«Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Lisnard, mais pas que, devrait peut-être aller le voir.
« Octobre à Paris », rare documentaire sur les Algériens tués par la police française le 17 octobre 1961, ressort en salle
Longtemps censuré, le film de Jacques Panijel a été tourné quelques semaines après la manifestation pacifique dénonçant notamment un couvre-feu imposé aux seuls « Français musulmans d’Algérie », et qui a fait l’objet d’une répression féroce.
Publié hier à 14h30, modifié à 09h12
C’est un film à éclipses, peu montré au cinéma, longtemps censuré : pourtant, plus le temps avance, plus Octobre à Paris (1962), de Jacques Panijel (1921-2010), prend valeur de témoignage exceptionnel. Il nous ramène à cette date que l’Etat français a passée sous silence durant des années : le 17 octobre 1961, jour de la répression meurtrière, par la police française, d’une manifestation pacifique d’Algériens organisée à Paris, dénonçant notamment un couvre-feu imposé à ces seuls « Français musulmans d’Algérie ».
Sorti une première fois en 2011, le documentaire fait son retour en salle, accompagné d’un court-métrage, Le Remords, de (et avec) René Vautier (1928-2015), en hommage à ce cinéaste anticolonialiste qui entama une grève de la faim pour qu’un visa de sortie soit attribué à Octobre à Paris, en 1973. Pour diverses raisons, entre autres parce que Panijel souhaitait que son film soit accompagné d’un préambule épinglant un « crime d’Etat », le film ne fut guère visible, sauf lors de rares projections.
L’histoire est désormais connue : le 17 octobre 1961, à l’appel du Front de libération nationale (FLN), qui menait la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, quelque 30 000 Algériens défilent dans les rues de la capitale, en soirée, pour protester contre le couvre-feu qui leur est imposé. Le climat est tendu – c’est aussi l’époque où des attentats sont perpétrés par le FLN contre la police française –, mais la marche se veut pacifique.
https://www.lemonde.fr/culture/article/ ... _3246.html
« Octobre à Paris », rare documentaire sur les Algériens tués par la police française le 17 octobre 1961, ressort en salle
Longtemps censuré, le film de Jacques Panijel a été tourné quelques semaines après la manifestation pacifique dénonçant notamment un couvre-feu imposé aux seuls « Français musulmans d’Algérie », et qui a fait l’objet d’une répression féroce.
Publié hier à 14h30, modifié à 09h12
C’est un film à éclipses, peu montré au cinéma, longtemps censuré : pourtant, plus le temps avance, plus Octobre à Paris (1962), de Jacques Panijel (1921-2010), prend valeur de témoignage exceptionnel. Il nous ramène à cette date que l’Etat français a passée sous silence durant des années : le 17 octobre 1961, jour de la répression meurtrière, par la police française, d’une manifestation pacifique d’Algériens organisée à Paris, dénonçant notamment un couvre-feu imposé à ces seuls « Français musulmans d’Algérie ».
Sorti une première fois en 2011, le documentaire fait son retour en salle, accompagné d’un court-métrage, Le Remords, de (et avec) René Vautier (1928-2015), en hommage à ce cinéaste anticolonialiste qui entama une grève de la faim pour qu’un visa de sortie soit attribué à Octobre à Paris, en 1973. Pour diverses raisons, entre autres parce que Panijel souhaitait que son film soit accompagné d’un préambule épinglant un « crime d’Etat », le film ne fut guère visible, sauf lors de rares projections.
