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LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Vingt ans après sa mort, Michel Charasse confie que l'ancien président, malade, lui avait demandé de «faire le nécessaire».
C'est l'un des fidèles parmi les fidèles. L'ancien ministre Michel Charasse revient dans le magazine politique Charlessur les dernières heures de François Mitterrand, vingt ans après la mort de l'ancien président. Et se confie sur le rapport de l'ancien président à la mort. «Il disait: “Ce n'est pas mourir qui me fait de la peine, c'est de ne plus vivre”. Il avait une hantise, celle de mourir gâteux». À tel point que François Mitterrand avait demandé à l'ancien ministre du Budget, avec lequel il était très proche, d'abréger ses souffrances le moment venu. «Il m'avait dit un jour: “Si vous voyez que je ne suis plus en état, je compte sur vous pour faire le nécessaire”, ce qui voulait dire “pour me mettre une balle dans la tête ou me faire une piqûre”. Je ne sais pas faire de piqûre mais je me voyais pas lui mettre une balle dans la tête», raconte Michel Charasse.
Il en aurait pourtant eu les moyens: l'actuel conseiller constitutionnel, titulaire d'un port d'arme, raconte à Charles avoir toujours une arme à proximité. «J'en ai une là», assure-t-il à la journaliste qui l'interroge. «Parce que si quelqu'un veut m'embêter, je tirerai le premier. Vous ne me croyez pas? Vous voulez que je vous la montre?» Et de se lever pour aller chercher son arme dans son coffre, avant de se tromper de code. «Les cartouches sont là», ajoute-t-il, en désignant des balles. Michel Charasse assure qu'il emmenait également son arme à l'Élysée, à l'époque où il était conseiller du président, lequel était au courant...
source <> Le Figaro
La macabre requête de François Mitterrand
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Re: La macabre requête de François Mitterrand
Beaucoup de gens pensent et disent ça de leur vivant, sur ce coup là, il est assez banal.
"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
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Re: La macabre requête de François Mitterrand
C'est tout à fait humain. Ce n'est pas tant la mort qui effraie, mais la souffrance qui vous y conduit. L'homme est ainsi mis à nu, devant sa propre fin et là il voudrait faire un choix qui parfois lui est impossible. Mais s'il le peut, il demandera assurément de partir dignement en dehors de toute considération philosophique ou religieuse, c'est évident.Jarod1 a écrit : Beaucoup de gens pensent et disent ça de leur vivant, sur ce coup là, il est assez banal.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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