à quoi sert la COP 21 ?
- Patrick_NL
- Animateur

- Messages : 18253
- Enregistré le : 27 novembre 2009 15:35
- Localisation : Hoorn, Pays Bas
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
Par Maâmar Farah Le soir d'Algérie
Bon d'accord, le climat est déboussolé et il faut agir ! Cela, on le répète depuis des années mais ceux qui polluent le plus ne veulent pas freiner les émissions de gaz car cela freinerait quelque part... leur propre essor ! Quant à nous, ne faut-il pas que nous puissions polluer un peu plus pour atteindre le même degré de développement que ces «barbouilleurs» de cieux bleus ? Cela était notre point de vue durant les années 1970 face aux timides revendications de ceux que l'on appelait à l'époque les «écologistes», de braves militants de la nature qui ne s'occupaient pas encore de politique.
Il ne faut surtout pas plier devant les «conseils» de nos partenaires qui voudraient que nous nous occupions d'agriculture et de tourisme. Je ne crois pas que les Etats-Unis, l'Allemagne ou le Japon ont bâti leur prospérité sur l'agriculture. Plus proche de nous, ni la Chine, ni la Corée du Sud n'ont accédé au statut de puissance économique grâce au secteur primaire ou au tourisme !
Nous devons arracher notre droit de polluer car l'industrialisation massive de nos pays est à ce prix ! Et puis, la balle n'est pas dans notre camp : que les grands pollueurs réduisent leurs nocives activités et arrêtent de larguer ces milliers de bombes qui ont aussi un effet sur le climat ! Ce serait bien de commencer par rappeler ces avions de la mort en se disant qu'une vraie guerre se gagne sur le sol !
Je ne serais pas étonné que ce point de vue soit partage dans d'autres pays.
Bon d'accord, le climat est déboussolé et il faut agir ! Cela, on le répète depuis des années mais ceux qui polluent le plus ne veulent pas freiner les émissions de gaz car cela freinerait quelque part... leur propre essor ! Quant à nous, ne faut-il pas que nous puissions polluer un peu plus pour atteindre le même degré de développement que ces «barbouilleurs» de cieux bleus ? Cela était notre point de vue durant les années 1970 face aux timides revendications de ceux que l'on appelait à l'époque les «écologistes», de braves militants de la nature qui ne s'occupaient pas encore de politique.
Il ne faut surtout pas plier devant les «conseils» de nos partenaires qui voudraient que nous nous occupions d'agriculture et de tourisme. Je ne crois pas que les Etats-Unis, l'Allemagne ou le Japon ont bâti leur prospérité sur l'agriculture. Plus proche de nous, ni la Chine, ni la Corée du Sud n'ont accédé au statut de puissance économique grâce au secteur primaire ou au tourisme !
Nous devons arracher notre droit de polluer car l'industrialisation massive de nos pays est à ce prix ! Et puis, la balle n'est pas dans notre camp : que les grands pollueurs réduisent leurs nocives activités et arrêtent de larguer ces milliers de bombes qui ont aussi un effet sur le climat ! Ce serait bien de commencer par rappeler ces avions de la mort en se disant qu'une vraie guerre se gagne sur le sol !
Je ne serais pas étonné que ce point de vue soit partage dans d'autres pays.
"Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas." Geronimo
- tisiphoné
- Administrateur

- Messages : 125685
- Enregistré le : 19 septembre 2007 21:53
- Localisation : heavens above
- Contact :
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
après une semaine, quel bilan tirer?
Alors que s'achève la première semaine de la conférence de Paris sur le climat, les discussions sont entrées "dans le dur"… Et les tensions restent vives sur trois points en particulier. Décryptage.
Tous les connaisseurs des COP le savent : ces conférences internationales sur le climat vivent quelque chose comme les montagnes russes en terme de médiatisation. L’ouverture est en général suivie par tous les journalistes de la planète, puis les grands discours pleins de nobles injonctions laissent la place à des discussions techniques et les médias s’éloignent… Arrive le temps de la clôture de la conférence et du bilan (jamais à la hauteur des attentes des ONG) qui attire à nouveau la lumière.