L’histoire est désormais connue : le 17 octobre 1961, à l’appel du Front de libération nationale (FLN), qui menait la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, quelque 30 000 Algériens défilent dans les rues de la capitale, en soirée, pour protester contre le couvre-feu qui leur est imposé. Le climat est tendu – c’est aussi l’époque où des attentats sont perpétrés par le FLN contre la police française –, mais la marche se veut pacifique.
https://www.lemonde.fr/culture/article/ ... _3246.html
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Avec une réponse pareille je me demande si Lisnard était au courant de ce massacre.le chimple a écrit : 21 octobre 2026 08:38Il répondra peut être qu'il y a eu aussi Oradour sur Glane , il y a eu des massacres de religieux en Algérie , des assassinats de profs , de curés beaucoup plus récemment , on n'oubliera jamais mais on évite d'en parler lors d'un débat comme celui ci , non ??Corvo a écrit : 21 octobre 2026 06:04
Un type qui prétend vouloir gouverner la France se doit de garder son sang froid en toutes circonstances. Il pouvait répondre à cette jeune fille en y mettant les formes.
J'espère que si un jour on lui pose une question sur la shoah qu'il ne répondra pas : "Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né»
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
ben probablement non, et d'ailleurs il l'a dit, j'étais pas né, et je m'en fout.Corvo a écrit : 21 octobre 2026 09:56Avec une réponse pareille je me demande si Lisnard était au courant de ce massacre.le chimple a écrit : 21 octobre 2026 08:38
Il répondra peut être qu'il y a eu aussi Oradour sur Glane , il y a eu des massacres de religieux en Algérie , des assassinats de profs , de curés beaucoup plus récemment , on n'oubliera jamais mais on évite d'en parler lors d'un débat comme celui ci , non ??
il n'a pas foncièrement tort.
après, il ne faut pas comparer cette époque avec aujourd'hui.....c'était il y a 70 ans, et c’était bien plus violent qu’aujourd’hui.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation.
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Oui mais c'est justement parce qu'il remet les choses dans leur contexte qu'il explique à cette jeune dame qu'il s'en fout parce que ce n'est pas le sujet. Le contexte c'était la guerre et qu'à cette même époque des centaines de cercueils de jeunes gens du contingent revenaient d'Algérie et que le violence était partout y compris sur notre sol avec l'OAS. La haine meurtrière était présente des deux cotés et il est stupide de chercher à relier ces événements dramatiques avec les manifs des casseurs d'aujourd'hui. ,Corvo a écrit : 21 octobre 2026 09:56Avec une réponse pareille je me demande si Lisnard était au courant de ce massacre.le chimple a écrit : 21 octobre 2026 08:38
Il répondra peut être qu'il y a eu aussi Oradour sur Glane , il y a eu des massacres de religieux en Algérie , des assassinats de profs , de curés beaucoup plus récemment , on n'oubliera jamais mais on évite d'en parler lors d'un débat comme celui ci , non ??
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Je voudrais raconter une anecdote étonnante à ce sujet. Elle va peut-être apparaître un hors-sujet ici car elle a lieu en 67, donc après l"obtention de l'indépendance à l'Algérie.gare au gorille a écrit : 21 octobre 2026 13:32Oui mais c'est justement parce qu'il remet les choses dans leur contexte qu'il explique à cette jeune dame qu'il s'en fout parce que ce n'est pas le sujet. Le contexte c'était la guerre et qu'à cette même époque des centaines de cercueils de jeunes gens du contingent revenaient d'Algérie et que le violence était partout y compris sur notre sol avec l'OAS. La haine meurtrière était présente des deux cotés et il est stupide de chercher à relier ces événements dramatiques avec les manifs des casseurs d'aujourd'hui. ,Corvo a écrit : 21 octobre 2026 09:56
Avec une réponse pareille je me demande si Lisnard était au courant de ce massacre.
Les 7 ,8 et 9 janvier 1967, Johnny Hallyday donne 3 concerts en Algérie : deux à Alger et un à Oran. L'accueil est phénoménal, les jeunes fans algériens, littéralement hystériques. Des salles archi combles. Le jeune couple (car Sylvie assure les premières parties) est accueilli comme des héros à leur arrivée en avion. La ferveur est telle que Johnny jette sa veste à la fin de son show à Alger que les fans s'arrachent en créant une émeute pacifique. Johnny n'a pas eu l'occasion de revenir en Algérie ensuite pour d'autres concerts mais toute une génération de jeunes algériens a gardé un souvenir indélébile de ces quelques concerts. Tout cela, 5 ans seulement après l'indépendance !
