L'orage gronde...

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josepha
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

tisiphoné a écrit : encore un sujet fourre-tout à la gloire de la Russie ? :roll:
En effet, il y a beaucoup de choses à dire contre les USA.... et là c'est pas de ma faute
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Fonck1
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Re: L'orage gronde...

Message par Fonck1 »

josepha a écrit :

En effet, il y a beaucoup de choses à dire contre les USA.... et là c'est pas de ma faute
si tu dépensais la même énergie a en faire pour la russie,ça t'apporterait un peu de crédibilité....
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)

“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
josepha
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

Fonck1 a écrit :

si tu dépensais la même énergie a en faire pour la russie,ça t'apporterait un peu de crédibilité....

Oui mais vois tu, je suis comme les russes trés contente de poutine ! trés contente qu'il n'aie pas volé dans les plumes des USA qui ont manoeuvré pour lui retirer l'ukraine, qui l'ont accusé à tord d'avoir descendu le MH17, qui l'ont accusé à tord d'avoir annexé par autoritarisme la Crimée, alors qu'il y avait eu un référendum des criméens sous trés haute surveillance, et que les criméens ont voté pour le rattachement à la russie à + de 90 %.... alors que les ,néerlandais ont refusé l'accord de l'UE avec l'Ukraine et que l'UE va s'assoir dessus ! la grande modération de Moscou nous a permis jusqu'ici de ne pas avoir de guerre mondiale !
Maintenant avec l'attitude trés guerrière de l'OTAN, qui se rapproche de plus en plus de la frontière russe, en parfaite violation des accords qui avaient été pris au moment de la chute du mur de berlin, où gorbatchev acceptait de rendre leur liberté aux pays de l'Est à la condition que l'europe, ne cherche pas de ce fait à rapprocher ses frontières avec la russie,.... avec aussi des imbéciles qui soutiennent aveuglément la politique belliqueuse de l'Europe.... avec toutes les barrières antimissiles que l'OTAN cherche à installer au plus prés de la Russie.... OUI bien sûr on va vers la guerre.... même si la russie se fout maintenant des barrières anti missiles car ses missiles sont capables de les franchir.
Le potentiel militaire russe est supèrieur à celui américain ! Est ce qu'ils ont pensé qu'avec un pays en faillite lorsque poutine l'a repris, ils ne craignaient rien.... En tous cas ils sont bien surpris par l'efficacité des frappes russes en Syrie, qui leur a permis de reprendre l'avantage en quelques mois.... Et ils mesurent maintenant la force militaire russe qui les impressionne beaucoup ! et ils ont bien peur ! mais se disent que les 1ers frappés, ce sera nous ! et ça c'est sûr ! et avec un tel suivisme des USA, nous l'aurons bien mérité ! toi compris. Maintenant si les américains qui ont déjà dit qu'ils voulaient se mettre en retrait, croient qu'ils sont à l'abri,..... j'en doute ! car les russes peuvent envoyer un missile à 11 000 kms de là et qui est TRES difficilement interceptable, à cause de son parcous imprévisible et des systèmes de brouillage de radars ! c'est bien, on tient avec des perdants et on aura comme ennemis, la Russie, la Chine, l'Iran, la Syrie,..... et cela fait déjà beaucoup de force, et beaucoup de monde monde !
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Crapulax
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Re: L'orage gronde...

Message par Crapulax »

Si je comprends bien Josépha tu kiffes Poutine......
D'accord..........Mais est ce que son Peuple le kiffe autant que tu crois?
On ne parlera pas des censures et compagnie,on ne va pas recommencer les mêmes discussions...
Alors tu reproches aux USA de se mêler des affaires Russes mais toi tu condamnes les Américains en étant Française tout en prenant position pour les Russes....
Est ce crédible?

Bon et bien plutôt que de ressortir des disquettes made in Dieudonné ou truc du genre,voir adeptes de la théorie du complot,voyons si économiquement et donc pour son Peuple(à ce qujet) Poutine est un bon Président pour la Russie...Du concret...Comme ça on pourra s'appuyer dessus pour peut-être mieux en parler.


"Le président Vladimir Poutine lors de sa "ligne directe" du 14 avril a déclaré que « la situation ne s’est pas encore rétablie, mais la tendance est positive, il est encore difficile de sentir le fond, mais c’est pour bientôt. »

Il est vrai que l’arrivée du printemps a apporté de nouvelles raisons d’espérer à ceux qui suivent de près le développement de la crise économique en Russie. Elles sont liées surtout à l’augmentation des prix du pétrole (de 28$ le baril en janvier à presque 45 à la mi-avril) et à la hausse du cours du rouble (de 83,2 roubles pour 1$ le 22 janvier à 66-66,5 roubles ces derniers jours). C’est arrivé sur le fond des négociations entre les pays producteurs de pétrole portant sur le gel de leur extraction, ce qui a donné le sentiment que la crise des marchés des matières premières allait être surmontée et que les prix du pétrole allaient revenir à un niveau « confortable ». Ainsi ce n’est pas seulement le pouvoir, mais la spéculation boursière elle-même qui a recommencé à trouver intéressant le marché russe, misant comme jamais depuis longtemps sur la consolidation du rouble et se jetant avidement sur les euro-bonds russes.

