hulneb a écrit : "Fait pas bon d'être une femme chrétienne lesbienne handicapée", du côté de chez daesh.
Bientôt disponible chez nous ?
on les a , c est la FN qui a au fond les même idées qu eux !

hulneb a écrit : "Fait pas bon d'être une femme chrétienne lesbienne handicapée", du côté de chez daesh.
Bientôt disponible chez nous ?

c'est irresponsable de dire des choses pareilles, ça ne fait que grossir le flux du FNRananen a écrit :
on les a , c est la FN qui a au fond les même idées qu eux !

Coq6 a écrit : Immonde oui mais pas étonnant de la part des ces tueurs psychopathes, qui sous couvert de religiosité assouvissent tout leurs fantasmes de pouvoirs illimités. Le pire c'est qu'on les laissent faire sous des prétextes diverses et variés.

faut dire que ça n’intéresse pas trop les médias....hulneb a écrit :
C'est vrai, ça.
Pas une manif chez nous contre ça quand eux descendent dans la rue pour des dessins ici.
Pas de meurtres de musulmans ou même de drapeau qatari ou saoudien brûlé chez nous quand ils tuent des français, détruisent des églises, des commerces français avec des gens dedans.
Pas de prise de parole de nos gouvernants au niveau international, ou si peu, pour dénoncer les exactions tragiques à l'encontre de nos compatriotes.

MetronewPour avoir enfreint la loi religieuse, ils ont été exécutés. Lundi 12 janvier, l'Etat islamique (EI) autoproclamé a assassiné treize jeunes irakiens. La mise à mort de ces adolescents a été décidée après que des membres de l'EI ont découvert qu'ils avaient regardé le match Irak-Jordanie organisé dans le cadre de la Coupe d'Asie des nations.
Crime lu à voix haute
Pour pouvoir assister à la retransmission de la rencontre, les jeunes s'étaient cachés dans un endroit de la ville irakienne de Mossoul, contrôlée par l'Etat islamique. Malgré leurs efforts de discrétion, ils ont été trouvés puis encerclés par un groupe d'individus armés de mitraillettes.
Leur "crime" leur a été lu à voix haute quelques minutes avant leur exécution. Les cadavres ont été ensuite laissés à même le sol, à la vue de tous. Les parents, traumatisés, n'ont rien pu faire de peur d'être eux aussi tués.