Pourquoi est-ce que je raconte cette anecdote ? Parce qu'il y a toujours eu une relation d'amour/haine entre l'Algérie et la France. Et là -pour nous changer un peu de tout ce qui se passe de négatif entre les deux pays- c'était juste pour rappeler un moment d'exaltation positive partagée. Même si je sais que beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis, et que les générations ont beaucoup changé.
Mais je suis certain d'une chose : c'est que si quelqu'un avait pu rappeler cet épisode à David Liesnard, nul doute qu'il n'aurait pas dit : "je m'en fous, j'étais pas né =" l'anecdote lui aurait certainement plu ! Quant à sa réponse quand même ("je m'en fous, j'étais pas né") , je dirais qu'elle est complètement inepte et inculte : bon nombre d'événements historiques se sont produits avant que nos naissances et ont toujours une grave incidence sur les temps présents.
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Ressortir une affaire data de 65 ans alors que l'actualité c'est Paris et la France livrée aux racailles, aux pilleurs et aux casseurs issus pour beaucoup d'une immigration absolument incontrôlée et mortifère pour notre pays, il faut vraiment être soit complètement fou ou soit complètement hyper "idéologisé" et à des années lumières de la réalité horrible de la France actuelle.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Once a écrit : 21 octobre 2026 15:12Je voudrais raconter une anecdote étonnante à ce sujet. Elle va peut-être apparaître un hors-sujet ici car elle a lieu en 67, donc après l"obtention de l'indépendance à l'Algérie.gare au gorille a écrit : 21 octobre 2026 13:32
Oui mais c'est justement parce qu'il remet les choses dans leur contexte qu'il explique à cette jeune dame qu'il s'en fout parce que ce n'est pas le sujet. Le contexte c'était la guerre et qu'à cette même époque des centaines de cercueils de jeunes gens du contingent revenaient d'Algérie et que le violence était partout y compris sur notre sol avec l'OAS. La haine meurtrière était présente des deux cotés et il est stupide de chercher à relier ces événements dramatiques avec les manifs des casseurs d'aujourd'hui. ,
Les 7 ,8 et 9 janvier 1967, Johnny Hallyday donne 3 concerts en Algérie : deux à Alger et un à Oran. L'accueil est phénoménal, les jeunes fans algériens, littéralement hystériques. Des salles archi combles. Le jeune couple (car Sylvie assure les premières parties) est accueilli comme des héros à leur arrivée en avion. La ferveur est telle que Johnny jette sa veste à la fin de son show à Alger que les fans s'arrachent en créant une émeute pacifique. Johnny n'a pas eu l'occasion de revenir en Algérie ensuite pour d'autres concerts mais toute une génération de jeunes algériens a gardé un souvenir indélébile de ces quelques concerts. Tout cela, 5 ans seulement après l'indépendance !
Pourquoi est-ce que je raconte cette anecdote ? Parce qu'il y a toujours eu une relation d'amour/haine entre l'Algérie et la France. Et là -pour nous changer un peu de tout ce qui se passe de négatif entre les deux pays- c'était juste pour rappeler un moment d'exaltation positive partagée. Même si je sais que beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis, et que les générations ont beaucoup changé.
Mais je suis certain d'une chose : c'est que si quelqu'un avait pu rappeler cet épisode à David Liesnard, nul doute qu'il n'aurait pas dit : "je m'en fous, j'étais pas né =" l'anecdote lui aurait certainement plu ! Quant à sa réponse quand même ("je m'en fous, j'étais pas né") , je dirais qu'elle est complètement inepte et inculte : bon nombre d'événements historiques se sont produits avant que nos naissances et ont toujours une grave incidence sur les temps présents.
