En 1961, lA POLICE et non "quelques brebis galeuses" a tué des manifestant désarmés, dans un contexte où il y avait eu des attentats avant, et notamment contre des policiers.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2 ... _3224.html
Il y a donc des similitudes avec la situation actuelle.A cinq mois de la fin de la guerre d'Algérie, le 17 octobre 1961, Paris a été le lieu d'un des plus grands massacres de gens du peuple de l'histoire contemporaine de l'Europe occidentale. Ce jour-là , des dizaines de milliers d'Algériens manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui les vise depuis le 5 octobre etla répression organisée par le préfet de police de la Seine, Maurice Papon. La réponse policière sera terrible. Des dizaines d'Algériens, peut-être entre 150 et 200, sont exécutés. Certains corps sont retrouvés dans la Seine. Pendant plusieurs décennies, la mémoire de ce épisode majeur de la guerre d'Algérie sera occultée.
De telles choses impossibles?
Alors qu'elles ne concernent que "quelques policiers"?
Précision du témoignage?
Sang froid d'un militant préparé et en plus c'est un prof, un professionnel de l'expression.
Moi, ça ne m'étonne pas surtout quand je lis la violence de certains propos tenus ici.
PS: voter à la primaire de la droite quand on n'est pas de droite, c'est certes "mentir"...un peu.
C'est surtout montrer à quel point puisque c'est possible de le faire où en sont arrivés les partis dans l'incapacité de prendre leurs responsabilités, d'organiser des débats et le respect du vote des MILITANTS.
Quant au mensonge, c'est l'art maîtrisé des candidats qui ne savent que prendre des postures, alors qu'ils n'ont aucune divergence politique pouvant légitimer leur candidature...qui ne sert que leur ambition égoïste.

