Aprés les ONG pacifistes , les livresAmos Oz, grand nom de la littérature israélienne, a ironisé vendredi sur l'exclusion des programmes scolaires d'un roman d'amour entre une Israélienne et un Palestinien, en écrivant qu'il faudrait mettre la Bible, encore plus subversive, au ban des études lycéennes.
Le ministère de l'Education a provoqué un tollé dans le monde culturel en écartant du programme des sections littéraires au lycée le livre de Dorit Rabinyan, publié en 2014 en hébreu sous le titre "Haie" ("Geder Haya").
La responsable du ministère à l'origine de la décision a invoqué le danger que le livre de Dorit Rabinyan soit perçu comme encourageant les unions entre Israéliens et Palestiniens. De telles unions et la perte de l'identité juive sont deux des épouvantails des juifs pratiquants.
Le ministre de l'Education Naftali Bennett, chef du parti nationaliste religieux Foyer juif, a défendu la décision de ses services jeudi soir, tout en précisant ne pas y avoir pris part.
Rien ne doit contrarier la propagande du gouvernement
Heureusement certains résistent encore, bravo à eux