Mais Lisnard a raison de balayer les propos de cette jeune bobo gauchiste, il est inutile de jeter de l'huile sur le feu en ramenant un évènement tragique qui fait partie de toutes les horreurs liées à la guerre d'Algérie et que très peu d'entre nous ont connu. Ce n'est pas le moment de remettre le couvert de ces vieilles haines, le présent est déjà suffisamment compliqué à gérer.
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Elle s'est descendue en flamme toute seule avec son histoire à la mord moi le n.. sur sa mère ( prof ) , qui était obligée d'aller au boulot avec un paquet de gâteau .. tellement elle a pas de sous ..Corvo a écrit : 21 octobre 2026 09:56Avec une réponse pareille je me demande si Lisnard était au courant de ce massacre.le chimple a écrit : 21 octobre 2026 08:38
Il répondra peut être qu'il y a eu aussi Oradour sur Glane , il y a eu des massacres de religieux en Algérie , des assassinats de profs , de curés beaucoup plus récemment , on n'oubliera jamais mais on évite d'en parler lors d'un débat comme celui ci , non ??
Des études à l'université de Manchester non mais de qui se moque t elle ??
Il faudrait peut être qu'elle efface ses messages sur X
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Corvo a écrit : 21 octobre 2026 09:49 Lisnard, mais pas que, devrait peut-être aller le voir.
« Octobre à Paris », rare documentaire sur les Algériens tués par la police française le 17 octobre 1961, ressort en salle
Très bon documentaire, par ailleurs, que j'ai vu (et programmé) à sa sortie. Et qui permet de mettre en question la doctrine de "maintien de l'ordre" d'aujourd'hui (qui, à mon avis, n'est plus une doctrine de maintien de l'ordre mais une doctrine de répression).
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Ah quand même !...
Des dizaines de maires (dont Grégoire et Bagayoko) demandent la démission de Lisnard après ses propos sur le 17 octobre 1961
22/10/2026 04:16
Dans une lettre ouverte, le maire de Stains Azzédine Taïbi dénonce le « mépris » du président de l’Association des maires de France envers les victimes et exige des excuses publiques.
La polémique sur les propos de David Lisnard à propos du massacre du 17 octobre 1961 n’en finit pas de gonfler. Deux jours après avoir affirmé sur LCI n’en avoir « rien à foutre », c’est aujourd’hui le maire de Stains, Azzédine Taïbi, qui réclame des excuses publiques faute de quoi, David Lisnard ne pourra rester à la tête de l’Association des maires de France (AMF).
Dans une lettre ouverte publiée dans l’Humanité ce mercredi 21 octobre, l’élu de Seine-Saint-Denis interpelle directement le maire de Cannes. « La mémoire des victimes du 17 octobre 1961 mérite le respect, pas votre mépris ! », écrit-il, dénonçant par la même des propos « indignes d’un maire de la République ».
Pour Azzédine Taïbi, les responsabilités de David Lisnard à la tête de l’AMF rendent ses déclarations d’autant plus choquantes. Il lui reproche notamment d’invoquer le fait qu’il n’était pas né pour justifier son désintérêt.
« Monsieur Lisnard, depuis quand le fait de ne pas avoir été né au moment d’un crime exonère-t-il du devoir d’en reconnaître l’existence, d’en respecter les victimes et d’en transmettre la mémoire ? Oseriez-vous déclarer, à propos de la rafle du Vélodrome d’Hiver des 16 et 17 juillet 1942 : “Je m’en fous, je n’en ai rien à foutre, je n’étais pas né, j’ai des amis juifs et ils sont passés à autre chose ?" »
La « dignité humaine n’est pas une option politique »
Aux côtés de 61 autres maires de tous bords politiques, le maire de Stains explique avoir initié un appel à une meilleure reconnaissance des massacres du 17 octobre 1961. Les élus demandent notamment leur inscription au calendrier des commémorations nationales ainsi que la poursuite de l’ouverture des archives correspondantes.
« La mémoire n’est pas une affaire de génération. Elle est une affaire de civilisation. Et la dignité humaine n’est pas une option politique : elle est le fondement même de notre République. »
Dans sa lettre, Azzédine Taïbi demande à David Lisnard de retirer ses propos ainsi qu’à présenter publiquement des excuses aux familles de victimes. « Je veux croire, Monsieur Lisnard, qu’au-delà de nos différences politiques, vous saurez retrouver le sens de cette exigence républicaine et la hauteur que commandent vos responsabilités. Sans quoi vous ne pourriez rester Président de l’AMF et je demande publiquement votre démission. »
David Lisnard s’est défendu ce mercredi auprès de l’AFP, en assurant qu’il avait seulement voulu que ce drame historique ne soit pas instrumentalisé. « Dans un échange portant sur des violences extrêmes, des pillages de magasins, et l’incendie de l’hôtel de ville de Limoges dont nous parlions, j’assume de ne pas accepter l’utilisation mémorielle d’un drame pour justifier des actes de criminalité contemporains », a affirmé le président de l’Association des maires de France (AMF).
« Il suffit de regarder l’émission pour comprendre », a-t-il assuré. « Il n’y a que ceux qui sont en train de créer une polémique par des relais médiatiques qui pourraient imaginer que la réponse aurait porté sur l’événement lui-même », a-t-il encore déclaré, soulignant qu’« évidemment on ne peut être qu’affecté sur toute violence qu’il y a dans l’histoire du pays ». Et d’accuser la militante LFI qui lui a posé la question et qui, à ses yeux, « insulte la mémoire des morts ».
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 42871.html
Des dizaines de maires (dont Grégoire et Bagayoko) demandent la démission de Lisnard après ses propos sur le 17 octobre 1961
22/10/2026 04:16
Dans une lettre ouverte, le maire de Stains Azzédine Taïbi dénonce le « mépris » du président de l’Association des maires de France envers les victimes et exige des excuses publiques.
La polémique sur les propos de David Lisnard à propos du massacre du 17 octobre 1961 n’en finit pas de gonfler. Deux jours après avoir affirmé sur LCI n’en avoir « rien à foutre », c’est aujourd’hui le maire de Stains, Azzédine Taïbi, qui réclame des excuses publiques faute de quoi, David Lisnard ne pourra rester à la tête de l’Association des maires de France (AMF).
Dans une lettre ouverte publiée dans l’Humanité ce mercredi 21 octobre, l’élu de Seine-Saint-Denis interpelle directement le maire de Cannes. « La mémoire des victimes du 17 octobre 1961 mérite le respect, pas votre mépris ! », écrit-il, dénonçant par la même des propos « indignes d’un maire de la République ».
Pour Azzédine Taïbi, les responsabilités de David Lisnard à la tête de l’AMF rendent ses déclarations d’autant plus choquantes. Il lui reproche notamment d’invoquer le fait qu’il n’était pas né pour justifier son désintérêt.
« Monsieur Lisnard, depuis quand le fait de ne pas avoir été né au moment d’un crime exonère-t-il du devoir d’en reconnaître l’existence, d’en respecter les victimes et d’en transmettre la mémoire ? Oseriez-vous déclarer, à propos de la rafle du Vélodrome d’Hiver des 16 et 17 juillet 1942 : “Je m’en fous, je n’en ai rien à foutre, je n’étais pas né, j’ai des amis juifs et ils sont passés à autre chose ?" »
La « dignité humaine n’est pas une option politique »
Aux côtés de 61 autres maires de tous bords politiques, le maire de Stains explique avoir initié un appel à une meilleure reconnaissance des massacres du 17 octobre 1961. Les élus demandent notamment leur inscription au calendrier des commémorations nationales ainsi que la poursuite de l’ouverture des archives correspondantes.