La COP21 ne semble pas faire exception à la règle : son ouverture a été l’objet d’une médiatisation d’une ampleur extraordinaire (due en partie au contexte post-attentats), mais alors que la deuxième semaine des négociations se profile, elle passionne moins les foules.
C’est pourtant à ce stade que les lignes de faille entre les Etats sont les plus saillantes, et donc que la compréhension des enjeux est la plus aisée. Voici un petit panorama des principales fractures qui restent à résoudre d’ici la fin des discussions.
1 - Les droits de l'homme ? Quels droits de l’homme ?
Beaucoup d’organisations et d’Etats souhaiteraient que les notions de "respect des droits de l’homme" et "d’emploi décent" figurent dans la partie contraignante du traité de Paris. Mais un certain nombre de pays ne sont pas ravis - le mot est faible - à l’idée de les rendre obligatoires et bloquent à dessein les négociations, arguant que la question climatique n’a rien à voir avec l’Etat de droit, les libertés fondamentales, le droit syndical et toutes ces vieilleries héritées de la Révolution française.
Cheffe de file de ces bloqueurs non-constructifs, l’Arabie Saoudite semble avoir pour ambition de faire perdre le plus temps possible à tout le monde. Une stratégie de "pourrissement" tout à fait explicable, selon Armelle Le Comte, de l’ONG Oxfam :
Il est évident que la situation des droits humains en Arabie saoudite est catastrophique et qu’elle n’a pas envie d’aborder le sujet. Mais c’est surtout un moyen pour elle et pour tous les Etats pétroliers dont elle est porte-parole de faire capoter les négociations climatiques qui menacent leur business model."
Évidemment, l’idée que le traité puisse inscrire noir sur blanc que son ambition à long terme est d’atteindre le "zéro fossile/100% renouvelable", c’est-à -dire une économie mondiale qui a appris à se passer du gaz, du charbon, mais surtout du pétrole, est une perspective éprouvante pour tous les Etats pétroliers du globe.
2 - Qui va régler la note ?
Le climat, c’est aussi (et peut-être surtout) une question sonnante et trébuchante. Depuis 2009, il existe le Fonds vert de l’ONU, soit 100 milliards de dollars promis d’ici à 2020 pour aider les pays du Sud à orienter leur croissance vers les énergies vertes, plutôt que le tout-pétrole. Tout cela coûte fort cher et sur le papier, tout le monde est d’accord que les pays les plus riches cassent leur tirelire.
Mais que signifie "pays les plus riches" ? Pour le G77 (le groupe des nations en développement), il ne fait pas de doute que ce terme désigne les pays du Nord (Etats-Unis, UE, Australie, Canada…). C’est-à -dire ceux qui ont, par le passé, plus que largement contribué au réchauffement de la planète. Mais pour lesdits pays développés, la note devrait être partagée avec la Chine, après tout plus riche qu’eux.
Les discussions n’achoppent pas en soi sur le Fonds vert, abondé par les seuls pays développés, mais sur l’après-2020, où tout restera encore à faire. Qui paiera alors la note ? Armelle Le Comte :
C’est la question centrale des négociations, parce que beaucoup des engagements des pays du Sud, c’est-à -dire leurs promesses de limiter leurs émissions gaz à effets de serre, ne seront effectifs que si les fonds promis viennent les soutenir."
En clair, pas d’argent, pas de développement vert ! Le mécénat de la Chine est donc essentiel à l’avenir, mais jusqu’ici, celle-ci n’a pas tellement envie d’aller piocher dans son bas de laine.
3 - Et l'aide aux pays du Sud, on en fait quoi ?
La question "Qui paiera ?" est encore plus épineuse quand on aborde le volet dit de l’"adaptation". L’adaptation, c’est aider les pays les plus vulnérables non pas à se développer, mais à supporter les conséquences concrètes du réchauffement. Cela consiste par exemple à construire des digues pour empêcher la montée de submerger une ville, ou à édifier des bâtiments capables de résister aux typhons.
