Hdelapampa a écrit : Conséquence: le capital s'adapte.
Il garde son pouvoir de nuire et de maintenir ses privilèges.
Les ouvriers qui ont voulu s'exprimer contre la flexibilité, la paupérisation, les contrats "zéro heure", attribués (à tort ou à raison à l'UE, mais qui inspirent cette dernière)...se sont fait avoir.
Leur sort ne va pas s'améliorer.
C'est d'abord au Capital qu'il faut s'intéresser.
Mais ils sont certains de conserver...la Royauté.
A méditer par les ouvriers qui votent FN contre l'UE.
C'est effectivement, comme je l'écrivais au lendemain du vote, la seule leçon à retenir.
Il y avait sans doute des raisons, bonnes ou mauvaises, de voter le maintien comme la sortie de l'UE pour les anglais.
Mais le peuple n'y gagnera rien. Leurs dirigeants ne s'intéressent qu'à une seule et unique chose, comment préserver en toutes circonstances les privilèges du capital. Le sort des citoyens, et en particulier des plus modestes d'entre eux, est le cadet de leurs soucis.
Un aveu cinglant : les deux principaux leaders d'extrême droite du camp du "Brexit", Johnson et Farage, ont fui le navire comme des rats le lendemain même du vote. Ils ont obtenu leur petite victoire personnelle, pour des raisons qui leur sont propres. Les conséquences pour leur pays, ils s'en lavent les mains.