Cela signifie-t-il que le fameux fond est atteint et que la situation de l’économie russe va enfin commencer à s’améliorer ? Je serais plutôt tenté d’inciter à la prudence à l’égard de ces jugements trop optimistes, et cela au moins pour quatre raisons.

Les problèmes de l’économie réelle:

Pour commencer la situation dans le secteur réel de l’économie et dans le commerce reste très difficile. Selon les estimations du « Centre pour le développement » de l’Ecole Supérieure d’Economie, sur les derniers mois, comparés à la même période de l’année dernière, seul le secteur de l’extraction a connu une croissance peu significative (+1,3%), alors que celui du bâtiment baissait de 4,8%, les industries de transformation de 5%, le commerce de gros et de détail de 7,6 et 11,1% respectivement. Cela n’encourage pas à l’optimisme, la faiblesse du rouble, comme on le voit, ne stimulant ni le bâtiment ni l’industrie. En outre c’est justement la tendance à se « débarrasser de ses roubles au plus vite » qui a soutenu le commerce pendant les pires moments de panique sur le marché des devises. Cela signifie que la « stabilisation » du cours du rouble peut conduire à une réduction prolongée de la demande (les gens vont cesser d’essayer de se débarrasser de leur argent, et cela n’aide en rien la croissance).

En Janvier-février 2016 les exportations russes se sont écroulées de 34,5 % par rapport à la même période de l’année dernière, pendant que sur la même période les importations ne diminuaient que de 18,1 %. En février 2015, la situation était exactement inverse : à cette époque les exportations avaient diminué de 18,5%, et les importations de 34,4 %. Ce dernier chiffre indique que le potentiel du « remplacement des importations par les produits russes », sur lequel on fondait les plus sérieux espoirs l’année dernière, est épuisé et que non seulement le secteur des industries de transformation, mais encore peut-être même l’agroalimentaire, ne pourront servir de base à la croissance économique. De plus la consolidation du rouble fait baisser la demande et la population commence à se dire que ce doit être le bon moment pour convertir ses revenus en devises et les transformer en épargne. Cela a peu de chance de conduire à une nouvelle récession, mais ça ne permet pas non plus d’envisager le terme de la tendance régnante à la stagnation.

Diminution des dépenses publiques:

Deuxièmement le budget de l’Etat reste soumis à une forte pression du fait des prix bas du pétrole, et par conséquent de la faiblesse de ses revenus. Les entrées d’argent dans le budget fédéral en janvier-février représentent 13,4% de ce qui a été planifié pour l’année, ce qui représente un manque-à-gagner d’environ 1/5 de la valeur prévue, ou encore, si cette dynamique se maintient, un déficit de près de 3 trillions de roubles. On remarque dès maintenant que l’Etat est prêt à dépenser non seulement son Fond de Réserve, mais encore ses autres « cagnottes », ce que montre le transfert de 150 milliards de roubles de la réserve présidentielle pour la recapitalisation de la Banque pour le Commerce Extérieur. Il ne faut pas oublier que pour les premiers mois de cette année pratiquement le seul composant de la croissance du PIB fut l’augmentation des stocks, en grande partie conditionnée par les investissements publics dans le développement du Complexe Militaro-industriel. Si dans les prochains mois nous assistons à une « optimisation » des dépenses publiques, il faudra s’attendre à un nouvel affaissement généralisé de l’économie.

La situation financière catastrophique des régions et donc la réduction des dépenses dans la sphère sociale de la part des budgets régionaux aura de la même manière des répercussions négative sur la demande globale. En outre, dans les conditions de faible prix des matières premières et de stagnation du secteur des transports, les programmes d’investissement des grandes compagnies sont revus à la baisse. C’est le cas pour Gazprom, pour Rosneft et pour les Chemins de Fer Russes, et l’effet s’en fera sentir dès les prochains mois. Ainsi les dépenses publiques et celles des grands groupes publics, qui constituaient l’un des moteurs principaux de la croissance économique toutes ces dernières années, vont cesser de jouer ce rôle dès la seconde moitié de l’année 2016, et cela ne risque pas d’être un facteur de reprise.