« La mémoire n’est pas une affaire de génération. Elle est une affaire de civilisation. Et la dignité humaine n’est pas une option politique : elle est le fondement même de notre République. »
Dans sa lettre, Azzédine Taïbi demande à David Lisnard de retirer ses propos ainsi qu’à présenter publiquement des excuses aux familles de victimes. « Je veux croire, Monsieur Lisnard, qu’au-delà de nos différences politiques, vous saurez retrouver le sens de cette exigence républicaine et la hauteur que commandent vos responsabilités. Sans quoi vous ne pourriez rester Président de l’AMF et je demande publiquement votre démission. »
David Lisnard s’est défendu ce mercredi auprès de l’AFP, en assurant qu’il avait seulement voulu que ce drame historique ne soit pas instrumentalisé. « Dans un échange portant sur des violences extrêmes, des pillages de magasins, et l’incendie de l’hôtel de ville de Limoges dont nous parlions, j’assume de ne pas accepter l’utilisation mémorielle d’un drame pour justifier des actes de criminalité contemporains », a affirmé le président de l’Association des maires de France (AMF).
« Il suffit de regarder l’émission pour comprendre », a-t-il assuré. « Il n’y a que ceux qui sont en train de créer une polémique par des relais médiatiques qui pourraient imaginer que la réponse aurait porté sur l’événement lui-même », a-t-il encore déclaré, soulignant qu’« évidemment on ne peut être qu’affecté sur toute violence qu’il y a dans l’histoire du pays ». Et d’accuser la militante LFI qui lui a posé la question et qui, à ses yeux, « insulte la mémoire des morts ».
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
La France a toujours eu beaucoup de mal à expurger son passé colonialiste. On parle beaucoup de la guerre d'Algérie et de la période 54- 62. C'est oublier un peu vite ce que le pays a fait en Afrique du Nord à partir de 1830 et de "l'humaniste" Burgaud : et ben, renseignez vous, c'était pas triste.
David Liesnard a tord de vouloir mettre tout ça sous un tapis : les jeunes générations nées en France de l'immigration sont les mémoires vivantes de ce passé post colonial. Leurs pères et grands pères venus en France à partir des années 50 comme main d'oeuvre incontournable pour développer le pays vivaient dans des gourbis insalubres à la périphérie des villes, ils marchaient dans les rues en baissant la tête : leurs descendants ne veulent plus la baisser mais la relever en ne voulant plus vivre les humiliations subies par leurs aînés : d'où les drapeaux algériens lors de confrontations footballistiques entre la France et l'Algérie.
Ce n'est pas drôle à devoir accepter et comprendre pour des gens comme ce clown inculte et primaire de Liesnard, mais c'est comme ça.
David Liesnard a tord de vouloir mettre tout ça sous un tapis : les jeunes générations nées en France de l'immigration sont les mémoires vivantes de ce passé post colonial. Leurs pères et grands pères venus en France à partir des années 50 comme main d'oeuvre incontournable pour développer le pays vivaient dans des gourbis insalubres à la périphérie des villes, ils marchaient dans les rues en baissant la tête : leurs descendants ne veulent plus la baisser mais la relever en ne voulant plus vivre les humiliations subies par leurs aînés : d'où les drapeaux algériens lors de confrontations footballistiques entre la France et l'Algérie.
Ce n'est pas drôle à devoir accepter et comprendre pour des gens comme ce clown inculte et primaire de Liesnard, mais c'est comme ça.
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
Encore un guignol...

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Pour que tous les Lisnard de ce monde s'informent ; ça ne rend pas plus bête.
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Re: «Non mais je m’en fous madame, j’étais pas né» : interrogé sur le 17 octobre 1961, David Lisnard s’énerve sur LCI
C'est pas faux Kabé , mais à ce moment là , il ne faut pas tronquer toute l'histoire ...Kabé a écrit : 22 octobre 2026 10:38 ...et par ici...
Pour que tous les Lisnard de ce monde s'informent ; ça ne rend pas plus bête.
FLN, OAS, Harkis , Pieds noirs massacrés !
https://www.youtube.com/watch?v=rZnPWdcjwCs
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...