Des dépenses "à perte" (car impossibles à rentabiliser), relevant presque de la logique humanitaire, à laquelle les Etats les plus riches ont toujours rechigné, malgré leurs beaux discours.
L’ambition des pays du Sud (représentés notamment par l’Inde et l’Afrique du Sud) est pourtant d’inscrire dans le traité de Paris qu’au moins 50% du Fonds vert soient consacrés à l’adaptation. Jusqu’ici, les pays du Nord font semblant de n’avoir rien entendu…
nankurunaisa
- crepenutella
- Posteur Titanesque

- Messages : 9708
- Enregistré le : 02 août 2014 12:30
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
MDR voila que l'on s’effarouche de devoir payer les investissements qui nous permettront de résister au changement climatique.
Ceux qui vont payer sont ceux qui en ont les moyens. Maintenant si on ne veut pas faire ce qu'il faut pour sauver notre littoral, reconstruire les villes côtières et les stations balnéaires plus loin, adapter notre consommation aux contraintes environnementales ect faudra pas venir pleurer quand on se retrouvera avec un pays paralysé par manque d'énergie, 5 ou 6 millions de français réfugier climatiques et un tourisme qui s'effondre.
Faudra pas venir pleurer non plus quand les nappes phréatiques ne permettront plus de subvenir aux besoins de notre agriculture et que le prix des produits agricoles s'envolera...
C'est tellement plus facile comme position de faire l'autruche, et de garder le beau rôle en disant "oui mais qui va payer? on veut pas plus d’impôts ect". Le rôle des politiques est de prévenir les difficultés à venir. La seconde guerre mondiale n'était rien face à ce qui nous arrive dans la gueule, sans parler des centaines de millions de réfugies climatiques qui ne manqueront pas d'affluer vers nous si nous n'aidons pas leurs pays de merde à faire ce qu'il faut.
Qu'on le veuille ou non ça va faire mal, on va devoir serrer les fesses dans les décennies à venir et que cela soit par la faute de l'Homme ou pas, ça ne change rien, les faits sont là , maintenant il faut survivre.
Ceux qui vont payer sont ceux qui en ont les moyens. Maintenant si on ne veut pas faire ce qu'il faut pour sauver notre littoral, reconstruire les villes côtières et les stations balnéaires plus loin, adapter notre consommation aux contraintes environnementales ect faudra pas venir pleurer quand on se retrouvera avec un pays paralysé par manque d'énergie, 5 ou 6 millions de français réfugier climatiques et un tourisme qui s'effondre.
Faudra pas venir pleurer non plus quand les nappes phréatiques ne permettront plus de subvenir aux besoins de notre agriculture et que le prix des produits agricoles s'envolera...
C'est tellement plus facile comme position de faire l'autruche, et de garder le beau rôle en disant "oui mais qui va payer? on veut pas plus d’impôts ect". Le rôle des politiques est de prévenir les difficultés à venir. La seconde guerre mondiale n'était rien face à ce qui nous arrive dans la gueule, sans parler des centaines de millions de réfugies climatiques qui ne manqueront pas d'affluer vers nous si nous n'aidons pas leurs pays de merde à faire ce qu'il faut.
Qu'on le veuille ou non ça va faire mal, on va devoir serrer les fesses dans les décennies à venir et que cela soit par la faute de l'Homme ou pas, ça ne change rien, les faits sont là , maintenant il faut survivre.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
- le chimple
- Posteur DIVIN

- Messages : 19653
- Enregistré le : 05 novembre 2015 11:23
- Localisation : Clermont Ferrand
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 2 fois
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
tisiphoné a écrit : après une semaine, quel bilan tirer?
![]()
Alors que s'achève la première semaine de la conférence de Paris sur le climat, les discussions sont entrées "dans le dur"… Et les tensions restent vives sur trois points en particulier. Décryptage.
Tous les connaisseurs des COP le savent : ces conférences internationales sur le climat vivent quelque chose comme les montagnes russes en terme de médiatisation. L’ouverture est en général suivie par tous les journalistes de la planète, puis les grands discours pleins de nobles injonctions laissent la place à des discussions techniques et les médias s’éloignent… Arrive le temps de la clôture de la conférence et du bilan (jamais à la hauteur des attentes des ONG) qui attire à nouveau la lumière.
La COP21 ne semble pas faire exception à la règle : son ouverture a été l’objet d’une médiatisation d’une ampleur extraordinaire (due en partie au contexte post-attentats), mais alors que la deuxième semaine des négociations se profile, elle passionne moins les foules.
C’est pourtant à ce stade que les lignes de faille entre les Etats sont les plus saillantes, et donc que la compréhension des enjeux est la plus aisée. Voici un petit panorama des principales fractures qui restent à résoudre d’ici la fin des discussions.
1 - Les droits de l'homme ? Quels droits de l’homme ?
Beaucoup d’organisations et d’Etats souhaiteraient que les notions de "respect des droits de l’homme" et "d’emploi décent" figurent dans la partie contraignante du traité de Paris. Mais un certain nombre de pays ne sont pas ravis - le mot est faible - à l’idée de les rendre obligatoires et bloquent à dessein les négociations, arguant que la question climatique n’a rien à voir avec l’Etat de droit, les libertés fondamentales, le droit syndical et toutes ces vieilleries héritées de la Révolution française.
Cheffe de file de ces bloqueurs non-constructifs, l’Arabie Saoudite semble avoir pour ambition de faire perdre le plus temps possible à tout le monde. Une stratégie de "pourrissement" tout à fait explicable, selon Armelle Le Comte, de l’ONG Oxfam :
Il est évident que la situation des droits humains en Arabie saoudite est catastrophique et qu’elle n’a pas envie d’aborder le sujet. Mais c’est surtout un moyen pour elle et pour tous les Etats pétroliers dont elle est porte-parole de faire capoter les négociations climatiques qui menacent leur business model."
Évidemment, l’idée que le traité puisse inscrire noir sur blanc que son ambition à long terme est d’atteindre le "zéro fossile/100% renouvelable", c’est-à -dire une économie mondiale qui a appris à se passer du gaz, du charbon, mais surtout du pétrole, est une perspective éprouvante pour tous les Etats pétroliers du globe.
2 - Qui va régler la note ?
Le climat, c’est aussi (et peut-être surtout) une question sonnante et trébuchante. Depuis 2009, il existe le Fonds vert de l’ONU, soit 100 milliards de dollars promis d’ici à 2020 pour aider les pays du Sud à orienter leur croissance vers les énergies vertes, plutôt que le tout-pétrole. Tout cela coûte fort cher et sur le papier, tout le monde est d’accord que les pays les plus riches cassent leur tirelire.
Mais que signifie "pays les plus riches" ? Pour le G77 (le groupe des nations en développement), il ne fait pas de doute que ce terme désigne les pays du Nord (Etats-Unis, UE, Australie, Canada…). C’est-à -dire ceux qui ont, par le passé, plus que largement contribué au réchauffement de la planète. Mais pour lesdits pays développés, la note devrait être partagée avec la Chine, après tout plus riche qu’eux.
Les discussions n’achoppent pas en soi sur le Fonds vert, abondé par les seuls pays développés, mais sur l’après-2020, où tout restera encore à faire. Qui paiera alors la note ? Armelle Le Comte :
C’est la question centrale des négociations, parce que beaucoup des engagements des pays du Sud, c’est-à -dire leurs promesses de limiter leurs émissions gaz à effets de serre, ne seront effectifs que si les fonds promis viennent les soutenir."
En clair, pas d’argent, pas de développement vert ! Le mécénat de la Chine est donc essentiel à l’avenir, mais jusqu’ici, celle-ci n’a pas tellement envie d’aller piocher dans son bas de laine.
3 - Et l'aide aux pays du Sud, on en fait quoi ?