Consommateurs pauvres et compagnies prospères:

Troisièmement, l’économie souffre de la situation très difficile autour d’une part des crédits à la consommation pour la population, et d’autre part de l’épargne des fonds provisoirement non investis des entreprises. Dans le domaine du crédit à la consommation, la situation est proche de la catastrophe. Selon les données bancaires, 17% des crédits accordés à des particuliers n’ont pas été remboursés à temps. Environ 400000 personnes sont prêtes à se tourner vers les tribunaux pour être déclarées en faillite personnelle. Dans le même temps, après une pause relative, les banques recommencent à distribuer les crédits à tour de bras, voyant en eux une de leurs dernières sources de profit, alors qu’une telle politique comporte des risques certains au moment où les revenus de la population diminuent. Ces risques vont se matérialiser l’année prochaine, si ce n’est pas dès cette année.

Au même moment les fonds inutilisés croissent sans cesse sur les comptes des entreprises et atteignent déjà les 3,5 trillions de roubles, ce qui témoigne du fait que les entreprises n’ont vraiment pas envie d’investir alors que la période d’incertitude se prolonge. Cette conjonction de consommateurs sans argent et de compagnie qui thésaurisent annonce plutôt une nouvelle phase de récession qu’un sursaut de l’activité économique. Il est difficile de dire quand ce facteur produira ses effets, mais il est certain qu’il influencera la situation économique dans les prochains mois ou les prochaines années.

Ralentissement global et problèmes locaux:

Quatrièmement l’économie globale commence à ralentir notablement. Si la période 2013-2015, pendant laquelle la Russie était entrée en récession, avait été pour le reste du monde plutôt favorable (l’économie américaine croissait de 2,3% par an, l’UE de 1,2% par an), la période qui vient sera celle d’une croissance ralentie. Cette année on s’attend à une diminution, certes minime, du PIB du Japon, à une baisse de 0,3-0,4% de celui des USA et de l’UE, et à l’entrée en récession des partenaires principaux de la Russie dans l’Union Douanière, la Biélorussie et le Kazakhstan. Le moteur principal de la croissance globale, La Chine, suscite de sérieuses inquiétudes. Cela, ajouté aux déceptions croissantes rencontrées sur les marchés émergents, ne peut avoir qu’une influence négative sur l’économie russe.

A ces circonstances fondamentales s’en ajoutent toute une série de plus particulières, mais qui n’en sont pas moins essentielles. Bien sûr au premier rang on trouve le caractère imprévisible de la politique économique du gouvernement, renforçant sans cesse son contrôle sur l’économie, minant les bases de l’initiative entrepreneuriale et jour après jour manifestant son nihilisme juridique. Vient ensuite l’influence négative du pessimisme de la classe moyenne, toujours plus encline à l’émigration (tous les indicateurs dans ce domaine ont sérieusement augmenté au cours de l’année 2015). On continue à gaspiller les ressources de l’Etat dans des projets chers et insensés, comme la construction du cosmodrome Est ou la préparation au championnat du monde de football. Enfin s’ajoute l’influence négative, même si elle n’est pas décisive, des sanctions occidentales et de l’implication de la Russie dans les conflits syrien et ukrainien.

Je me risque à prédire que les prochains mois apporteront des succès locaux limités et que, dans la mesure où les contrats à terme pétroliers se renchérissent et se transformeront en juin-juillet en livraisons réelles à des prix plus élevés, nous verrons certains chiffres du deuxième trimestre en hausse par rapport à ceux du premier. Cependant il y a peu de chance pour que la hausse des prix du pétrole se poursuive au-delà de 50$ le baril ; l’effet de l’indexation des retraites en été ne durera pas longtemps ; ni le « programme anti-crise », ni les cadeaux financiers avant les élections législatives de septembre ne changeront grand-chose à la situation, et la hausse du rouble va réduire à peu de chose les effets de la hausse des prix du pétrole pour le budget.



Il n’y a fondamentalement pas de raison pour que la croissance économique reparte : d’un côté parce qu’il n’y a pas assez de liberté économique dans le pays et que le rôle de l’Etat y est trop grand, de l’autre parce que du point de vue des indicateurs principaux nous n’avons pas touché encore le fond atteint en 2008. En réalité, nous n’assistons pas maintenant à la crise de 2014-2016, causée par la chute des prix du pétrole, les sanctions et l’implication de la Russie dans des conflits régionaux, mais à une dépression durable, dont nous avons bien essayé de sortir en 2011-2013, sans y réussir. C’est justement ce sentiment de fatalité qui empêche l’économie russe de retrouver la croissance, et il devient malheureusement de plus en plus fort à mesure que s’exacerbent nos phobies nationales.
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

Crapulax a écrit : Si je comprends bien Josépha tu kiffes Poutine......
D'accord..........Mais est ce que son Peuple le kiffe autant que tu crois?
On ne parlera pas des censures et compagnie,on ne va pas recommencer les mêmes discussions...
Alors tu reproches aux USA de se mêler des affaires Russes mais toi tu condamnes les Américains en étant Française tout en prenant position pour les Russes....
Est ce crédible?

