Mon propos ne parlait pas d'impots sur les impots, mais plus précisément de la dime et la gabelle qui conduisit par exemple le peuple à subir 5 violentes famines sous Louis XIV.. Jamais le clergé ne fut impacté avant 1791....Le clergé a profité de la crédulité religieuse du peuple, sans oublier qu'à Paris , le peuple fut obliger de payer en plus...Car tout cela est financé par d'une part plus des ponctions sur le budget Royal, ce qui n'existait pas chez les capétiens par exemple...bister a écrit :Je ne pense pas que l'État républicain ne paye des impôts sur ses impôts non plus de nos joursC'est vrai elle est catho d'origine , à tel point que le clergé comme la noblesse ne payait aucun impôt jusqu'à la révolution...
le clergé construisit , des églises, premier centres psychothérapeutique, des hospitaux, des lieus de confrèrie, des refuges... des remèdes
et de nos jours , les gens payent toujours des impôts qui remèdent à leur pauvreté... tout du moins celle que consent à voir l'État révolutionnaire bolivarien
La cathédrale fut étudie comme la lumière ou la traduction de la pensée scolastique, ce dont le peuple se fichait éperdument sa préoccupation première étant sa subsistance Un excellent livre d'Henry Kraus traite de ce sujet

