Lion blanc a écrit : NSC a écrit :
Si on suit la definition du mot Race dans le dictionnaire, les races humaines sont tout a fait concevable.
Ton dictionnaire me semble un peu obsolète.
Les études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de « race » n'est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l'espèce humaine car la variabilité génétique entre individus d'un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques. Le consensus scientifique actuel rejette en tout état de cause l’existence d'arguments biologiques qui pourraient légitimer la notion de race, reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologiques, ethnico-sociaux, culturels ou politiques, comme les identités.
Source Wiki.
De deux choses l'une, ou le terme est pertinent pour l'ensemble des individus du règne animal, homo sapiens compris, ou ce terme doit être invalidé pour l'ensemble des espèces. Nous avons mentionné précédemment les temps d'isolement entre les africains et les caucasiens, 100 mille ans, et entre les asiatiques de l'est et les caucasiens, 40 mille ans. En quoi la variabilité génétique découlant logiquement de cet isolement serait moindre en 100 mille ans chez l'homo sapiens qu'elle ne l'est en 15 mille ans pour les chiens ?
Qui plus est, les hommes et les chimpanzés partagent 98,8 pourcents de gènes en commun, pourtant il ne viendrait à l'esprit d'aucune personne censée de nier les différences relativement importantes. Entre l'homo sapiens et l'homme de néanderthal, la similitude atteint même 99,5 pourcents. Et si on compare les hommes et les femmes, la différence génétique est encore moindre, pourtant elle donne lieu à une différentiation bien réelle.
C'est donc bien que la différence n'est pas proportionnelle à la différence quantitative, ce n'est pas pertinent de nier la classification raciale sur base d'une haute similitude génétique puisque de très faibles variations sont à l'origine de phénotypes hautement différents. De faibles altérations du gène foxP2 sont probablement responsables de l'habileté de l'humain à la parole, en comparaison des singes.
Il faut donc bien comprendre que de très faibles variations génétiques peuvent causer de grandes différences visibles ou invisibles, et que variabilité entre différents groupe humain il y a, suffisante pour que l'on puisse parler de races dès lors que les temps t d'isolement furent suffisants.
source
http://www.intelligence-humaine.com/