Bon et bien plutôt que de ressortir des disquettes made in Dieudonné ou truc du genre,voir adeptes de la théorie du complot,voyons si économiquement et donc pour son Peuple(à ce qujet) Poutine est un bon Président pour la Russie...Du concret...Comme ça on pourra s'appuyer dessus pour peut-être mieux en parler.


"Le président Vladimir Poutine lors de sa "ligne directe" du 14 avril a déclaré que « la situation ne s’est pas encore rétablie, mais la tendance est positive, il est encore difficile de sentir le fond, mais c’est pour bientôt. »

Il est vrai que l’arrivée du printemps a apporté de nouvelles raisons d’espérer à ceux qui suivent de près le développement de la crise économique en Russie. Elles sont liées surtout à l’augmentation des prix du pétrole (de 28$ le baril en janvier à presque 45 à la mi-avril) et à la hausse du cours du rouble (de 83,2 roubles pour 1$ le 22 janvier à 66-66,5 roubles ces derniers jours). C’est arrivé sur le fond des négociations entre les pays producteurs de pétrole portant sur le gel de leur extraction, ce qui a donné le sentiment que la crise des marchés des matières premières allait être surmontée et que les prix du pétrole allaient revenir à un niveau « confortable ». Ainsi ce n’est pas seulement le pouvoir, mais la spéculation boursière elle-même qui a recommencé à trouver intéressant le marché russe, misant comme jamais depuis longtemps sur la consolidation du rouble et se jetant avidement sur les euro-bonds russes.

Cela signifie-t-il que le fameux fond est atteint et que la situation de l’économie russe va enfin commencer à s’améliorer ? Je serais plutôt tenté d’inciter à la prudence à l’égard de ces jugements trop optimistes, et cela au moins pour quatre raisons.

Les problèmes de l’économie réelle:

Pour commencer la situation dans le secteur réel de l’économie et dans le commerce reste très difficile. Selon les estimations du « Centre pour le développement » de l’Ecole Supérieure d’Economie, sur les derniers mois, comparés à la même période de l’année dernière, seul le secteur de l’extraction a connu une croissance peu significative (+1,3%), alors que celui du bâtiment baissait de 4,8%, les industries de transformation de 5%, le commerce de gros et de détail de 7,6 et 11,1% respectivement. Cela n’encourage pas à l’optimisme, la faiblesse du rouble, comme on le voit, ne stimulant ni le bâtiment ni l’industrie. En outre c’est justement la tendance à se « débarrasser de ses roubles au plus vite » qui a soutenu le commerce pendant les pires moments de panique sur le marché des devises. Cela signifie que la « stabilisation » du cours du rouble peut conduire à une réduction prolongée de la demande (les gens vont cesser d’essayer de se débarrasser de leur argent, et cela n’aide en rien la croissance).

En Janvier-février 2016 les exportations russes se sont écroulées de 34,5 % par rapport à la même période de l’année dernière, pendant que sur la même période les importations ne diminuaient que de 18,1 %. En février 2015, la situation était exactement inverse : à cette époque les exportations avaient diminué de 18,5%, et les importations de 34,4 %. Ce dernier chiffre indique que le potentiel du « remplacement des importations par les produits russes », sur lequel on fondait les plus sérieux espoirs l’année dernière, est épuisé et que non seulement le secteur des industries de transformation, mais encore peut-être même l’agroalimentaire, ne pourront servir de base à la croissance économique. De plus la consolidation du rouble fait baisser la demande et la population commence à se dire que ce doit être le bon moment pour convertir ses revenus en devises et les transformer en épargne. Cela a peu de chance de conduire à une nouvelle récession, mais ça ne permet pas non plus d’envisager le terme de la tendance régnante à la stagnation.

Diminution des dépenses publiques:

Deuxièmement le budget de l’Etat reste soumis à une forte pression du fait des prix bas du pétrole, et par conséquent de la faiblesse de ses revenus. Les entrées d’argent dans le budget fédéral en janvier-février représentent 13,4% de ce qui a été planifié pour l’année, ce qui représente un manque-à-gagner d’environ 1/5 de la valeur prévue, ou encore, si cette dynamique se maintient, un déficit de près de 3 trillions de roubles. On remarque dès maintenant que l’Etat est prêt à dépenser non seulement son Fond de Réserve, mais encore ses autres « cagnottes », ce que montre le transfert de 150 milliards de roubles de la réserve présidentielle pour la recapitalisation de la Banque pour le Commerce Extérieur. Il ne faut pas oublier que pour les premiers mois de cette année pratiquement le seul composant de la croissance du PIB fut l’augmentation des stocks, en grande partie conditionnée par les investissements publics dans le développement du Complexe Militaro-industriel. Si dans les prochains mois nous assistons à une « optimisation » des dépenses publiques, il faudra s’attendre à un nouvel affaissement généralisé de l’économie.

