Puis, quand le baby-boom s'est ralenti, elles ont encouragé les français à faire des bébés pour subvenir aux besoins futurs de la nation. Bien.
Depuis quelques jours, l'état socialiste a décidé de renier l'universalité des versements en privant ceux qui produisent et gagnent plus (classes moyennes et hautes) par la réduction de leurs droits. Pas bien.
Venons-en au principal :
Aujourd'hui, le principe d'aider les familles à avoir des enfants pour avoir de futurs 'ouvriers et travailleurs' n'est plus de mise pour plusieurs raisons : l'immigration massive actuelle venant après le regroupement familial intensif (je n'en veux finalement pas à M. Giscard d'Estaing de l'avoir mis en place, plutôt aux suivants de ne pas l'avoir ralentie), la mécanisation de l'industrie, la robotisation qui font que les objets demandent moins de parts humaines ...
ALORS. Aujourd'hui, la relève semble assurée, question futurs travailleurs. Surtout avec 6 millions de chômeurs ici. (et la terre ne pourra pas supporter une trop grande colonie humaine).
Avec les immigrants illégaux par milliers centaines de milliers arrivants ne serait-ce qu'en France, on a des hommes jeunes, au vu des images. Selon nos lois actuelles, et en plus l'abandon de toute volonté de les faire repartir d'où ils viennent, ils auront le beurre, l'argent du beurre, la crémière et tous ses biens. Car nos chers dirigeants leurs donneront logements, CMU, écoles, smartphone, ET diront OUI AU REGROUPEMENT FAMILIAL
Avec des gens (africains muzz) qui peuvent avoir plusieurs femmes, de nombreux bébés (de zéro à ...5, 12, 27
SOLUTION
Ben on peut déjà commencer par supprimer (provisoirement, tant qu'on n'en aura plus besoin) les allocations familiales pour les enfants. C'est juste logique.
Au total, le coût des prestations familiales s’est élevé à 17,84 milliards d’euros en 2008 ( hors allocation de rentrée scolaire).
Maj: Toutes prestations confondues, les caisses d’allocations familiales ont versé un total de 61,9 milliards d’euros en 2011 (métropole + DOM, à 11,4 millions de bénéficiaires
Son déficit s’élevait à 16,2 milliards d’euros en 2013, indique la Cour des comptes. Si rien n’est fait, le déséquilibre de la branche santé pourrait passer de 7 à 20 milliards d’euros d’ici à 2020. Le système est à bout de souffle.
A part priver les classes moyennes des allocs, le gouvernement Ayrault refuse de tailler dans les dépenses d’assistanat. Vieillesse, santé, famille, chômage, logement : le total des dépenses sociales se chiffrait à 654 milliards d’euros en 2010.
source: journaldunet.com
Publié par Rédaction le 27/05/14


