Dimanche dernier, le pape François a célébré le jubilé de la Miséricorde devant 5000 « migrants », place Saint-Pierre. L’agent du cosmopolitisme et de la décadence au sein de l’Église moderne a salué à plusieurs reprises la démarche d’ « espérance » des immigrés, soulignant que chacun d’eux apportait en Occident « une culture précieuse » et « des expériences d’oppression ». François Ier s’extasia de s’exprimer à l’occasion de la journée dite « mondiale du migrant et du réfugié ».
« Votre présence ici sur cette place est un signe d’espérance en Dieu ! Ne vous laissez pas dérober cette espérance et la joie de vivre ! »
a-t-il lancé à la fin de la prière de l’angélus, saluant « avec beaucoup d’affection les communautés ethniques présentes » et « les personnes qui aident et accueillent » les migrants.
« Chers migrants et réfugiés, chacun de vous porte en lui une histoire, une culture, des valeurs précieuses, mais hélas souvent aussi des expériences de misère, d’oppression et de peur »
a-t-il par la suite déclaré, multipliant les provocations et répétant sa soumission aux forces immigrationnistes.
L’Église conciliaire étant totalement verrouillée de l’intérieur par les officines mondialistes, le rejet de Vatican II et de ses préceptes, par le traditionalisme, reste pour un patriote la meilleur solution.
qu'est-ce qu'il faut pas entendre parfois , surtout de la part du bisounours François

