Dans un tract plus explicite signé de sa section Bus, le syndicat réclame «300 euros d'augmentation» et «le rejet de la loi travail». «Le dialogue du gouvernement, c'est le 49-3. Le dialogue de la direction, c'est le relevé de décision. La riposte des agents, c'est la grève. On bloque tout!» écrit-il.
La CGT déplore le gel, pour la deuxième année consécutive, de la valeur de ce point servant à calculer le salaire des agents (hors primes), malgré des «bénéfices records» (437 millions d'euros, +47%).
Lors des négociations salariales annuelles, qui ont eu lieu le 11 mars, la RATP a refusé une augmentation générale des salaires. Elle a cependant signé avec l'Unsa et la CFE-CGC un accord sur diverses mesures de revalorisation (de l'intéressement, des bas salaires et d'une prime).
De son côté, l'Unsa, deuxième syndicat, a levé le préavis qu'il avait déposé pour la période de l'Euro de football, du 10 juin au 11 juillet, après avoir, affirme-t-il dans un communiqué, obtenu une «augmentation significative» de la «prime vacance des conducteurs».
Bon courage les parisiens..plus de carburant, plus de bus.....
