Patrick_NL a écrit : Stibine49 a écrit :
L’ancien Chef d’ Etat- Major de l’Armée de Terre que je connais bien a aussi été interrogé par les députés et sénateurs est aujourd’hui gouverneur des Invalides .
Le n° 3 de la Gendarmerie lui a été muté dans les Caraïbes pour avoir osé dire la vérité alors qu’il pouvait prétendre à une promotion .
Parfois sur ces sujets il vaut mieux éviter de me mettre en doute ! Vous ne me connaissez pas .
Je mets en doute tout affirmation qui n'est pas prouvée. Un ancien chef d'état major, ca a un nom et il est donc facile de savoir si oui ou non il a été mute et par qui et pour quoi. Idem pour le numéro 3 de la gendarmerie.
Je ne crois jamais personne sur parole et en tout pas les phrases lapidaires disant c'est les socialos ou l'ump ou le FN. Sources donc.
Memoire sélective :
Rarement mutation n'aura laissé un goût aussi amer. A l'intéressé d'abord, mais aussi aux très nombreux soutiens qui, en interne, s'émeuvent d'une décision disproportionnée prise à l'égard du numéro 3 de la gendarmerie nationale. Après des semaines de supputations, la décision a finalement été rendue officielle mercredi en Conseil des ministres : Bertrand Soubelet, le directeur des opérations et de l'emploi au sein de la direction générale, quitte son poste pour prendre la direction de la gendarmerie d'outre-mer, forte de près de 4 000 personnes.
Bien que présentée comme prestigieuse et malgré le fait que les voies officielles s'en défendent, cette nouvelle
affectation revêt la forme d'une sanction.
En cause :
la prise de parole de ce général étoilé devant l'Assemblée nationale en fin d'année dernière. Le 18 décembre, Bertrand Soubelet intervenait devant la commission parlementaire dans le cadre de ses travaux sur la lutte contre l'insécurité. Devant les députés, le militaire avait expliqué -- chiffres à l'appui -- que la réponse pénale était parfois en décalage avec les infractions constatées. « Evidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée », avait-il notamment estimé.
Salué pour son courage sur les forums des gendarmes, Bertrand Soubelet venait, sans le savoir, de compliquer davantage les rapports déjà délicats qu'entretenaient la garde des Sceaux, Christiane Taubira, et le ministre de l'Intérieur de l'époque, Manuel Valls.
Ce dernier n'a en effet jamais digéré cette prise de parole d'un haut gradé, pourtant loué par ses pairs pour son professionnalisme. « Valls a estimé que cette sortie était une attaque dirigée contre Taubira avec laquelle les relations étaient en voie de pacification », révèle un élu de la majorité.
Et quand est il du général Favier ??