Un masque sur la tête ? Une hache dans la main ? Un torrent de sang ? Laissons les fantasmes hollywoodiens aux serial-killeurs masculins. Deux chercheurs en psychologie de l'université d'Etat de Pennsylvanie se sont intéressés à leur pendant féminin. Et les méthodes n'ont rien à voir.
Dans un article pour Quartz, Marissa Harrison s'étonnait du peu d'études sur les tueuses en série et à partir de toutes les données connues sur les cas américains, elle a donc pu déterminer le profil moyen de ces meurtrières.
Première information, la grande majorité de ces femmes font partie de la classe moyenne ou supérieure et ont fait des études post-bac. Ainsi, certaines étaient professeurs mais une part importante (40%) travaillait dans le secteur de la santé (infirmière…). Monogames, elles étaient le plus souvent mariées, blanches et chrétiennes.
Quant au mode opératoire, ces dames préféraient la méthode discrète : le poison dans la plupart des cas et généralement dans le but de récupérer de l'argent. Ainsi, les 2/3 des serial-killeuses connaissaient leurs victimes.
Pour Marissa Harrison, les différences entre les hommes et les femmes dans ce registre pourraient s'expliquer par des raisons d'adaptation à l'environnement, ancrées dans nos cerveaux depuis des milliers d'années : l'homme ayant la perception de pouvoir se reproduire autant qu'il veut (grâce à son sperme "illimité") s'attaquerait donc à de multiples individus pour le sexe. Tandis que la femme s'intéresse inconsciemment à d'autres ressources (comme l'argent) car sa perception de sa capacité à la reproduction serait moins importante (peu d'ovules).
NDD : ça va faire plaisir a Fonck ce genre d' "info"
