.............Labrecche a écrit :Tu donnes la bonne définition des intérêts composés, c'est-à -dire qu'ils sont recapitalisés directement, et ce n'est pas le cas de la dette française par obligation qui fait que l'Etat paie chaque année un intérêt sous forme de coupons, et chaque année l'Etat emprunte pour combler son déficit d'un budget qui compte aussi une dépense d'intérêt.GEORGES a écrit :
Alors que durant 43 ans les français ont payé 1790 milliards d'intérêts et que la dette est toujours de 2200 milliards aux dernières révélations tu essayes le tour de passe passe pour nous dire qu'il n'y a pas "d'intérêts composés" la bonne blague.
Que la dette appartienne aux français ou au pingouins c'est pareil les intérêts composés pipent les dés.
Quand au niveau pour 2016 ils se sont élevés à 46 milliards soit 2.2% du PIB et non 8% comme Aaagora veut le laisser dire, il doit confondre avec cette situation insoutenable de la Gréce. Et pour le coût effectif, je vais rappeler la première partie de ma précédente intervention, ceux qui donnent ces valeurs oublient aussi de donner le retour dans la sphère publique qu'occasionnent ces intérêts sous forme d'intérêts aux banques centrales et sous forme d'impôts.
Faux, je n'ai jamais dit que le 8% se rattache au PIB.
Par contre j'ai dit que le remboursement des échéances de la dette vaut 8% du Budget de la Nation, là où l'Education Nationale pèse 10%.
C'est pour cela que si on supprime la ligne illégitime de la dette, on passe d'un déficit de 4% à un bénéfice de 4%.
Et si on garde la rémunération des banques et on supprime l'Education Nationale on serait bénéficiaires de 6%, c'est peut être ce qui passe dans la tête de certains pro-néo-liberaux.


