Et pourquoi pasIl est bon de le rappeler : à sept mois de l’échéance, les intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle n’ont aucun caractère prédictif. D’autant moins que plusieurs des candidatures testées sont encore hypothétiques et qu’un tiers des personnes interrogées ne sont pas certaines d’aller voter. Pour autant, cette sixième vague de l’enquête électorale du Cevipof dessine clairement, à ce stade, les lignes de force de la compétition à venir.
Un mois après sa démission du gouvernement et alors qu’il n’a pas (encore) fait acte de candidature, l’ex-ministre de l’économie provoque de sérieuses turbulences. D’emblée, il est crédité de 12 % à 14 % des intentions de vote, selon que le candidat de la droite est Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. Et il ratisse des électeurs de tous les côtés. Dans l’hypothèse des candidatures de Nicolas Sarkozy et du centriste François Bayrou, M. Macron voit basculer en sa faveur 24 % des électeurs de M. Bayrou, 23 % de ceux qui n’exprimaient pas de choix jusqu’à présent, 18 % de ceux de M. Hollande, 14 % de ceux de M. Sarkozy et même 6 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 3 % de ceux de Marine Le Pen.
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Une opportunité et place a la jeunesse devant les "vieux" candidats....