La question "Qui paiera ?" est encore plus épineuse quand on aborde le volet dit de l’"adaptation". L’adaptation, c’est aider les pays les plus vulnérables non pas à se développer, mais à supporter les conséquences concrètes du réchauffement. Cela consiste par exemple à construire des digues pour empêcher la montée de submerger une ville, ou à édifier des bâtiments capables de résister aux typhons.
Des dépenses "à perte" (car impossibles à rentabiliser), relevant presque de la logique humanitaire, à laquelle les Etats les plus riches ont toujours rechigné, malgré leurs beaux discours.
L’ambition des pays du Sud (représentés notamment par l’Inde et l’Afrique du Sud) est pourtant d’inscrire dans le traité de Paris qu’au moins 50% du Fonds vert soient consacrés à l’adaptation. Jusqu’ici, les pays du Nord font semblant de n’avoir rien entendu…
A vo't bon coeur m'sieurs dames !
Ou plutot
"ne refermez pas votre pôrtefeuille qui vient de fumer avec les impots socialistes , il va reservir"" !
Les pays riches vont mettre la main au porte monaie pour aider les pays pauvres à reduire leur polution !!!
En realité , l'Afrique , l'Inde , la Chine viennent à Paris relever les compteurs !
Inde et Chine par exemple ou le taux de nouveaux milliardaires explose !!
Il me semblait que c'etait les pays les plus industrialisés comme l'Europe et les USA qui polluaient le plus ????
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
- le chimple
- Posteur DIVIN

- Messages : 19653
- Enregistré le : 05 novembre 2015 11:23
- Localisation : Clermont Ferrand
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 2 fois
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
Fabius passe des nuits blanches , le pauvre !!
Encore un fiasco hollande !
Resultat de cette escroquerie qui nous aura couté des millions d'euros pour l'organiser , des centaines de tonnes de kerozene et de CO 2 .......
Pas de mesures contraignantes !
Un certain humoriste dirait : "et le canard etait toujours vivant "!
Enfin , hollande aura encore essayé de se faire mousser , les grands de ce monde auraont passé quelques jours à bien se goinfrer aux frais des français !
Encore un fiasco hollande !
Resultat de cette escroquerie qui nous aura couté des millions d'euros pour l'organiser , des centaines de tonnes de kerozene et de CO 2 .......
Pas de mesures contraignantes !
Un certain humoriste dirait : "et le canard etait toujours vivant "!
Enfin , hollande aura encore essayé de se faire mousser , les grands de ce monde auraont passé quelques jours à bien se goinfrer aux frais des français !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...
- PascalL
- Posteur Titanesque

- Messages : 6259
- Enregistré le : 11 février 2014 17:56
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
L'écologie (valeur de gauche, puisque c'est un bien commun) s'écrase sur les égoïsmes de chacun (le libéralisme n'acceptant aucune contrainte dans sa domination d'un modèle économique mortifère).le chimple a écrit : Fabius passe des nuits blanches , le pauvre !!
Encore un fiasco hollande !
Resultat de cette escroquerie qui nous aura couté des millions d'euros pour l'organiser , des centaines de tonnes de kerozene et de CO 2 .......
Pas de mesures contraignantes !
Un certain humoriste dirait : "et le canard etait toujours vivant "!
Enfin , hollande aura encore essayé de se faire mousser , les grands de ce monde auraont passé quelques jours à bien se goinfrer aux frais des français !
Culbuto ne peut rien contre le libéralisme de notre temps...
Culbuto ne peut rien contre le nationalisme de notre époque...
(responsable de rien, même pas d'une éventuelle amélioration)
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis » (André Gide)
Tous le monde unis, contre tous les autres!
Tous le monde unis, contre tous les autres!
-
LOFOTEN
- Posteur DIVIN

- Messages : 15017
- Enregistré le : 14 août 2011 11:09
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
L'écologie n'est pas une valeur de gauche! Je suis désolé de me répéter .
Un exemple : Mamert ou Duflot deux exemples d'une mouvance politique orientée loin de l'écologie quotidienne.
