Encore un ! les faits sont tétus : un policier municipal de Carcassonne au service de securité du RN

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Fonck1
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Re: Encore un ! les faits sont tétus : un policier municipal de Carcassonne au service de securité du RN

Message par Fonck1 »

le Problème c'est avec la posture du RN, ils se sentent pousser des ailes.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."

“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”

L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.
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Corvo
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Re: Encore un ! les faits sont tétus : un policier municipal de Carcassonne au service de securité du RN

Message par Corvo »

L'adipeux savait !...

À Carcassonne, face à de nouveaux éléments accablants, le maire RN musèle ses oppositions

Empêtré dans une succession de révélations sur sa police municipale, le maire de Carcassonne, Christophe Barthès, a empêché son opposition de s’exprimer sur l’affaire en conseil municipal. Des mails internes prouvent que l’élu Rassemblement national a menti : il était bien au courant des agissements de son agent
24 septembre 2026 à 19h56

CarcassonneCarcassonne (Aude).– Christophe Barthès avait presque tout prévu. Pour son premier conseil municipal depuis les révélations de Midi libre sur les propos racistes, sexistes, homophobes et factieux tenus par des agents de police municipale en patrouille, le maire Rassemblement national (RN) de Carcassonne a tenté de prendre les devants.

Fidèle à son habitude de museler les oppositions, l’édile a ouvert la séance du jeudi 24 septembre en expliquant que les leaders de l’opposition, Alix Soler-Alcaraz du Parti socialiste (PS) et François Mourad de Horizons, n’avaient pas envoyé leurs questions détaillées soixante-douze heures avant le début du conseil, et qu’il ne leur donnerait donc pas la parole. Une déclaration qui a aussitôt suscité huées et indignations parmi le public venu en nombre.

Au cours de son propos introductif, le maire RN a aussi tenté de garder le contrôle du récit qu’il voudrait imposer depuis deux semaines, assurant qu’il ne savait rien des propos tenus par César R., membre de son service d’ordre et de son parti, et qu’il a agi promptement dès lors qu’ils ont été révélés.

Depuis que le scandale a éclaté, Christophe Barthès ne cesse de rejeter la faute sur son prédécesseur divers droite Gérard Larrat, qui avait diligenté une enquête administrative peu avant la fin de son mandat. Tout en admettant avoir lui-même reçu les conclusions de cette enquête administrative dès le 19 mai, deux mois après son élection. Mais selon le nouveau maire, celle-ci ne permettait pas d’établir des responsabilités.

Jeudi, il a violemment et nommément attaqué les journalistes de la presse locale qui chroniquent depuis six mois sa gestion de la mairie audoise. « Rien ne me fera céder, ni vous Monsieur Mourad, ni vous Monsieur Soler-Alcaraz, et encore moins les guignols de la fausse info », a-t-il affirmé.

Le conseil municipal vire à la farce
« C’est un cirque, je ne participe pas à ça, s’est exclamé François Mourad en quittant la salle du conseil. Il s’agit de ne pas nous permettre de nous exprimer par rapport à des faits extrêmement graves, qui sont de nature à pourrir l’image de la ville. Vous voyez ce qu’est le RN au pouvoir ? C’est ça, c’est la violence permanente, c’est une mascarade », a-t-il déclaré à Mediapart à sa sortie, annonçant son intention de saisir le préfet.

« La seule chose que M. Barthès aurait dû faire s’il avait été le maire de tous les Carcassonnais, c’est de protéger la population. Il fallait empêcher que cette personne soit armée sur la voie publique. Vous vous rendez compte de la dangerosité ? », a ajouté l’élu Horizons.

Dans son sillage, le groupe mené par le socialiste Alix Soler-Alcaraz a lui aussi quitté la séance, tandis que Christophe Barthès reprenait, seul, le fil de l’ordre du jour. « Le maire de Carcassonne a vu que nous allions poser une question, a-t-il expliqué quelques minutes plus tard, face aux journalistes réunis devant la mairie. Il a anticipé le fait que nous avions des éléments à révéler : le fait que le maire connaissait la nature des faits et les auteurs, il a été destinataire de mails d’agents qui alertaient sur la situation au mois d’avril. »

D’après des échanges internes à la mairie, révélés jeudi par L’Indépendant et dont Mediapart a également eu connaissance, Christophe Barthès a effectivement reçu au moins deux signalements dans le mois qui a suivi son élection. Son directeur de cabinet, Maxime Bot, et son adjointe chargée des ressources humaines, Nathalie Flamant, étaient également destinataires de certains de ces messages.

Dans l’un d’entre eux, un policier municipal alertait la municipalité sur « des faits graves » découverts dans les enregistrements issus de caméras-piétons, notamment « des propos à caractère raciste, dénigrants » et des « menaces de violences physiques » visant d’autres agents de la police municipale. Cet agent déplorait « une banalisation manifeste de la violence au sein du service » et rappelait avoir déjà dénoncé ces faits auprès de sa hiérarchie, à l’oral et à l’écrit, depuis la fin de l’année 2025.

https://www.mediapart.fr/journal/politi ... ppositions
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