evariste a écrit : je pense que c'est une cabale monté par Seleka et certains profitent de ça pour essayer d'obtenir du fric et plus on ira dans le temps plus on aura des dénonciations , faut se méfier ils sont très malins pour obtenir de l'argent .
Ce pourrait être le cas s'il n'y avait pas des français complétement apolitiques qui bossent sur place et qui ont fait remonter ces affaires dont une infirmière
1)
Selon l'ONG AIDS-Free World, trois jeunes filles ont affirmé à un officier des Nations unies qu'elles avaient été déshabillées et attachées par un militaire de Sangaris dans un camp puis forcées d'avoir des relations sexuelles avec un chien.
Je doute que Seleka et l'ONG aient de grandes complicités pour dire des conneries
2) c'est un suédois qui a sonné l'alerte à l'ONU , pour le récompenser l'ONU l'avait sanctionné !!
Anders Kompass, directeur des opérations de terrain au Haut-Commissariat de l'ONU pour les droits de l'Homme, avait été sanctionné par l'organisation internationale après la divulgation en avril 2015 d'un rapport portant sur des viols commis par des soldats français en Centrafrique. Révélations dont le fonctionnaire suédois était à l'origine.
"Pourquoi la plupart des dirigeants de l’ONU ont-ils décidé de me faire ça alors qu’ils savaient très bien à quel point l’ONU gérait mal ce genre d’affaires ? Cela reste, pour moi, un mystère", a-t-il déclaré cité par le Guardian.
3) Du Burundi , en ex Yougoslavie au Cambodge et en Centrafrique , des casques bleus ont régulièrement fait l'objet d'accusation de viols
Au Burundi , 4 casques bleus éthiopiens sont arrêtés pour viols
Seleka ne peut pas être partout à la fois
Conclusion : Rédigé à l'été 2014 par une équipe des Nations unies, le rapport est très longtemps resté secret. L'enquête semblait s'enliser laissant craindre qu'aucune sanction ne soit prise. «Les abus sexuels par les forces de maintien de la paix couverts par les Nations unies montre un mépris des victimes. Mais l'affreuse vérité est que ce n'est pas rare. Le manque de réaction de l'ONU aux abus sexuels commis par ses membres doit faire l'objet d'une enquête», assure Paula Donovan, de l'ONG Free World.
Kampers a voulu défendre les enfants et en a été sanctionné jusqu'à ce que des grands journaux notamment anglais ne s'emparent de l'affaire.