Un exemple : Mamert ou Duflot deux exemples d'une mouvance politique orientée loin de l'écologie quotidienne.
- Patrick_NL
- Animateur

- Messages : 18253
- Enregistré le : 27 novembre 2009 15:35
- Localisation : Hoorn, Pays Bas
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
L'écologie n'est pas une valeur de gauche pas plus qu'une valeur de droite, je suis bien d'accord la dessus. Elle devrait concerner tout le monde. Elle a été , hélas récupérée par des helicologistes, type Hulotberlu.LOFOTEN a écrit : L'écologie n'est pas une valeur de gauche! Je suis désolé de me répéter .
Un exemple : Mamert ou Duflot deux exemples d'une mouvance politique orientée loin de l'écologie quotidienne.
Sur Arte, on apprend que 50% des délégués présents a la COP21 n'ont pas le passeport des pays qu'ils sont censés représenter.Ce sont des lobbyistes payes par Washington.
"Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas." Geronimo
- PascalL
- Posteur Titanesque

- Messages : 6259
- Enregistré le : 11 février 2014 17:56
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
L'écologie est une valeur de gauche (ne vous en déplaise!)Patrick_NL a écrit :L'écologie n'est pas une valeur de gauche pas plus qu'une valeur de droite, je suis bien d'accord la dessus. Elle devrait concerner tout le monde. Elle a été , hélas récupérée par des helicologistes, type Hulotberlu.LOFOTEN a écrit : L'écologie n'est pas une valeur de gauche! Je suis désolé de me répéter .
Un exemple : Mamert ou Duflot deux exemples d'une mouvance politique orientée loin de l'écologie quotidienne.
Sur Arte, on apprend que 50% des délégués présents a la COP21 n'ont pas le passeport des pays qu'ils sont censés représenter.Ce sont des lobbyistes payes par Washington.
le bien commun (notre éco-système étant le seul compatible avec la vie humaine) ne peut souffrir aucune considération d'orde privé!La gauche a toujours eu le désir de mettre la nature au service du progrès, technique et social. A notre époque ce désir est toujours le même, mais il est éclairé par le soucis de mesurer l’impact environnemental du progrès techniques et ainsi de permettre que ce progrès ne soit pas une régression de la qualité de notre environnement.
Ce progrès sociale doit sans cesse être le moteur de notre réflexion, avec l’obligation dorénavant de l’associer au respect de l’environnement, puisque notre génération a réalisé que l’un n’allait pas sans l’autre. Ainsi, si la gauche reconnait depuis des décennies que l’acte de production, via le facteur travail, découle d’une œuvre collective, dorénavant, la nature fait partie de ce collectif dans une perspective de « progrès technique, social et environnemental durable ».
Ainsi, c’est dans la perspective de préserver l’avenir, de l’humanité comme de la planète, que l’écologie, sous-jacente jusqu’à présent dans notre famille politique, peut maintenant émerger. La gauche ne voit donc pas l’écologie empiéter sur son altruisme, comme si on partageait en plusieurs parts les bénéfices d’une politique, mais en fait un facteur de richesse supplémentaire au service du progrès social…
N'est pas de gauche qui veut !!
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis » (André Gide)
Tous le monde unis, contre tous les autres!
Tous le monde unis, contre tous les autres!
- GEORGES
- Posteur Titanesque

- Messages : 9647
- Enregistré le : 17 juillet 2006 17:32
- Localisation : Planéte TERRE
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
Vous semblez à chaque fois étonnés que des soit disant grandes messes pour aboutir à des choix pour l'humanité ne donnent rien.
Commencez par faire la liste des individus présents et vous verrez tout de suite que la montagne accouchera d'une toute petite souris.
Patrick le démontre dans son post où 50% des intervenants ont un passeport qui ne correspond pas à au pays qu'ils sont censés représenter.
Commencez par faire la liste des individus présents et vous verrez tout de suite que la montagne accouchera d'une toute petite souris.