La situation financière catastrophique des régions et donc la réduction des dépenses dans la sphère sociale de la part des budgets régionaux aura de la même manière des répercussions négative sur la demande globale. En outre, dans les conditions de faible prix des matières premières et de stagnation du secteur des transports, les programmes d’investissement des grandes compagnies sont revus à la baisse. C’est le cas pour Gazprom, pour Rosneft et pour les Chemins de Fer Russes, et l’effet s’en fera sentir dès les prochains mois. Ainsi les dépenses publiques et celles des grands groupes publics, qui constituaient l’un des moteurs principaux de la croissance économique toutes ces dernières années, vont cesser de jouer ce rôle dès la seconde moitié de l’année 2016, et cela ne risque pas d’être un facteur de reprise.

Consommateurs pauvres et compagnies prospères:

Troisièmement, l’économie souffre de la situation très difficile autour d’une part des crédits à la consommation pour la population, et d’autre part de l’épargne des fonds provisoirement non investis des entreprises. Dans le domaine du crédit à la consommation, la situation est proche de la catastrophe. Selon les données bancaires, 17% des crédits accordés à des particuliers n’ont pas été remboursés à temps. Environ 400000 personnes sont prêtes à se tourner vers les tribunaux pour être déclarées en faillite personnelle. Dans le même temps, après une pause relative, les banques recommencent à distribuer les crédits à tour de bras, voyant en eux une de leurs dernières sources de profit, alors qu’une telle politique comporte des risques certains au moment où les revenus de la population diminuent. Ces risques vont se matérialiser l’année prochaine, si ce n’est pas dès cette année.

Au même moment les fonds inutilisés croissent sans cesse sur les comptes des entreprises et atteignent déjà les 3,5 trillions de roubles, ce qui témoigne du fait que les entreprises n’ont vraiment pas envie d’investir alors que la période d’incertitude se prolonge. Cette conjonction de consommateurs sans argent et de compagnie qui thésaurisent annonce plutôt une nouvelle phase de récession qu’un sursaut de l’activité économique. Il est difficile de dire quand ce facteur produira ses effets, mais il est certain qu’il influencera la situation économique dans les prochains mois ou les prochaines années.

Ralentissement global et problèmes locaux:

Quatrièmement l’économie globale commence à ralentir notablement. Si la période 2013-2015, pendant laquelle la Russie était entrée en récession, avait été pour le reste du monde plutôt favorable (l’économie américaine croissait de 2,3% par an, l’UE de 1,2% par an), la période qui vient sera celle d’une croissance ralentie. Cette année on s’attend à une diminution, certes minime, du PIB du Japon, à une baisse de 0,3-0,4% de celui des USA et de l’UE, et à l’entrée en récession des partenaires principaux de la Russie dans l’Union Douanière, la Biélorussie et le Kazakhstan. Le moteur principal de la croissance globale, La Chine, suscite de sérieuses inquiétudes. Cela, ajouté aux déceptions croissantes rencontrées sur les marchés émergents, ne peut avoir qu’une influence négative sur l’économie russe.

A ces circonstances fondamentales s’en ajoutent toute une série de plus particulières, mais qui n’en sont pas moins essentielles. Bien sûr au premier rang on trouve le caractère imprévisible de la politique économique du gouvernement, renforçant sans cesse son contrôle sur l’économie, minant les bases de l’initiative entrepreneuriale et jour après jour manifestant son nihilisme juridique. Vient ensuite l’influence négative du pessimisme de la classe moyenne, toujours plus encline à l’émigration (tous les indicateurs dans ce domaine ont sérieusement augmenté au cours de l’année 2015). On continue à gaspiller les ressources de l’Etat dans des projets chers et insensés, comme la construction du cosmodrome Est ou la préparation au championnat du monde de football. Enfin s’ajoute l’influence négative, même si elle n’est pas décisive, des sanctions occidentales et de l’implication de la Russie dans les conflits syrien et ukrainien.

Je me risque à prédire que les prochains mois apporteront des succès locaux limités et que, dans la mesure où les contrats à terme pétroliers se renchérissent et se transformeront en juin-juillet en livraisons réelles à des prix plus élevés, nous verrons certains chiffres du deuxième trimestre en hausse par rapport à ceux du premier. Cependant il y a peu de chance pour que la hausse des prix du pétrole se poursuive au-delà de 50$ le baril ; l’effet de l’indexation des retraites en été ne durera pas longtemps ; ni le « programme anti-crise », ni les cadeaux financiers avant les élections législatives de septembre ne changeront grand-chose à la situation, et la hausse du rouble va réduire à peu de chose les effets de la hausse des prix du pétrole pour le budget.



