATi) qui ne servent qu’à enrichir les créanciers de l’État et pèsent sur nos comptes publics

. Retirer la dette Covid des comptes de la Sécurité sociale, réformer la Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui prive la Sécurité sociale de 18 milliards d’euros par an

. Mettre en place une caisse de défaisance pour reprendre les dettes privées asphyxiantes des TPE/PME contractées pendant la pandémie et les dettes agricoles des convertis au 100 % bio

5) Faire la révolution fiscale

. Refonder l’impôt sur les sociétés pour établir l’égalité devant l’impôt entre PME et grands groupes, instaurer un barème progressif en fonction des bénéfices réalisés et selon leur usage et favoriser l’investissement plutôt que la distribution de dividendes

. Instaurer un impôt universel sur les entreprises (basant leur taxation sur l’activité effectivement réalisée en France) et sur les revenus des particuliers pour lutter contre l’évasion fiscale

. Établir une taxe permanente sur les superprofits étendue à l’ensemble des secteurs d’activité, pas uniquement au secteur énergétique

. Mettre fin aux pratiques frauduleuses d’arbitrage de dividendes

. Rendre obligatoire pour les entreprises la publication des aides publiques qu’elles perçoivent

. Créer une mission spéciale dressant le bilan des faveurs fiscales, des privatisations et des abandons de fleurons comme Alstom, Alcatel, EADS depuis trois décennies, permettre la mise en examen et la détention préventive des suspects

https://tous-les-programmes.fr/partis/l ... e/economie

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Je ne les prends pas toutes pour argent comptant : il faut les appréhender à avec un regard critique. Mais il y a là des pistes vertueuses à explorer.
Il y a effectivement des pistes qui mènent ... au ravin, à la ruine du pays.
1 Mettre au pas la finance ! Extraordinaire ! Vous pensez réguler un système mondialisé ? Mais ne vous y trompez pas la France a besoin de la finance pour créer des emplois de l'innovation, du développement, mais la finance n'a nul besoin de la France. Vous voulez contrôler les mouvements de capitaux ? Mais ça signifie quoi ?
2 créer un pôle public bancaire ? Super idée pour ruiner nos banques et le peu d'industries qui nous restent. Vous avez oublié la loi de nationalisation de février 1982 et ses conséquences ?
3 je retiens juste un point positif, empêcher de distribuer plus de dividendes que l'entreprise n'a de bénéfices. Quant à interdire les licenciements boursiers c'est ridicule et extrêmement dangereux.
4 faire racheter par la BCE etc, tout ce qui est interdit par les traités européens ! Et vous imaginez que LFI va convaincre les 26 autres pays !!! Mais comment LFI peut il convaincre avec de tels arguments ?
5 réformer l'IS , c'est possible, mais n'oubliez pas que nos grandes entreprises sont des multinationales et que l'on paye des taxes sur les bénéfices dans le pays ou ils sont réalisés.

J'arrête là, ces idées sont toutes soit absurdes ou presque et certaines totalement infaisables car on n'impose rien aux 26 pays de l'UE, et d'autres enfin extrêmement dangereuses, idęales pour faire fuir les investissements et les investisseurs.
Enfin, je termine par un rappel sur le TCE de 2005: pratiquement personne ne l'a lu, car c'est parfaitement illisible. Je vous recommande de vous y replonger, bonne lecture.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Once »

papibilou a écrit : 22 août 2026 19:02
Once a écrit : 22 août 2026 12:03
Pas du tout d'accord.

Raisonnement très fallacieux. Jamais un référendum comme celui sur le Traité constitutionnel n'a suscité autant d'intérêts et de débats populaires. Je m'en souviens très bien. On connaît le résultat, et comme le choix de la majorité a été ignoré. Je pense que c'est à partir de ce qui s'est passé là, qu'une partie du peuple a commencé à comprendre certaines choses



C'est tout le système dont nous sommes les captifs qu'il faut revoir

Je viens de répondre : il faut travailler à une refondation totale du système.

Voici les propositions de LFI sur lesquelles pouvoir travailler.

1) Mettre au pas la finance
. Instaurer une taxe réelle sur les transactions financières

. Séparer les banques d’affaires et de détail

. Contrôler les mouvements de capitaux

. Identifier et interdire les produits dérivés de la finance toxiques et inutiles, limiter les effets de levier et les rendements actionnariaux exorbitants, taxer les rachats d’action

. Limiter les LBO (rachat d’une entreprise par une société qui recourt à l’emprunt) aux seules procédures de reprise des entreprises par les salariés

2) Pour des banques au service de l’intérêt général

. Créer un pôle public bancaire

. Socialiser certaines banques de détail (une fois les activités d’affaires des banques séparées des activités de détail) et les intégrer au pôle public bancaire, en vue de financer les très petites entreprises (TPE) sur des critères sociaux et écologiques et d’alimenter le budget public

. Réaliser un audit du coût économique, social et écologique des banques et de la finance sur la société

. Créer des banques de désinvestissement afin de regrouper les actifs écologiquement nocifs et absorber les pertes économiques liées à l’arrêt des activités polluantes

. Dépolluer les flux financiers, en pénalisant la détention et l’usage d’actifs financiers nocifs climatiquement et écologiquement et en renchérissant le crédit pour les entreprises dont la comptabilité carbone n’est pas en conformité avec l’Accord de Paris

. Créer une caisse de péréquation interentreprises financée grâce à un barème progressif pour mutualiser la contribution sociale entre petites et grandes entreprises

3) Définanciariser l’économie réelle
. Établir de nouveaux indicateurs de progrès humain pour mettre l’économie au service des objectifs et des critères de bien-vivre (santé, éducation, etc.)

. Moduler l’impôt sur les sociétés selon l’usage des bénéfices pour encourager l’investissement en France et pénaliser le versement de dividendes
Interdire aux entreprises de distribuer un montant de dividendes supérieur à leurs bénéfices


. Mettre fin à la cotation continue des entreprises en Bourse et moduler les droits de vote des actionnaires selon la durée d’engagement dans l’entreprise

. Interdire les licenciements boursiers et économiques par les entreprises qui versent des dividendes ou bénéficient des aides de l’État

4) Refuser le chantage : annuler la dette publique

. Exiger de l’Union européenne que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des États qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul

. Faire racheter par la BCE la dette publique qui circule sur les marchés financiers sans passer par les banques privées et mettre en place une autorisation de découvert des États auprès de la BCE, afin de sortir le financement de l’État de la main des marchés financiers

. Réinstaurer un circuit du Trésor pour sortir la dette publique de la main des marchés financiers en rendant obligatoire la détention d’une part minimum de leurs fonds propres en bons du trésor français par les établissements bancaires exerçant en France

. Réaliser un audit citoyen de la dette publique pour déterminer la part illégitime et préparer un réaménagement négocié de la dette publique

. Mettre fin à l’émission de titres de dette souveraine indexées sur l’inflation (OATi) qui ne servent qu’à enrichir les créanciers de l’État et pèsent sur nos comptes publics

. Retirer la dette Covid des comptes de la Sécurité sociale, réformer la Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui prive la Sécurité sociale de 18 milliards d’euros par an

. Mettre en place une caisse de défaisance pour reprendre les dettes privées asphyxiantes des TPE/PME contractées pendant la pandémie et les dettes agricoles des convertis au 100 % bio

5) Faire la révolution fiscale

. Refonder l’impôt sur les sociétés pour établir l’égalité devant l’impôt entre PME et grands groupes, instaurer un barème progressif en fonction des bénéfices réalisés et selon leur usage et favoriser l’investissement plutôt que la distribution de dividendes

. Instaurer un impôt universel sur les entreprises (basant leur taxation sur l’activité effectivement réalisée en France) et sur les revenus des particuliers pour lutter contre l’évasion fiscale

. Établir une taxe permanente sur les superprofits étendue à l’ensemble des secteurs d’activité, pas uniquement au secteur énergétique

. Mettre fin aux pratiques frauduleuses d’arbitrage de dividendes

. Rendre obligatoire pour les entreprises la publication des aides publiques qu’elles perçoivent

. Créer une mission spéciale dressant le bilan des faveurs fiscales, des privatisations et des abandons de fleurons comme Alstom, Alcatel, EADS depuis trois décennies, permettre la mise en examen et la détention préventive des suspects

https://tous-les-programmes.fr/partis/l ... e/economie

----

Je ne les prends pas toutes pour argent comptant : il faut les appréhender à avec un regard critique. Mais il y a là des pistes vertueuses à explorer.
Il y a effectivement des pistes qui mènent ... au ravin, à la ruine du pays.