Patrick le démontre dans son post où 50% des intervenants ont un passeport qui ne correspond pas à au pays qu'ils sont censés représenter.
"Les batailles de la vie ne sont jamais gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais."
- Patrick_NL
- Animateur

- Messages : 18253
- Enregistré le : 27 novembre 2009 15:35
- Localisation : Hoorn, Pays Bas
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
Défendre l’huile de palme, promouvoir le nucléaire, vanter les OGM ou le gaz de schiste... Aucune tâche ne semble rebuter le petit monde des cabinets de conseil en lobbying et en relations publiques. Ces firmes souvent peu connues jouent un rôle clé pour asseoir l’influence des grandes entreprises et des milieux d’affaires, à l’abri des regards et des mécanismes démocratiques. Un nouveau rapport du Corporate Europe Observatory lève le voile sur ces mercenaires de la communication et de l’influence, qui sont partout dans la COP21.
http://corporateeurope.org/sites/defaul ... een_04.pdf
http://corporateeurope.org/sites/defaul ... een_04.pdf
"Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas." Geronimo
- le chimple
- Posteur DIVIN

- Messages : 19653
- Enregistré le : 05 novembre 2015 11:23
- Localisation : Clermont Ferrand
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 2 fois
Re: Ã quoi sert la COP 21 ?
PascalL a écrit :L'écologie est une valeur de gauche (ne vous en déplaise!)Patrick_NL a écrit :
L'écologie n'est pas une valeur de gauche pas plus qu'une valeur de droite, je suis bien d'accord la dessus. Elle devrait concerner tout le monde. Elle a été , hélas récupérée par des helicologistes, type Hulotberlu.
Sur Arte, on apprend que 50% des délégués présents a la COP21 n'ont pas le passeport des pays qu'ils sont censés représenter.Ce sont des lobbyistes payes par Washington.
le bien commun (notre éco-système étant le seul compatible avec la vie humaine) ne peut souffrir aucune considération d'orde privé!La gauche a toujours eu le désir de mettre la nature au service du progrès, technique et social. A notre époque ce désir est toujours le même, mais il est éclairé par le soucis de mesurer l’impact environnemental du progrès techniques et ainsi de permettre que ce progrès ne soit pas une régression de la qualité de notre environnement.
Ce progrès sociale doit sans cesse être le moteur de notre réflexion, avec l’obligation dorénavant de l’associer au respect de l’environnement, puisque notre génération a réalisé que l’un n’allait pas sans l’autre. Ainsi, si la gauche reconnait depuis des décennies que l’acte de production, via le facteur travail, découle d’une œuvre collective, dorénavant, la nature fait partie de ce collectif dans une perspective de « progrès technique, social et environnemental durable ».
Ainsi, c’est dans la perspective de préserver l’avenir, de l’humanité comme de la planète, que l’écologie, sous-jacente jusqu’à présent dans notre famille politique, peut maintenant émerger. La gauche ne voit donc pas l’écologie empiéter sur son altruisme, comme si on partageait en plusieurs parts les bénéfices d’une politique, mais en fait un facteur de richesse supplémentaire au service du progrès social…
N'est pas de gauche qui veut !!
""L'écologie est une valeur de gauche (ne vous en déplaise!)"""
C'est peut etre pour ça que l'ancien premier ministre socialiste fait des pieds et des mains pour construire une bouse appellé aeroport à Nates pour encore plus augmenter le trafic aérien !
Je sais , certain disent que c'est le monde de transport le moins polluant !
Pour moi , le transport le moins polluant est le voilier et le velo !
C'est peut etre pour ça que ce gouvernement s'est deballonné pour imposer la taxe carbone aux poids lourds !
Par exemple je suis de droite , j'ai un petit voilier avec un diesel de 28 chevaux juste pour sortir du port et mon voisin de ponton qui se dit de gauche a un Flyer 10 de 400 chevaux essence !
""N'est pas de gauche qui veut !![/quote]""
Moi je ne veux pas !
...C'est curieux chez les marins , le besoin de faire des phrases ...