Hdelapampa a écrit :
Faut résilier votre abonnement à " Fripounet et Marisette"!!!
On a bien compris que le Medef n'est ni de droite ni de gauche puisque la Gauche ça n'existe plus, dans son idée.
Enfin, il voudrait nous faire entrer cette idée dans le crâne, pour nous faire avaler le chômage, le stress au boulot, le non paiement des heures supplémentaires, le code du travail à la gu... du client, la baisse de l'indemnisation du chômage, les privatisations, la destruction des retraites et des services publics, etc, etc.
Si je continuais la liste, j'y passerais la nuit...debout.
" Fripounet et Marisette" jolie référence. J'apprécie votre culture, la pampa.
Il est certain que la disparition du clivage gauche/droite embête bien plus la gauche que la droite.
Mais je suis de la même génération que vous et donc attaché à ce clivage.
Mais est-ce ma faute si vous beaucoup de jeunes (et moins jeunes) ne se retrouvent plus dans ce clivage ?
La fin du clivage gauche/droite, donc la fin de la gauche c'est un peu la fin de l'histoire.
Mais pas la fin de l'histoire imaginée par Marx, la fin de l'histoire vue par les libéraux.
C'est la victoire en rase campagne du libéralisme, le Waterloo de toute forme possible du marxisme.
Je m'en amuse, en jouant avec ce mouvement (qui ne me plaît guère au fond) de Macron.
Mais sachez que ce n'est pas une vraie victoire pour moi.
Ce n'est pas une victoire du libéralisme (ou du Capital, si vous préférez) mais plutôt une implosion du marxisme.
C'est une victoire par défaut, par abandon, par arrêt de l'arbitre.
Je ne m'en réjouis pas tant que cela.
Je crois, comme vous à une certaine forme de dialectique, de tensions nécessaires, que je n'appelle pas lutte des classes mais clivage droite/gauche.
Je crois que nos sociétés ont besoin fondamentalement de ce clivage, de cette opposition.
Donc croyez bien que j'analyse, en fait, assez tristement l'arrivée du macronisme.
J'aimerais mieux que la gauche se restructure plus sereinement autour d'une social-démocratie plus assumée à gauche.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville