Tu mélanges 2 choses : d'un côté la mixité culturelle, de l'autre la ghettoïsation.Victor a écrit :Au contraire, ce sont les phrases toutes faites à 2 balles comme "On ne perd jamais à côtoyer "l'autre" qui sont du flood.sacamalix a écrit :
C'est du flood donc je ne ferai qu'une seule et unique remarque : même cette vague d'agressions ne pourra pas changer la stat qui montre que dans la très grande majorité des cas, la victime d'un viol connaît déjà son agresseur, et qu'il fait souvent partie de sa famille.
D'autre part, on parle beaucoup des migrants agresseurs, on parle beaucoup moins des migrants protecteurs qui ont agi pour sortir certaines femmes en danger...
Ce genre de philosophie de CM2 dont on nous rabat les oreilles depuis trop d'années. Phrases à l'opposé malheureusement de ce que vivent les français. Pourquoi crois-tu qu'il n'y a plus de français de souche dans les zones de non-droit ?
Si c'était si "enrichissant" de côtoyer l'autre ?
Tu y vivrais toi dans un "quartier" entouré de mecs barbus en djellaba, qui te crachent à la gueule, te dépouillent ta voiture, agressent ta femme et tes enfants ?
Non.
Alors je t'en prie arrête avec ta philosophie bidon. En plus de subir ce que l'on subit, y a des mecs comme toi pour défendre ces salopards.
Pendant 18 mois je suis allé travailler à Aulnay-sous-bois. Tous les soirs je reprenais le RER et il y avait tout un tas de racailles qui squattaient toute la gare, qui bloquaient l'accès aux quais. Des CRS étaient régulièrement présents pour nous permettre de prendre le RER du retours sur Paris.
Alors les "c'est enrichissant de côtoyer l'autre" faut pas me la faire. Et mon petit doigt me dit que faudra la faire de moins en moins aux français.
Je maintiens qu'on ne perd jamais à côtoyer l'autre. Je l'ai expérimenté, je l'ai constaté, tout au long de ma carrière de marin. Parce que les équipages étaient composés d'individus de toutes origines, et parce que les escales sont de formidables occasions de découvrir les cultures. J'ai donc côtoyé des petits bourgeois, des jeunes de cité, des bretons, des alsaciens, des parisiens, des jeunes et des moins jeunes, des cathos, des musulmans, des juifs, navigué parfois plusieurs mois à leurs côtés sur une coque en fer de 200m. Chacun d'entre eux, volontairement ou pas, m'a ouvert son univers.
Je ne m'étendrai pas plus sur mon passage dans un institut où j'ai pu travailler avec un israélien, un brésilien, 2 marocains, une indonésienne.... et rencontrer en meeting des gens de toute l'Europe.
Toutes ces situations apportent un enrichissement extraordinaire.
Le problème, et je te rejoins, c'est la ghettoïsation. Au final, quel est le problème dans ces quartiers ? Ces gens, regroupés entre eux, se sont refermés au monde petit à petit. Il y a certainement à la base une erreur, celle de mettre dans de grands ensemble des gens qui ont une culture sensiblement différente de celle de leur pays d'accueil. Petit à petits, ils ont remis en place leur modes de vie, les locaux ne se sont plus sentis à leur place et le mécanisme s'est enclenché. Sont venus se greffer par-dessus des problèmes sociaux et, pour boucler la boucle du communautarisme, une victimisation des habitants de ces quartiers, qui se sont sentis rejetés, et au lieu de chercher à renouer avec l'extérieur, ont coupé tous les ponts. Pourtant, la plupart d'entre eux, pris individuellement, a la capacité, encore aujourd'hui, de s'intégrer. Il "suffit" de les sortir de cet environnement communautaire et de les replonger dans un milieu plus mixte. Là encore, à chaque fois que j'ai eu l'occasion d'avoir une famille musulmane dans mon quartier de "bons français", les relations étaient parfaitement cordiales et j'ai plusieurs fois pu profiter des largesses des ruptures du jeûne du ramadan...
Reste à avoir le courage politique de mettre en place cet effort de mixité de grande échelle tout en sanctionnant sévèrement ceux qui persistent à ne pas suivre les règles de la République... Mais celui qui fera ça perdra toute chance de réélection. Parce que les arabes, c'est comme les incinérateurs à ordures : personne n'en veut sur sa commune. Au final, ça arrange un peu tout le monde qu'ils soient tous parqués dans les cités...