Il n’y a fondamentalement pas de raison pour que la croissance économique reparte : d’un côté parce qu’il n’y a pas assez de liberté économique dans le pays et que le rôle de l’Etat y est trop grand, de l’autre parce que du point de vue des indicateurs principaux nous n’avons pas touché encore le fond atteint en 2008. En réalité, nous n’assistons pas maintenant à la crise de 2014-2016, causée par la chute des prix du pétrole, les sanctions et l’implication de la Russie dans des conflits régionaux, mais à une dépression durable, dont nous avons bien essayé de sortir en 2011-2013, sans y réussir. C’est justement ce sentiment de fatalité qui empêche l’économie russe de retrouver la croissance, et il devient malheureusement de plus en plus fort à mesure que s’exacerbent nos phobies nationales.


Tu fais des posts 10 fois trop longs !.... Tu m'excuseras mais quand c'est comme ça je ne vais pas jusqu'au bout.
Pour commencer, OUI les russes kiffent comme tu dis Poutine. Ca a été vérifié par des instituts de sondage indépendants. Et va pas me sortir que les instituts de sondages ,sont comme les médias en russie, non indépendants,... Car justement, il y a peu l'obervatoire européen de l'audiovisuel a dit que les russes avaient accés à des médias qui étaient libres de leurs contenus. Il faut évoluer !

En quelque sorte tu me reproches de prendre parti pour poutine et de ne pas accepter que les USA prennent parti contre POutine... cela ne se résume pas à ce simple droit d'égalité !
Ensuite tu dis : tu reproches aux USA de se mèler des affaires russes, mais toi tu condamnes les américains, tout en étant française et en prenant parti pour les russes..... ? ? ? ?
Je trouve ça un peu idiot ! cela s'appelle simplement arbitrer une situation.
Tu dis ensuite que si la situation s'améliore pour les russes, ce ne serait pas vraiment grâce à poutine, mais plutôt grâce à la remontée des cours du pétrole et du rouble....
Tu oublies que poutine avait prédit que la baisse du cours du pétrole ne durerait pas. Il s'est d'ailleurs démené pour cà, comme à son habitude. Il a pris l'initiative d'une réunion des producteurs de pétrole. Aujourd'hui, la russie est le 1er producteur de pétrole au monde. Il a dépassé l'arabie saoudite. La Russie agit pour avoir maintenant son propre cours du pétrole. La voix de la russie porte. Ajouté à cela le fait qu'il y a eu de la bidouille au niveau des stocks américains et que du retard dans les infrastructures a été pris....ce qui apporte des craintes pour la production future de pétrole....et voilà le cours qui remonte, comme prévu par poutine....
De plus, la situation en Russie s'améliore, malgré les sanctions, ou grâce aux sanctions, qui ont permis à l'agriculture russe de se développer. Les russes envisagent maintenant d'être leader dans l'agriculture bio. Il y a d'autres secteurs qui s'améliorent aussi mais je ne me rappelle plus.... au point que le PIB devrait encore être négatif cette année, amis devrait revenir positif si je ne me trompe à 1?2 % en 2017 et 1,7 % en 2018. La russie est repartie et c'est confirmé y compris par le FMII !
la seule chose qui gène encore la russie au niveau des sanctions antirusses, ce sont les sanctions financières comme l'interdiction de financer ses investissements sur les marchés de capitaux mobiliers. La Russie ne souffre plus du non approvisionnement en produits agricoles.....
oups
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Re: L'orage gronde...

Message par oups »

Ce qui est bien avec internet , c'est que l'on ne paye pas au nombre de mots , comme les telegrammes avant , du temps de l'union sovietique
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

josepha a écrit :



Tu fais des posts 10 fois trop longs !.... Tu m'excuseras mais quand c'est comme ça je ne vais pas jusqu'au bout.
Pour commencer, OUI les russes kiffent comme tu dis Poutine. Ca a été vérifié par des instituts de sondage indépendants. Et va pas me sortir que les instituts de sondages ,sont comme les médias en russie, non indépendants,... Car justement, il y a peu l'obervatoire européen de l'audiovisuel a dit que les russes avaient accés à des médias qui étaient libres de leurs contenus. Il faut évoluer !

