pour le reste, vague blabla d'un libéral éberlué en perte de repaire (républicain)
Tu sors quasiment toujours la même phrase à ceux qui ne partagent pas ton avis. Ne pas être d'accord avec toi ne veut pas dire être aveuglé, sans repaires, voire même idiot ou hypocrite.
Non, la réalité que présente Victor est une des causes profondes de notre inertie face à l'économie mondiale. Cela ne veut pas dire que les fonctionnaires sont des fainéants, c'est simplement le travail qu'on leur demande de faire qui, pour bon nombre d'entre eux, est inutilement compliqué, redondant, et parfois juste inutile. L'Etat se nourrit de lui-même, et plus il est gros, plus il mange, etc ...
Vouloir réduire le fonctionnariat administratif (pas l'enseignement, la santé ou autres), ce n'est pas mettre à la porte des milliers de personnes pour les laisser crever de faim. C'est réduire drastiquement l'influence de l'Etat et simplifier au maximum la gestion du pays, afin de libérer toute une masse économique qui empêche aujourd'hui beaucoup de projets d'entreprise de voir le jour.
A côté de cela, même si c'est sûrement trop demandé à une classe politique déjà tellement gavée de pots de vin divers, il faudrait une réglementation enfin ferme envers les dividendes versées aux actionnaires, et envers les salaires versés aux dirigeants. Mais il faut avoir une grosse paire de couilles européennes pour faire cela.
Le travail n'est pas un dû, et je suis favorable à une certaine flexibilité des contrats, mais je trouve intolérable, même si le travail accompli est exemplaire, qu'une personne puisse gagner jusqu'à plus de 1000 x plus qu'une autre au sein de la même entreprise.
Mon message est clair : le social, c'est vivre sur le dos des autres, le libéral, c'est vivre de son travail. Chacun souhaite pouvoir vivre de son travail, mais à ce jour aucun parti politique, de quelque bord qu'il prétende être, n'a jamais proposé un programme qui va dans ce sens. Pourquoi ? Parce l'Etat se nourrit de lui-même, je vous l'ai dit, et quel parti irait se tirer une balle dans le pied ? Voici là les limites de notre démocratie !