Quelques précisions sur les adorables "paroissiens" si méchamment expulsés par la terrible police socialiste :
(Source : l'ignoble journal gauchiste "Le Figaro" :
http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca ... itique.php)
» Des occupants au profil politique trouble
Comme en témoignent plusieurs photos, parmi les personnes évacuées par la police mercredi matin se trouvaient des militants des identitaires, spécialistes d'extrême droite des opérations «d'agit-prop», ainsi que des étudiants se revendiquant de l'Action française. Dès la veille à 21h11, l'ancien militant FN et figure du milieu nationaliste Alexandre Gabriac annonçait par exemple sur Twitter: «L'église Sainte-Rita sera expulsée demain à 6h. Rendez-vous sur place en nombre, une messe sera célébrée à 6 h, avec ou sans CRS». Rapidement, l'appel est repris par plusieurs organisations classées à l'extrême droite comme Riposte Laïque, ou Résistance Républicaine. Des représentants de Génération Identitaire ou Civitas répondent également à l'appel, bien qu'aucun ne revendique ouvertement son étiquette. Auprès du Scan, le député Frédéric Lefebvre commente, quelques heures après les événements: «Il y avait parmi les occupants des personnes dans lesquelles je ne me reconnais pas, c'est un fait. Mais comme les identitaires se sont mobilisés, certains politiques préfèrent s'effacer. En humaniste, moi je ne le ferai pas».
Enfin, l'abbé Guillaume de Tanoüarn, qui a officié en latin lors de la dernière messe de Sainte-Rita, est présenté comme une figure du catholicisme traditionaliste. Selon Monseigneur Dominique Philippe, il a appartenu effectivement au mouvement lefebvriste, une frange radicale de l'Église, et fut un temps en rupture avec Rome. «Qu'il y ait des groupes ou des groupuscules, oui, probablement», concède sur RMC ce jeudi matin le numéro 2 du FN Florian Philippot. Avant de considérer: «Mais ces gens-là au moins ne vont pas égorger des gens dans d'autres lieux de culte. Ces gens-là ne posent de problèmes à personne. Ils ont leur propre foi, leur propre culte, leur propre rite, très bien. Ce ne sont pas ceux qui sont partagés par la majorité des Français, mais ils ont le droit d'exister».
» Une volonté de prendre le gouvernement à partie
À droite, la tentation est grande d'attribuer au gouvernement la responsabilité de l'évacuation de l'église. Auprès du Scan, Frédéric Lefebvre affirmait mercredi: «C'est tout à fait symbolique de la maltraitance des religions et des croyants qui sévit ces derniers temps». Un positionnement développé par la suite par de nombreux responsables à droite. «Décidément ce gouvernement est en perdition», a commenté le député LR Jean-François Lamour, élu du XVe, quand Éric Ciotti brocardait «le triste symbole de ce pouvoir socialiste sans âme et sans repère».
Or, comme évoqué dans le communiqué de la préfecture de Police de Paris, c'est une décision de justice qui a motivé l'évacuation. «J'ai immédiatement appelé le directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur», racontait Frédéric Lefebvre mercredi, «et j'ai découvert qu'il n'était au courant de rien». Contacté par le Scan, le cabinet de Bernard Cazeneuve indique «comprendre l'émotion», mais renvoie en effet aux services préfectoraux. Leur communiqué indique que «le Conseil d'État a par ordonnance enjoint au préfet de police de délivrer le concours de la force publique». Quant à la maire de Paris, elle ne serait intervenue que pour délivrer les permis réclamés aux repreneurs, affirme l'adjoint au logement d'Anne Hidalgo, Ian Brossat.
Bref, une opération politique savamment orchestrée et mise en scène par des groupuscules d'extrême droite bien connus, avec la complaisance d'une bonne partie des neu-neus de la droite "républicaine"...