En quelque sorte tu me reproches de prendre parti pour poutine et de ne pas accepter que les USA prennent parti contre POutine... cela ne se résume pas à ce simple droit d'égalité !
Ensuite tu dis : tu reproches aux USA de se mèler des affaires russes, mais toi tu condamnes les américains, tout en étant française et en prenant parti pour les russes..... ? ? ? ?
Je trouve ça un peu idiot ! cela s'appelle simplement arbitrer une situation.
Tu dis ensuite que si la situation s'améliore pour les russes, ce ne serait pas vraiment grâce à poutine, mais plutôt grâce à la remontée des cours du pétrole et du rouble....
Tu oublies que poutine avait prédit que la baisse du cours du pétrole ne durerait pas. Il s'est d'ailleurs démené pour cà, comme à son habitude. Il a pris l'initiative d'une réunion des producteurs de pétrole. Aujourd'hui, la russie est le 1er producteur de pétrole au monde. Il a dépassé l'arabie saoudite. La Russie agit pour avoir maintenant son propre cours du pétrole. La voix de la russie porte. Ajouté à cela le fait qu'il y a eu de la bidouille au niveau des stocks américains et que du retard dans les infrastructures a été pris....ce qui apporte des craintes pour la production future de pétrole....et voilà le cours qui remonte, comme prévu par poutine....
De plus, la situation en Russie s'améliore, malgré les sanctions, ou grâce aux sanctions, qui ont permis à l'agriculture russe de se développer. Les russes envisagent maintenant d'être leader dans l'agriculture bio. Il y a d'autres secteurs qui s'améliorent aussi mais je ne me rappelle plus.... au point que le PIB devrait encore être négatif cette année, amis devrait revenir positif si je ne me trompe à 1?2 % en 2017 et 1,7 % en 2018. La russie est repartie et c'est confirmé y compris par le FMII !
la seule chose qui gène encore la russie au niveau des sanctions antirusses, ce sont les sanctions financières comme l'interdiction de financer ses investissements sur les marchés de capitaux mobiliers. La Russie ne souffre plus du non approvisionnement en produits agricoles.....

L'article sur le sujet : "la banque mondiale améliore ses prévisions sur la russie"
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

oups a écrit : Ce qui est bien avec internet , c'est que l'on ne paye pas au nombre de mots , comme les telegrammes avant , du temps de l'union sovietique
En effet, réjouissons nous.... mais n'en abusons pas !
josepha
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

oups a écrit : Ce qui est bien avec internet , c'est que l'on ne paye pas au nombre de mots , comme les telegrammes avant , du temps de l'union sovietique
Oh toi, de toute manière tu ne payerais pas beaucoup...

Après, du temps de l'Union Soviétique... ou d'ailleurs...
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Victor
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Re: L'orage gronde...

Message par Victor »

josepha a écrit :


Oui mais vois tu, je suis comme les russes trés contente de poutine ! trés contente qu'il n'aie pas volé dans les plumes des USA qui ont manoeuvré pour lui retirer l'ukraine,
Pour lui retirer l'Ukraine ! (en plus tu ne mets même pas un U majuscule à l'Ukraine, comme quoi, pour toi et tes semblables, ce pays n'a pas le droit à l'indépendance. D'abord est-ce un pays ou dans ton esprit, une annexe de la grande Russie ?
Tu voudrais nous prouver que la Russie de poutine est impérialiste et dangereuse que tu ne t'y prendrais pas mieux !
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Jackout
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Re: L'orage gronde...

Message par Jackout »

Victor a écrit :
Pour lui retirer l'Ukraine ! (en plus tu ne mets même pas un U majuscule à l'Ukraine, comme quoi, pour toi et tes semblables, ce pays n'a pas le droit à l'indépendance. D'abord est-ce un pays ou dans ton esprit, une annexe de la grande Russie ?
Tu voudrais nous prouver que la Russie de poutine est impérialiste et dangereuse que tu ne t'y prendrais pas mieux !
Sur le dossier Ukrainien, il faut reconnaître que tout n'est pas aussi manichéen. Je recommande le reportage "Ukraine Les Masques De La Révolution" éclairant sur les milices démocrates ukrainiennes qui tiennent le pays et le retour des USA dans la partie...

Obama est Poutine sont du même calibre : des leaders. Et ce qu'il font s'appelle de la real politique qui n'en rien à faire de la ritournelle droit de l'homiste tout ça tout ça... Ce sont des pragmatiques.

Pour moi le packaging est différent, mais le contenu est sensiblement le même.
L'amour comme épée, l'humour comme bouclier (Edmond Wells).
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saint thomas
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Re: L'orage gronde...

Message par saint thomas »

L'OTAN et les US commencent à sérieusement pomper :twisted:

L'OTAN fustige l'Espagne
L’Espagne serait en difficulté. Elle a été critiquée pour avoir «trahi ses alliés de l'OTAN» en permettant aux navires de la marine russe de se ravitailler dans ses territoires en Afrique du Nord. En réalité, tout cela n’est qu’un énorme tissu d’hypocrisie.

Depuis 2011, l'Espagne a ulcéré l'OTAN en permettant à 57 navires de guerre, sous-marins et autres navires russes de se ravitailler à son enclave nord-africaine de Ceuta, selon un rapport publié dans The Times. Cette question a été mise sous le feu des projecteurs au Congrès américain avec la proposition, par le député républicain Joe Pitts, d’un amendement au National Defense Authorization Act qui obligerait les autorités militaires à «rapporter sur les pays de l'OTAN qui permettent aux navires de guerre russes de se mettre à quai dans leurs ports».