1 Mettre au pas la finance ! Extraordinaire ! Vous pensez réguler un système mondialisé ? Mais ne vous y trompez pas la France a besoin de la finance pour créer des emplois de l'innovation, du développement, mais la finance n'a nul besoin de la France. Vous voulez contrôler les mouvements de capitaux ? Mais ça signifie quoi ?

1) La taxe réelle sur les transactions financières est possible et faisable nationalement même si une taxe française seule pourrait provoquer des contournements selon son assiette

2) Séparation banques de détail / affaires : Techniquement possible même si la réforme serai lourde compte tenu des contraintes européennes

3) Contrôle des mouvements de capitaux : gros problème. C'est un conflit direct avec le principe de libre circulation des capitaux.

4) Interdiction de certains produits dérivés / limitation du levier : faisabilité partielle. Elle serait possible pour certaines activités, mais une grande partie de la réglementation est européenne

5) Taxation des rachats d'actions : ça oui, c’est possible et facile

6) Forte limitation des LBO : faisable à travers le droit des sociétés et la fiscalité malgré des risques de contournements au niveau international
Créer un pôle public bancaire ? Super idée pour ruiner nos banques et le peu d'industries qui nous restent. Vous avez oublié la loi de nationalisation de février 1982 et ses conséquences ?
Alors là, pas du tout d’accord ! C’est d’ailleurs à ce niveau que le programme de LFI est le plus réaliste juridiquement. Pourquoi ?

Même si la vraie difficulté est financière , le pays peut toutefois :

• posséder des banques ;
• nationaliser certaines entreprises sous conditions ;
• créer ou renforcer des institutions financières publiques ;
• orienter le crédit via des établissements publics ;
• utiliser des banques publiques pour financer la transition écologique ou les PME.

3 je retiens juste un point positif, empêcher de distribuer plus de dividendes que l'entreprise n'a de bénéfices. Quant à interdire les licenciements boursiers c'est ridicule et extrêmement dangereux.

Définanciariser l’économie est la partie du programme la plus facile à appliquer. Le principal risque est la délocalisation ou le contournement, ce qui plaide pour une coordination européenne.

4 faire racheter par la BCE etc, tout ce qui est interdit par les traités européens ! Et vous imaginez que LFI va convaincre les 26 autres pays !!! Mais comment LFI peut il convaincre avec de tels arguments ?
5 réformer l'IS , c'est possible, mais n'oubliez pas que nos grandes entreprises sont des multinationales et que l'on paye des taxes sur les bénéfices dans le pays ou ils sont réalisés.
C’est manifestement le point faible du programme  dans la mesure où toutes ces propositions sont non réalisables unilatéralement dans le cadre européen actuel. Mais si une crise de la spéculation financière relative aux investissements sur l'IA devait se produire mettant les banques privées à sec, et contraignant les banques nationales à essuyer les plâtres, nul doute que ce serait l'occasion de rebattre les cartes et la BCE pourrait peut-être changer le fusil d'épaules en modifiant de nombreuses contraintes actuelles. A mon avis, seule une crise du capitalisme spéculatif boursier de très grande ampleur constituerait une occasion historique de retravailler les rapports de forces.


J'arrête là, ces idées sont toutes soit absurdes ou presque et certaines totalement infaisables car on n'impose rien aux 26 pays de l'UE,
C’est faux et je viens de vous le démontrer.
Enfin, je termine par un rappel sur le TCE de 2005: pratiquement personne ne l'a lu, car c'est parfaitement illisible. Je vous recommande de vous y replonger, bonne lecture.
Pour ma part, non seulement je l’ai lu (comme beaucoup de Français) mais j’ai voté contre.

Et je vous en rappelle le résultat.

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Ce qui s’en est suivi fut un déni de démocratie.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Once »

Mais revenons au sujet du topic : cette question absurde du gel des retraites. Pourquoi absurde ? Parce qu'à mon avis, elle tape carrément à côté.

C'est le patrimoine et l'épargne des retraités qu'il faudrait beaucoup plus taxer.
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Cépajuste
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Cépajuste »

Once a écrit : 22 août 2026 20:09 Mais revenons au sujet du topic : cette question absurde du gel des retraites. Pourquoi absurde ? Parce qu'à mon avis, elle tape carrément à côté.

