Avec le passage de Valls chez Macron, la presque totalité des élus de la droite du P.S. a fait son choix.
Qui ne s'est pas encore prononcé ?
Ceux qui, par obligation de leur fonction, ne peuvent pas se découvrir.
Le Président de la République, grand orchestrateur de la manoeuvre macronienne.
Moscovici, secrétaire du P.S.
Bartolone, Président de l'A.N.
Ces trois là , chacun avec ses raisons, ne pourrons jamais avouer leur préférence pour Macron, mais c'est comme s'ils y étaient déjà avec lui.
Dur, dur, pour Hamon qui ne pourra compter que sur l'adhésion des électeurs et sur quelques élus qui ont gardé leur fibre de gauche, Montebourg, Aubry et très peu d'autres.
Décidément le P.S. et les L.R. ont chacun leur croix à porter.
Ils n'en manquent plus que trois......
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Ils n'en manquent plus que trois......
Je préfère la gauche à l'opposition plutôt que dans la compromission
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Re: Ils n'en manquent plus que trois......
Hamon n'est pas non plus rentré dans une démarche de recherche de synthèse. Grand classique du PS.
Il est resté droit dans ses bottes, bien à gauche. Il s'est rapproché d'un Jadot (EELV) comme certainement aubry lui a demandé.
Il ne faut pas faire les surpris, si les autres tendances du PS l'abandonnent.
De toutes les façons, son positionnement politique était infernal.
Si il tentait une synthèse et se droitisait même légèrement (compte-tenu de son électorat d'extrême-gauchistes) , il ouvrait un boulevard pour mélenchon.
En restant positionné fortement à gauche, il savait que les autres ténors du PS le lâcheraient.
Il est resté droit dans ses bottes, bien à gauche. Il s'est rapproché d'un Jadot (EELV) comme certainement aubry lui a demandé.
Il ne faut pas faire les surpris, si les autres tendances du PS l'abandonnent.
De toutes les façons, son positionnement politique était infernal.
Si il tentait une synthèse et se droitisait même légèrement (compte-tenu de son électorat d'extrême-gauchistes) , il ouvrait un boulevard pour mélenchon.
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En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Ils n'en manquent plus que trois......
Bah , faut croire que quand via les primaires on nous donne la parole , on dit bien souvent des conneries !
Imaginons ce bordel avec en plus des referendums pour ceci ou pour cela .Chez nous , ca semble pas adapte ....pour le moment
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Re: Ils n'en manquent plus que trois......
.............................Victor a écrit : Hamon n'est pas non plus rentré dans une démarche de recherche de synthèse. Grand classique du PS.
Il est resté droit dans ses bottes, bien à gauche. Il s'est rapproché d'un Jadot (EELV) comme certainement aubry lui a demandé.
Il ne faut pas faire les surpris, si les autres tendances du PS l'abandonnent.
De toutes les façons, son positionnement politique était infernal.
Si il tentait une synthèse et se droitisait même légèrement (compte-tenu de son électorat d'extrême-gauchistes) , il ouvrait un boulevard pour mélenchon.
En restant positionné fortement à gauche, il savait que les autres ténors du PS le lâcheraient.
Votre analyse est partielle.
Pourquoi une synthèse ?
Hamon a été élu sur un programme de gauche, pourquoi aurait-il dû l'édulcorer ?
D'ailleurs Fillon a fait la même chose et Juppé s'y est incliné pour sauver l'unité du parti.
Valls n'a pas fait comme Juppé.
.
Mais ici il est question de se prononcer sur les trois du P.S. qui marchent pour Macron sans pouvoir le dire, sauf au deuxième tour pour faire battre la Marine et placer à la tête de l'Etat un pion compatible.
Je préfère la gauche à l'opposition plutôt que dans la compromission
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Re: Ils n'en manquent plus que trois......
Parce que l'on ne peut pas comparer un parti globalement homogène comme LR et un parti comme le PS qui n'a survécu que grâce à un art abouti de la Synthèse.AAAgora a écrit :.............................Victor a écrit : Hamon n'est pas non plus rentré dans une démarche de recherche de synthèse. Grand classique du PS.
Il est resté droit dans ses bottes, bien à gauche. Il s'est rapproché d'un Jadot (EELV) comme certainement aubry lui a demandé.
Il ne faut pas faire les surpris, si les autres tendances du PS l'abandonnent.
De toutes les façons, son positionnement politique était infernal.
Si il tentait une synthèse et se droitisait même légèrement (compte-tenu de son électorat d'extrême-gauchistes) , il ouvrait un boulevard pour mélenchon.
En restant positionné fortement à gauche, il savait que les autres ténors du PS le lâcheraient.
Votre analyse est partielle.
Pourquoi une synthèse ?
Hamon a été élu sur un programme de gauche, pourquoi aurait-il dû l'édulcorer ?
D'ailleurs Fillon a fait la même chose et Juppé s'y est incliné pour sauver l'unité du parti.
Valls n'a pas fait comme Juppé.
Hollande était même un maître reconnu de l'art de la synthèse du temps où il était premier secrétaire du PS.
Le PS n'est pas un parti homogène d'un point de vue idéologique. Des lignes idéologiques, nettement différentes cohabitent (cohabitaient en son sein).
Des différences existent aussi chez les LR, mais rien de comparable à ce qui existe au PS.
Hamon a refusé de se plier à la méthode PS: Faire la synthèse entre les différents courants. Il en paie aujourd'hui le prix.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
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