saint thomas a écrit :
Renzi a juste augmenté les inégalités sociales comme au RU , en Espagne ou en Allemagne sous les applaudissements de l'UE.
Son taux de chômage reste élevé et son impopularité le conduit à demander à la commission européenne de privilégier la croissance des pays plutôt que l'austérité.
« Une stratégie de politique européenne commune pour la croissance, les emplois et la stabilité », cette note de neuf pages comporte plusieurs pistes pour renforcer la gouvernance économique de la zone euro. Mais aussi favoriser la solidarité et l’investissement tout en abandonnant l’excès d’austérité.
L'austérité n'apporte pas la croissance , elle permet juste de produire des inégalités sociales et de faire baisser artificiellement le chômage tout en affaiblissant son marché intérieur. Dans ces conditions il reste l'international avec 2 marchés phares mais très protectionnistes à la différence de l'UE : les US et la Chine
Volkswagen s'est mordu les doigts d'avoir lorgné sur le marché américain , Général Motors et l'administration US lui ont tout de suite signifié d'aller voir ailleurs s'ils y étaient.
La croissance en 2015 s'est élevée à +0,8%....(L'année d'avant +0,4.)
Et voilà les chiffres actuels disponibles sur France diplomatie.
Troisième économie européenne, l’Italie dispose d’atouts importants : taux d’endettement privé faible, inexistence de bulle immobilière, gestion rigoureuse du déficit public. Son tissu industriel, dense et dynamique, composé d’un réseau de 4 millions de PME, peine, néanmoins, à s’adapter à l’intensification de la mondialisation (absence de gains de productivité, perte de compétitivité, rigidité du marché du travail, insuffisance de l’innovation et des dépenses de R&D).
L’Italie reste aujourd’hui vulnérable du fait de sa situation économique dégradée et d’un endettement public dont la dynamique peine à s’inverser. Le contexte économique devrait néanmoins s’améliorer en 2016. Le poids de la dette publique est encore très important (133,1% du PIB en 2015), mais grâce à un déficit public relativement maîtrisé (-3% en 2014, -2,6% en 2015), le gouvernement prévoit sa diminution à partir de l’année prochaine. En récession depuis 2012 (-2,8% en 2012, -1,7% en 2013, -0,4% en 2014), le pays renoue progressivement avec la croissance : 0,8% en 2015, entre 1,3 et 1,5% en 2016. Néanmoins, le taux de chômage, encore élevé (12,7% en 2014), ne diminuera que lentement dans les années à venir (12,4% en 2016).
Sur le plan du commerce extérieur, l’état de l’économie italienne s’est amélioré en 2014, avec un excédent en progression de 45% d’une année sur l’autre et atteignant près de 43 Mds€ (86 Mds€ hors produits énergétiques). Cette performance résulte de l’effet combiné de la hausse des exportations (surtout en direction des pays de l’UE), et de la baisse des importations (nette baisse des importations en valeur de produits énergétiques et poursuite de la baisse de la demande intérieure).
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!