C'est le patrimoine et l'épargne des retraités qu'il faudrait beaucoup plus taxer.
Il faut taxer davantage le patrimoine, tout le patrimoine, pas spécialement celui des retraités.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par papibilou »

Once a écrit : 22 août 2026 20:04
papibilou a écrit : 22 août 2026 19:02

Il y a effectivement des pistes qui mènent ... au ravin, à la ruine du pays.

1 Mettre au pas la finance ! Extraordinaire ! Vous pensez réguler un système mondialisé ? Mais ne vous y trompez pas la France a besoin de la finance pour créer des emplois de l'innovation, du développement, mais la finance n'a nul besoin de la France. Vous voulez contrôler les mouvements de capitaux ? Mais ça signifie quoi ?

1) La taxe réelle sur les transactions financières est possible et faisable nationalement même si une taxe française seule pourrait provoquer des contournements selon son assiette

2) Séparation banques de détail / affaires : Techniquement possible même si la réforme serai lourde compte tenu des contraintes européennes

3) Contrôle des mouvements de capitaux : gros problème. C'est un conflit direct avec le principe de libre circulation des capitaux.

4) Interdiction de certains produits dérivés / limitation du levier : faisabilité partielle. Elle serait possible pour certaines activités, mais une grande partie de la réglementation est européenne

5) Taxation des rachats d'actions : ça oui, c’est possible et facile

6) Forte limitation des LBO : faisable à travers le droit des sociétés et la fiscalité malgré des risques de contournements au niveau international
Créer un pôle public bancaire ? Super idée pour ruiner nos banques et le peu d'industries qui nous restent. Vous avez oublié la loi de nationalisation de février 1982 et ses conséquences ?
Alors là, pas du tout d’accord ! C’est d’ailleurs à ce niveau que le programme de LFI est le plus réaliste juridiquement. Pourquoi ?

Même si la vraie difficulté est financière , le pays peut toutefois :

• posséder des banques ;
• nationaliser certaines entreprises sous conditions ;
• créer ou renforcer des institutions financières publiques ;
• orienter le crédit via des établissements publics ;
• utiliser des banques publiques pour financer la transition écologique ou les PME.

3 je retiens juste un point positif, empêcher de distribuer plus de dividendes que l'entreprise n'a de bénéfices. Quant à interdire les licenciements boursiers c'est ridicule et extrêmement dangereux.

Définanciariser l’économie est la partie du programme la plus facile à appliquer. Le principal risque est la délocalisation ou le contournement, ce qui plaide pour une coordination européenne.

4 faire racheter par la BCE etc, tout ce qui est interdit par les traités européens ! Et vous imaginez que LFI va convaincre les 26 autres pays !!! Mais comment LFI peut il convaincre avec de tels arguments ?
5 réformer l'IS , c'est possible, mais n'oubliez pas que nos grandes entreprises sont des multinationales et que l'on paye des taxes sur les bénéfices dans le pays ou ils sont réalisés.
C’est manifestement le point faible du programme  dans la mesure où toutes ces propositions sont non réalisables unilatéralement dans le cadre européen actuel. Mais si une crise de la spéculation financière relative aux investissements sur l'IA devait se produire mettant les banques privées à sec, et contraignant les banques nationales à essuyer les plâtres, nul doute que ce serait l'occasion de rebattre les cartes et la BCE pourrait peut-être changer le fusil d'épaules en modifiant de nombreuses contraintes actuelles. A mon avis, seule une crise du capitalisme spéculatif boursier de très grande ampleur constituerait une occasion historique de retravailler les rapports de forces.


J'arrête là, ces idées sont toutes soit absurdes ou presque et certaines totalement infaisables car on n'impose rien aux 26 pays de l'UE,
C’est faux et je viens de vous le démontrer.
Enfin, je termine par un rappel sur le TCE de 2005: pratiquement personne ne l'a lu, car c'est parfaitement illisible. Je vous recommande de vous y replonger, bonne lecture.
Pour ma part, non seulement je l’ai lu (comme beaucoup de Français) mais j’ai voté contre.

Et je vous en rappelle le résultat.

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Ce qui s’en est suivi fut un déni de démocratie.
Clairement vos idées ou celles de LFI ne sont le plus souvent pas applicables et surtout ne répondent nullement aux grands problèmes économiques du pays, en particulier des finances publiques. Ou avez vous avec ces idées trouvé de quoi combler au moins en partie de 150 milliards de déficit à disons 90 pour rester dans les 3% du PIB ?
En quoi nationaliser des banques va-t-il réduire ce déficit ?
Comment fait on pour définanciariser l'économie avec des finances qui n'ont pas de frontières avec des multinationales ?

Quant au TCE, bravo à vous, mais croyez moi les 192 pages de ce document très technique très juridique ont été sans doute lues par quelques français mais il ne sont pas nombreux mais je sors du sujet.

Cela dit je constate que vos visions montrent que laisser des non experts vouloir diriger les finances de l'état est un risque qu'il faut absolument éviter de courir.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Once »

papibilou a écrit : 22 août 2026 21:12
Once a écrit : 22 août 2026 20:04


1) La taxe réelle sur les transactions financières est possible et faisable nationalement même si une taxe française seule pourrait provoquer des contournements selon son assiette

2) Séparation banques de détail / affaires : Techniquement possible même si la réforme serai lourde compte tenu des contraintes européennes

3) Contrôle des mouvements de capitaux : gros problème. C'est un conflit direct avec le principe de libre circulation des capitaux.

4) Interdiction de certains produits dérivés / limitation du levier : faisabilité partielle. Elle serait possible pour certaines activités, mais une grande partie de la réglementation est européenne

5) Taxation des rachats d'actions : ça oui, c’est possible et facile

6) Forte limitation des LBO : faisable à travers le droit des sociétés et la fiscalité malgré des risques de contournements au niveau international



Alors là, pas du tout d’accord ! C’est d’ailleurs à ce niveau que le programme de LFI est le plus réaliste juridiquement. Pourquoi ?

Même si la vraie difficulté est financière , le pays peut toutefois :

• posséder des banques ;
• nationaliser certaines entreprises sous conditions ;
• créer ou renforcer des institutions financières publiques ;
• orienter le crédit via des établissements publics ;
• utiliser des banques publiques pour financer la transition écologique ou les PME.





Définanciariser l’économie est la partie du programme la plus facile à appliquer. Le principal risque est la délocalisation ou le contournement, ce qui plaide pour une coordination européenne.



C’est manifestement le point faible du programme  dans la mesure où toutes ces propositions sont non réalisables unilatéralement dans le cadre européen actuel. Mais si une crise de la spéculation financière relative aux investissements sur l'IA devait se produire mettant les banques privées à sec, et contraignant les banques nationales à essuyer les plâtres, nul doute que ce serait l'occasion de rebattre les cartes et la BCE pourrait peut-être changer le fusil d'épaules en modifiant de nombreuses contraintes actuelles. A mon avis, seule une crise du capitalisme spéculatif boursier de très grande ampleur constituerait une occasion historique de retravailler les rapports de forces.





C’est faux et je viens de vous le démontrer.


Pour ma part, non seulement je l’ai lu (comme beaucoup de Français) mais j’ai voté contre.

Et je vous en rappelle le résultat.

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Ce qui s’en est suivi fut un déni de démocratie.
Clairement vos idées ou celles de LFI ne sont le plus souvent pas applicables et surtout ne répondent nullement aux grands problèmes économiques du pays, en particulier des finances publiques.
Bien au contraire ! Et même celles de LFI sont bien trop prudentes par rapport à l'immensité du chantier à démarrer pour remettre le pays en état à tous les niveaux (santé, éducation, logement, hôpitaux, infrastructures etc etc )

Il faudrait au minimum 1000 milliards d'euros pour envisager de faire les choses sérieusement.

Le problème est que nous vivons à l'ère d'un ancien régime financier qui nous pompe le sang :
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Tant que la nation ne reprendra pas en main le contrôle de la création monétaire dans l'intérêt du seul bien public et de ses citoyens, nous continuerons de vivre sous la dépendance d'une dictature financière s'engraissant sur notre dos (les intérêts lui suffisent largement) nous demandant toujours plus de sacrifices et d'efforts aux dépens de nos vrais besoins.

Mais pour cela il faudra 3 choses :

- éduquer les gens à ce qu'est la création monétaire

- comprendre que nous sommes tous peu ou prou complices nous mêmes de ce système et qu'il faudrait en passer par une prise de conscience de ses méfaits. Par exemple, quand devrons-nous finir par admettre que si il faut construire des logements c'est.... tout simplement pour loger les gens, pas pour spéculer sur l'immobilier !?

- une bonne catastrophe financière - elle nous guette !- qui fera que vous ne pourrez plus retirer 20 euros au distributeur du coin. C'est alors qu'il faudra remettre les pendules à l'heure : lorsque tout le système financier privé refilera dans la panique la patate chaude aux états. Et là le rapport de force s'inversera.
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Once »

Cépajuste a écrit : 22 août 2026 20:30
Once a écrit : 22 août 2026 20:09 Mais revenons au sujet du topic : cette question absurde du gel des retraites. Pourquoi absurde ? Parce qu'à mon avis, elle tape carrément à côté.

C'est le patrimoine et l'épargne des retraités qu'il faudrait beaucoup plus taxer.
Il faut taxer davantage le patrimoine, tout le patrimoine, pas spécialement celui des retraités.
1) J'ai parlé des retraités parce qu'ils sont la cible en ce moment. Parce qu'on n'arrête pas de dire que les boomers sont des "privilégiés", qu'ils "sucent le sang des actifs", que ce sont des "profiteurs" etc etc

Je ne partage pas du tout ce genre d'opinion. Pour moi, cela est le résultat de tout un système cherchant à régner sur la division des gens (français d'origine contre français issus de l'immigration, agents du privé contre fonctionnaires, jeunes générations contre les aînés etc etc...)

Sur les boomers, mon point de vue est qu'on ne peut pas leur reprocher d'avoir vécu à une époque de prospérité et de croissance : ce n'est pas leur faute, quand même ! D'autant plus qu'ils ont joué le jeu, qu'ils ont cotisé pour leurs aînés et qu'ils ont signé une forme de contrat valable jusqu'à la fin de leur vie.

Donc, je trouve malsain de vouloir changer les termes du contrat , malsain de les culpabiliser d'autant plus qu'ils participent à l'économie, ils consomment, ils aident parfois leurs enfants et leurs petits enfants.

Et ce n'est pas bien de vouloir opposer les générations. Mais ça, c'est tout un système politique, économique et financier néo libéral qui le veut parce qu'il veut diviser pour régner. Il faut en être bien conscient.

2) Jouons quand même un instant le jeu du système impliquant que les boomers devraient quand même faire un effort en raison d'un changement de conjonctures faisant qu'ils coûteraient trop cher aux actifs. Bien. Ce n'est pas en faisant ce genre de bricolage misérable (gel des pensions etc ) qui va arranger les choses et réduire les déficits ! Dans 10 mois il faudra trouver autre chose ! Et dans deux ans, pareil !

Non, soyons sérieux et clairs : la transmission en patrimoine et en épargne des aînés se solde en plusieurs milliards d'euros !

"Dans les quinze prochaines années, 9.000 milliards d'euros vont être transmis par la génération des baby-boomers à leurs héritiers. Les explications en vidéo sur cette « grande transmission »."

https://www.lesechos.fr/economie-france ... se-2200814

C'est là que l'Etat devrait avoir le courage de taper ! C'est là qu'un magot assez exceptionnel se prépare. Parce que si l'Etat ne le fait pas que va t il se passer ? Toute cette génération de boomers - si "haïssable" aux yeux de certains - va en reproduire une autre (les "post boomers") qui va recréer les mêmes injustices et les mêmes fossés entre Français.

Il faut savoir ce qu'on veut et arrêter avec les bricolages à courte vue. Malheureusement, c'est ce à quoi sont astreints nos hommes politiques de tous bords qui ont le nez sur le guidon de leurs propres intérêts électoraux et qui se retrouvent de toute façon prisonniers d'un système qui les dépasse, même si ils cherchent à en profiter un peu quand même...
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par papibilou »

Once a écrit : 23 août 2026 10:41
Cépajuste a écrit : 22 août 2026 20:30
Il faut taxer davantage le patrimoine, tout le patrimoine, pas spécialement celui des retraités.
1) J'ai parlé des retraités parce qu'ils sont la cible en ce moment. Parce qu'on n'arrête pas de dire que les boomers sont des "privilégiés", qu'ils "sucent le sang des actifs", que ce sont des "profiteurs" etc etc

Je ne partage pas du tout ce genre d'opinion. Pour moi, cela est le résultat de tout un système cherchant à régner sur la division des gens (français d'origine contre français issus de l'immigration, agents du privé contre fonctionnaires, jeunes générations contre les aînés etc etc...)

Sur les boomers, mon point de vue est qu'on ne peut pas leur reprocher d'avoir vécu à une époque de prospérité et de croissance : ce n'est pas leur faute, quand même ! D'autant plus qu'ils ont joué le jeu, qu'ils ont cotisé pour leurs aînés et qu'ils ont signé une forme de contrat valable jusqu'à la fin de leur vie.

