Il n'aurait pas suppporté d'être mis en accusation par l'imam
Apparemment victime d'une méprise, ayant mal entendu la question, un jeune adolescent de 15 ans lève le doigt. L'imam le qualifie alors de "blasphémateur". On ne sait pas bien ce qu'il lui a dit ensuite mais, de retour chez lui juste après, l'adolescent se serait sectionné la main, sans doute pour se punir.
Son père fier de lui
Avertie, la police est intervenue et le père du jeune garçon aurait alors déclaré être fier de son fils, saluant son geste et refusant de voir l’imam poursuivi.
Le Pakistan déterminé à sévir
Mais le religieux a été aussitôt arrêté et inculpé, le Pakistan étant déterminé à lutter contre ce phénomène. "Ce genre d'imams illettrés ne devraient pas être autorisés à faire de discours. Son arrestation intervient dans le cadre du Plan d'action nationale selon lesquels les discours de haine incitant à la violence ne sont plus autorisés dans ce pays", a déclaré à Reuters le chef de la police locale, Nosher Ali.
Le blasphème passible de la peine de mort
Au Pakistan, le blasphème est passible de la peine de mort mais cela n’a jamais été appliqué. Il est toutefois arrivé dans le pays que des personnes aient été lynchées après avoir été accusées de blasphème envers le prophète.