De tous les traîtres de l'OTAN, l'Espagne est «le pire»

Pitts n’est pas du tout content. Les actions de l'Espagne «ébranlent la solidarité de l'OTAN» contre la Russie, tandis que les gouvernements «à travers le monde» devraient «isoler la marine russe, et pas l'accueillir», écrit-il. En fait, poursuit-il, l'OTAN devrait avoir une «stratégie cohérente» pour nier à la Russie l’accès aux ports jamais pris par les glaces».

Malte, membre de l'UE, a également accueuilli des navires russes. La Grèce, qui a continué à entretenir des relations amicales avec la Russie tout en étant membre de l'OTAN et de l'UE, a fait de même. La Russie chercherait aussi à obtenir le droit d'utiliser les ports à Chypre. Mais d’après Luc Coffey, un analyste de The Heritage Foundation, un think tank conservateur situé à Washington, de tous les traîtres de l'OTAN, l'Espagne est «le pire». Le comportement de l'Espagne est «irresponsable», en particulier à un moment où la Russie cherche activement à «démembrer» l’Ukraine, dit-il.
https://francais.rt.com/opinions/21414- ... rahit-otan

Tous les pays ne veulent pas imiter la France et devenir le toutou des US à leur détriment
Je résiste à tout sauf à la tentation (Oscar Wilde)
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

Victor a écrit :
Pour lui retirer l'Ukraine ! (en plus tu ne mets même pas un U majuscule à l'Ukraine, comme quoi, pour toi et tes semblables, ce pays n'a pas le droit à l'indépendance. D'abord est-ce un pays ou dans ton esprit, une annexe de la grande Russie ?
Tu voudrais nous prouver que la Russie de poutine est impérialiste et dangereuse que tu ne t'y prendrais pas mieux !

Excuse moi pour le u minuscule ! par lequel tu déduis automatiquement que je ne reconnais pas l'indépendance de ce pays....
Un peu hâtif comme réflexion ! bien sûr que je reconnais à ce pays le droit à l'indépendance et que je ne le considère pas comme une annexe de la grande russie ! il n'en reste pas moins vrai que l'UKRAINE faisait parti du giron russe comme il est commun de le dire, elle était sous protection russe, tout comme nous nous sommes sous protection américaine...et nous en payons le prix ! les USA imposent leur lois ... et donc quand tu vois les américains qui comme d'habitude pour arriver à leurs fins, poussent les opposants à la révolte, engagent des snipers sur la place maïdan pour tirer sur des manifestants et des policiers avec les mêmes balles (enquête baclée ensuite) pour pouvoir dire que la police a tiré sur les manifestants qui ont riposté et que par conséquent ianoukovitch doit partir.... Oui je pense qu'on peut dire qu'ils ont manoeuvré pour lui prendre l'Ukraine ..et ce d'autant plus qu'il y a des enregistrements avec victoria nuland qui prouvent que les américains ont imposé ceux qu'ils voulaient au pouvoir.....
Il nous faut untel et untel et c'est Iats (iatséniouk) qu'il nous faut !
Ne valait il pas mieux attendre des élections présidentielles qui devaient avoir lieu 1 an plus tard, plutôt que de se dépêcher de reconnaître ce coup d'état ? d'un point de vue démocratique, ce gouvernement fantoche n'avait aucune légalité....Mais nos grandes démocraties se sont empressées de le reconnaître !
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Re: L'orage gronde...

Message par Eltonjohn »

48 ans de socialisme ont assassiné la france. Le socialisme se fiche des citoyens et des plus faibles. Il veut régner !
Il utilise les pauvres les veuves les orphelins et les immigrés pour régner. Le socialisme pousse au misérabilisme et il empêche l'éveil des citoyens. Ainsi ils sont mieux manipulables.
LE SOCIALISME, C'EST DU COMMUNISME MAIS EN DOUCE !
Pour que l'humanisme remplace cette vilaine idéologie qui sévit. Et vite !
josepha
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Re: L'orage gronde...

Message par josepha »

Alors que l'OTAN renforce tous azimuts sa présence à la frontière russe.... des russes qui demeurent aux états unis ont écrit une lettre à l'intention du peuple américain, pour les mettre en garde sur le risque d'anéantissement des USA dans le cas où les USA dans leur volonté de dominer le monde s'en prendrait à la russie....
L'article : "ALERTE RUSSE".
Car la Russie n'est pas le pays ruiné qu'on leur décrit, mais bien un pays qui est entrain de se relever, à la force militaire redoutable !

Cet article dit bien que les russes attaqués à l'arme nucléaire, sauraient riposter et qu'alors les USA seraient rayés de la carte en moins d'1 heure !
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