Donc, je trouve malsain de vouloir changer les termes du contrat , malsain de les culpabiliser d'autant plus qu'ils participent à l'économie, ils consomment, ils aident parfois leurs enfants et leurs petits enfants.

Et ce n'est pas bien de vouloir opposer les générations. Mais ça, c'est tout un système politique, économique et financier néo libéral qui le veut parce qu'il veut diviser pour régner. Il faut en être bien conscient.

2) Jouons quand même un instant le jeu du système impliquant que les boomers devraient quand même faire un effort en raison d'un changement de conjonctures faisant qu'ils coûteraient trop cher aux actifs. Bien. Ce n'est pas en faisant ce genre de bricolage misérable (gel des pensions etc ) qui va arranger les choses et réduire les déficits ! Dans 10 mois il faudra trouver autre chose ! Et dans deux ans, pareil !

Non, soyons sérieux et clairs : la transmission en patrimoine et en épargne des aînés se solde en plusieurs milliards d'euros !

"Dans les quinze prochaines années, 9.000 milliards d'euros vont être transmis par la génération des baby-boomers à leurs héritiers. Les explications en vidéo sur cette « grande transmission »."

https://www.lesechos.fr/economie-france ... se-2200814

C'est là que l'Etat devrait avoir le courage de taper ! C'est là qu'un magot assez exceptionnel se prépare. Parce que si l'Etat ne le fait pas que va t il se passer ? Toute cette génération de boomers - si "haïssable" aux yeux de certains - va en reproduire une autre (les "post boomers") qui va recréer les mêmes injustices et les mêmes fossés entre Français.

Il faut savoir ce qu'on veut et arrêter avec les bricolages à courte vue. Malheureusement, c'est ce à quoi sont astreints nos hommes politiques de tous bords qui ont le nez sur le guidon de leurs propres intérêts électoraux et qui se retrouvent de toute façon prisonniers d'un système qui les dépasse, même si ils cherchent à en profiter un peu quand même...
Vous êtes en partie sur la bonne voie. D'abord vous acceptez l'idée qu'il faut équilibrer le budget de l'état.
Malheureusement:

- vous écartez d'un revers de main ( est ce parce que vous vous sentez concerné ?) un effort des retraités. Vous pensez : pourquoi un retraité qui a cotisé toute sa vie et perçoit disons 3000 euros ne percevrait pas cette revalorisation de 60 euros de plus par mois ?
Pensez vous vraiment que si vous percevez 3000 euros par mois aujourd'hui on va vraiment penser que vous n'avez perçu que des petits salaires ? Et que vous n'avez pas mis de l'argent de côté pour vos vieux jours ? Ainsi il faudrait que les actifs, les chômeurs, les entreprises, l'état fassent des efforts mais surtout pas les retraités ! Ça me semble parfaitement égoïste.

- vous imaginez de taxer plus les transmissions. Mais vous avez raison. On est d'accord. Aujourd'hui ça rapporte 20 milliards par an. On peut faire plus sans tomber dans l'outrance Melenchonienne.
Juste un bémol, nous sommes dejà le pays le plus taxé au monde et vous imaginez comme solution de taxer encore plus !!! Ne pensez vous pas que si nous sommes en déficit grave alors que nous sommes considérablement taxés, c'est peut-être du côté des dépenses qu'il faut regarder en se disant qu'elles sont peut-être trop élevées ??
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Re: Le ministre de l'Économie rouvre le débat d'un gel partiel des retraites pour 2027

Message par Cépajuste »

papibilou a écrit : 23 août 2026 11:13 - vous écartez d'un revers de main ( est ce parce que vous vous sentez concerné ?) un effort des retraités.
Je suis contre le fait de cibler une catégorie de la population. Si l'on augmente la TVA, la CSG ou l'IR, les retraités la paieront aussi, mais ils ne seront pas les boucs émissaires de service.
Mais je pense qu'il faut d'abord instituer une taxe sur les gros patrimoines (que les retraités riches paieront) et supprimer les niches fiscales improductives. Et surtout, il ne faut pas oublier que le meilleur moyen d'assainir nos comptes, c'est d'augmenter notre croissance, et pour cela, il faut investir dans l'éducation, la formation et l'innovation.
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