Deutsche Bank s'effondrait ainsi de plus de 16% vendredi matin, comme BNP Paribas, tandis que Société Générale décrochait de plus 25%.Fonck1 a écrit : À la Bourse de Londres, les principales banques se sont effondrées de 30 % vendredi matin.....
La cerise sur le gâteau qui fait bien comprendre pourquoi Merkel ne voulait pas d'un Brexit
selon le dernier rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI), les dérivés de taux d'intérêts en livre sterling représentaient une valeur notionnelle (sous-jacente) de 38.127 milliards de dollars fin 2015, soit près de 10 % de l'ensemble du marché mondial. La valeur notionnelle des dérivés de change en livre s'élève à 9.113 milliards de dollars, soit 13 % du marché mondial.
Or, les banques françaises et allemandes sont particulièrement exposées au marché des dérivés. La Deutsche Bank, par exemple, la première banque allemande, dont la solvabilité est régulièrement mise en doute par les marchés, affiche plus de 500 milliards d'euros de produits dérivés dans son bilan, soit près d'un tiers du total.
Compte tenu de l'importance des notionnels, l'effet d'une crise de la livre sera immédiatement transmis à cette banque, maillon faible du secteur bancaire allemand et européen.
Bref , Merkel a plutôt intérêt à ce que la livre se porte bien, tu crois pas ?
Un détail zappé par les europhiles trop occupés à fantasmer sur les malheurs du RU en cas de sortie

