AAAgora a écrit : Victor a écrit :
La France a conservé toutes ses souverainetés à part la monnaie, car nous avons décidé de rejoindre l'euro.
A part cela, la France conserve la souveraineté budgétaire. Aucun organisme supranational ne nous impose de dépenser plus ou moins d'argent par grande catégorie de dépenses comme l'éducation, la défense nationale, la sécurité ou la justice.
Idem en ce qui concerne les recettes, la France conserve sa liberté d'augmenter ou non la TVA ou l'impôt sur le revenu ou l'impôt sur les sociétés, etc ...
La France conserve sa souveraineté pleine et entière dans l'utilisation de ses forces armées, par exemple au Mali, ou au Moyen-Orient, ou ailleurs dans le monde.
La seule contrainte, c'est celle de la monnaie unique, c'est à dire de respecter les règles communes de l'euro. Quoi de plus normal ?
On rejoint l'euro et on respecte les règles communes de déficit budgétaire ou alors on ne rejoint la pas la monnaie unique.
Ce que propose les ignobles comme mélenchon, c'est de conserver l'euro mais de laisser filer le déficit et la dette ... Bref de faire comme les grecs pour évidemment finir comme les grecs.
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Regles qui ont été fixées par rapport à l'économie allemande, quand la logique aurait dû être de prendre en compte la moyenne des économies européennes.
Aux extrêmes le machines outils et les olives.
C'est dur de respecter des contraintes, surtout budgétaires ... il faut faire des choix de dépenses.
Alors tout est bon pour justifier de dépasser les limites de Maastricht en trouvant un bouc-émissaire, l'UE, l'euro, l'Allemagne, la BCE, ... alors que le problème est franco-français.
Honnêtement, cette recherche continuel de bouc-émissaires (comme les juifs dans les années 30) plus la montée des populismes, cela m'inquiète de plus en plus.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville