crepenutella a écrit : On peut quand même faire évoluer un système lorsqu'il atteint ses limites. Si les région développées des USA ne se sentent plus entendu et peuvent être mise en minorité par des petits états sous peuplées c'est problématique. Il faut que personne ne se sente trop laisé. Là clairement la californie et la côte nord Est qui portent les États Unis et qui sont les régions les plus peuplées pourrais à terme se sentir comme le nord de l'Italie. Le soucis c'est qu'avec trois millions d'électeurs en moins que Hilary, Trump est quand même president d'accord, mais il doit accepter de ménager la majorité de la population et ne pas faire comme si elle n'existait pas. La démocratie dans tout les cas ne donne pas à une majorité de circonstance le droit de brutaliser les perdants qui représentent souvent quasiment la moitié de la population. La democratie véritable demande au vainqueur de la pondération, surtout dans ce genre de situation.
Si on applique ton précepte, on comprend mieux pourquoi Hollande n'a pas appliqué son programme, il a tenu compte de près de 50% des français qui n'ont pas voté pour lui ...
Ce n'est pas ma conception de la démocratie qui est plutôt:
1- Les programmes proposés aux électeurs doivent être réalistes et applicables. Pas de démagogie et de mesure populiste non financée.
2 - Le candidat vainqueur doit (sauf si changement complet de contexte géopolitique ou économique) s'efforcer d'appliquer son programme.
Trump a promis de construire un mur avec le Mexique, il doit le faire même si cela déplaît à ceux qui n'ont pas voté pour lui. C'est son programme. Idem, pour les droits de douane, la suppression de l'Obamacare, et la taxation des entreprises qui délocalisent.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville