Tout à fait !
Si nous ne redressons pas la trajectoire .. Ou si des populistes genre MLP ou pire encore JLM sont élus.

Tout à fait !

impossible à redresser , les RN/FN/NSDAP/AFD et LFI (les 2 fachos) vont tout faire pour organiser une chienlit monstre

On admirera l'art que vous avez d'éviter les sujets qui fâchent...Victor a écrit : 15 septembre 2026 14:53Il faut reprendre la réforme qui avait été abandonnée lors du premier quinquennat et aller vers un système à points avec un âge pivot (âge pivot dépendant de l'espérance de vie et donc pouvant être ajusté).
A la limite, on peut même abandonner l'âge légal.
Une décote ou une surcote est appliquée en fonction de l'écart entre l'âge pivot et l'âge de départ.
Ses droits sont calculés en fonction de ses points acquis tout au long de sa carrière puis une décote ou une surcote lui est appliquée.
Si l'âge pivot est par exemple de 65 ans et le salarié préfère partir à 62 ans et bien une décote correspondante à 3 ans de pension lui est appliquée.


Est-ce que l'on doit séparer les problématiques et les traiter individuellement ou bien les considérer globalement en prenant en compte toutes leurs interactions ?Once a écrit : 17 septembre 2026 10:26 Une question n'est jamais posée au sujet de l'allongement de l'âge de départ : 67, 68, 69 etc tout ce que vous voudrez, pas de souci.
1) Quid de la question du réemploi d'un senior viré par son entreprise avant l'échéance ? Donc coût de son chômage, problèmes de réemploi etc
2) Quid de la question de l'épuisement de certains seniors à partir de 55 ans : pas seulement physique mais psychologique aussi ? Combien tout cela coûtera à la Sécu ?
Ces questions sont pourtant essentielles mais aussi à mettre dans la balance "gains vs pertes".
----
Sinon, aux dernières nouvelles, c'est la piste de l'abattement des 10 % pour "frais professionnels" qui paraît de plus en plus visé. Il rapporterait plus que la désindexation et s'inscrirait mieux dans une certaine logique indiscutable.
Oui, parce que c'est quand même assez cocasse que ces 'frais professionnels" pour des retraités.
C'est d'un autre ordre mais ça me fait un peu penser aux retraités qui disent "partir en vacances" à un moment dans une autre région pour se changer un peu de leurs belles maisons avec piscines privées dans lesquelles ils se dorent au soleil toute l'année.
Je comprends que cela puisse énerver le gars qui se lève à 5 heures du matin chaque jour pour aller bosser et qui, lui, n'a pas les moyens de se payer de vraies vacances loin de sa passoire thermique.


Once a écrit : 17 septembre 2026 10:26 Une question n'est jamais posée au sujet de l'allongement de l'âge de départ : 67, 68, 69 etc tout ce que vous voudrez, pas de souci.
1) Quid de la question du réemploi d'un senior viré par son entreprise avant l'échéance ? Donc coût de son chômage, problèmes de réemploi etc
2) Quid de la question de l'épuisement de certains seniors à partir de 55 ans : pas seulement physique mais psychologique aussi ? Combien tout cela coûtera à la Sécu ?
Ces questions sont pourtant essentielles mais aussi à mettre dans la balance "gains vs pertes".
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Sinon, aux dernières nouvelles, c'est la piste de l'abattement des 10 % pour "frais professionnels" qui paraît de plus en plus visé. Il rapporterait plus que la désindexation et s'inscrirait mieux dans une certaine logique indiscutable.
Oui, parce que c'est quand même assez cocasse que ces 'frais professionnels" pour des retraités.
C'est d'un autre ordre mais ça me fait un peu penser aux retraités qui disent "partir en vacances" à un moment dans une autre région pour se changer un peu de leurs belles maisons avec piscines privées dans lesquelles ils se dorent au soleil toute l'année.
Je comprends que cela puisse énerver le gars qui se lève à 5 heures du matin chaque jour pour aller bosser et qui, lui, n'a pas les moyens de se payer de vraies vacances loin de sa passoire thermique.

sors de ton microcosme , et tu verras que pas mal de propretaires boomers retraîtés , ne sont pas vraiment à plaindrelatresne a écrit : 17 septembre 2026 13:25Once a écrit : 17 septembre 2026 10:26 Une question n'est jamais posée au sujet de l'allongement de l'âge de départ : 67, 68, 69 etc tout ce que vous voudrez, pas de souci.
1) Quid de la question du réemploi d'un senior viré par son entreprise avant l'échéance ? Donc coût de son chômage, problèmes de réemploi etc
2) Quid de la question de l'épuisement de certains seniors à partir de 55 ans : pas seulement physique mais psychologique aussi ? Combien tout cela coûtera à la Sécu ?
Ces questions sont pourtant essentielles mais aussi à mettre dans la balance "gains vs pertes".
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Sinon, aux dernières nouvelles, c'est la piste de l'abattement des 10 % pour "frais professionnels" qui paraît de plus en plus visé. Il rapporterait plus que la désindexation et s'inscrirait mieux dans une certaine logique indiscutable.
Oui, parce que c'est quand même assez cocasse que ces 'frais professionnels" pour des retraités.
C'est d'un autre ordre mais ça me fait un peu penser aux retraités qui disent "partir en vacances" à un moment dans une autre région pour se changer un peu de leurs belles maisons avec piscines privées dans lesquelles ils se dorent au soleil toute l'année.
Je comprends que cela puisse énerver le gars qui se lève à 5 heures du matin chaque jour pour aller bosser et qui, lui, n'a pas les moyens de se payer de vraies vacances loin de sa passoire thermique.
Connais pas de retraités qui ont une "des belles maisons avec piscines privées".Par contre je connais 2 couples d'une quarantaine d'années qui ont une maison avec piscine qu'ils ont construit avec l'aide deplusieurs copains.Ce sont 2 de mes petits fils.Pathétique cette éternelle jalousie de ratés.

Mais comment faire dans le cas de très nombreuses personnes qui n'auront jamais les 43 ans de cotisations .. parce qu'elles ont, en fait, commencer à bosser très tardivement ou ont eu des carrières très hachées.lepicard a écrit : 17 septembre 2026 12:56 bonjour
peut être que l'on pourrait faire sans date de fin d'activité , en gardant simplement 43 ans de cotiz minima et 40 ans pour les métiers "durs" avec un minimum de 25 ans dans ce métier classé "dur"

eh bien ,c'est la décote ,ou bosser jusqu'à ,,,,, pour les avoir ,,, et pas de surcote ; au dela de 43 ans (ou 40 ans de métier dur) on cotise pour rienVictor a écrit : 17 septembre 2026 17:17Mais comment faire dans le cas de très nombreuses personnes qui n'auront jamais les 43 ans de cotisations .. parce qu'elles ont, en fait, commencer à bosser très tardivement ou ont eu des carrières très hachées.lepicard a écrit : 17 septembre 2026 12:56 bonjour
peut être que l'on pourrait faire sans date de fin d'activité , en gardant simplement 43 ans de cotiz minima et 40 ans pour les métiers "durs" avec un minimum de 25 ans dans ce métier classé "dur"
=> que l'on ne peut pas se baser uniquement sur les 43 ans de cotisations.
On peut faire sauter l'âge légal mais il faut dans ce cas le remplacer par un âge pivot.
Avec une décote et une surcote si départ avant ou après l'âge pivot.

Imagine une personne qui commence à cotiser à 30 ans. Cela existe.lepicard a écrit : 17 septembre 2026 18:52eh bien ,c'est la décote ,ou bosser jusqu'à ,,,,, pour les avoir ,,, et pas de surcote ; au dela de 43 ans (ou 40 ans de métier dur) on cotise pour rienVictor a écrit : 17 septembre 2026 17:17
Mais comment faire dans le cas de très nombreuses personnes qui n'auront jamais les 43 ans de cotisations .. parce qu'elles ont, en fait, commencer à bosser très tardivement ou ont eu des carrières très hachées.
=> que l'on ne peut pas se baser uniquement sur les 43 ans de cotisations.
On peut faire sauter l'âge légal mais il faut dans ce cas le remplacer par un âge pivot.
Avec une décote et une surcote si départ avant ou après l'âge pivot.