DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

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UBUROI
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par UBUROI »

Au fait, les nihilistes et autres dégagistes, ça vous interpelle pas QQpart comme disait mon colopathe préféré tous ces chiffres inquiétants.
D'autant plus que je ne parle ici que la dette visible, celle qui relève des critères de Maastrich, mais il y a aussi cela
...celle hors bilan, plus dissimulée, atteint 3 200 milliards € ; les dettes totales des administrations françaises, au sens des normes comptables internationales (IFRS) atteignent donc plus de 5 200 milliards € ; les engagements hors bilan représentent 158 % du PIB et ont été multipliés par 3,5 en dix ans42. Le rapport de la Cour des comptes sur la certification des comptes de l'État pour l'exercice 2014 contient un inventaire des principaux engagements hors bilan43 :

engagements de retraite : 1 753 M€, dont 1 561 M€ pour les fonctionnaires de l'État ;
dette garantie par l'État : 194 M€ ;
garanties liées à des missions d'intérêt général : 519 M€, dont 412 M€ pour les livrets d'épargne réglementés et 85 M€ au titre de la COFACE ;
garanties de passif : 181 M€, dont 126 M€ de quote-part française au capital appelable du MES ;
engagements financiers de l'État : 183 M€, dont 51 M€ d'engagements envers le FMI ;
engagements découlant de la mission de régulateur économique et social de l'État : 492 M€, dont 274 M€ de subventions d'équilibre aux régimes spéciaux (SNCF, RATP,...) et 164 M€ d'engagements au titre des aides au logement.

Si la plupart de ces engagements ne deviendront exigibles qu'à long terme et de façon progressive (en particulier les retraites), le risque principal réside dans leur dynamique : leur croissance rapide met en danger l'équilibre budgétaire futur ; c'est particulièrement visible dans le cas des retraites.
Pour en revenir à l'Europe et aux US, moins orthodoxes, on peut se poser la question de la pression allemande sur la BCE, sans doute la hantise des crises monétaires (inflation) de son passé et des conséquences politiques avec la montée du Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par UBUROI »

Allora a écrit :
UBUROI a écrit :

Toi, c'est pensée neuronale = 0, le désert de Tabernas :|
cool :XD: ..la victoire échappe à ton mentor ça te rend nerveux :hehe:
fait gaffe à ton coeur
Moi et mon coeur qui bat entre 45 et 55 pulsations/minute (!), on sait depuis 4 mois au moins pour qui on va voter, ce qui n'est pas le cas de pas mal de gens ici, je veux parler de ceux qui parmi eux iront voter.
Pas attendu les affaires de FIllon pour éliminer le sournois.

Un calme UBUROI, constant avec un coeur de sportif; et désintéressé en plus.
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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gare au gorille
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par gare au gorille »

looping a écrit :
Stounk a écrit : Tu peux résumer ton pavé? :siffle: ::d

En gros , il ne faut pas dépenser plus qu'on ne gagne ......Comme on fait tous . Tu vois c'est assez simple .
Je suis sidéré de voir le montant de la dette, le montant des intérêts. Looping a rappelé une règle élémentaire, toute simple que tout ménage, tout chef d'entreprise applique quotidiennement. Mais ou sont les responsables, il y avait bien des hauts fonctionnaires, des premiers ministres, des ministres de l'économie, tout ces gens la étaient bien en charge du budget. De tout ces premiers de la classe, ces élites, ces gens super intelligents censés nous diriger, personne n'a eu l'idée de tirer une sonnette d'alarme, de stopper ce délire ?? J'en reviens pas.
Un simple épicier de quartier aurait mieux géré le budget que tout ces énarques payés à prix d'or et responsables de rien.
J'appliquerai la règle de toujours voter pour le moins diplômé.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par Fonck1 »

Je ne suis pas sûr qu'un mec avec un cap arrive à gérer ce pays :lol:
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)

“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par UBUROI »

Le problème que doit gérer un responsable politique c'est comment faire rentrer plus d'argent dans les caisses de l'Etat et moins dépenser:
- les rentrées: ça coince déjà! Comment faire accepter et supporter (consommation et croissance) un taux d'imposition fiscale et sociale supérieur à 45% du PIB? Quoi l' diésel va être taxé comme le sp95, le tabac! Marre
- les dépenses itou: quoi! moins d'hostos, de routes, de Sécu, d'écoles tout près de ma cambuse, de militaires et de policiers

Voilà, tout est posé: à l'heure des promesses électoralistes, faites vos comptes.

Que devrait le "bon père de famille" à qui on donnera les manettes le 7 mai 2017? Mettez vous à sa place quelques minutes avec le budget (recettes et dépenses) de l'Etat, des collectivités locales, de la Sécu, de pôle emploi sous les yeux.
Ou couper?

Après il y a les remèdes suivants: la guerre, la croissance, l'inflation...

:arrow: Mais aussi la banqueroute :snif:
nous prenons exemple sur Sully, l’Abbé Terray (contrôleur général des finances de Louis XV) et Dominique Ramel (ministre des Finances du Directoire) et choisissons de ne pas la rembourser.
La dévaluation entreprise par Poincaré en 1928 est aussi, à sa façon, une sorte de banqueroute partielle.

Notons que la banqueroute partielle est la voie la moins douloureuse pour le peuple puisque seule l’oligarchie financière serait perdante. Parmi les investisseurs institutionnels, seules les assurances-vie françaises devraient être remboursées, car elles assurent un complément de retraite à de nombreux retraités.

Divers chiens de garde nous diront que la banqueroute est impossible car plus personne ne voudra prêter à l’État français : c’est précisément là que nous attendions nos contradicteurs.

Un, la France n’a pas à s’excuser de refuser de rembourser une dette illégitime, car d’origine frauduleuse. Deux, la France n’a pas besoin des marchés pour assurer le financement de son déficit : sa banque centrale pourrait y parvenir sans aucune difficulté si les traités européens ne l’interdisaient pas.

Nos chiens de gardes reviendront alors à la charge : si la banque centrale prêtait à l’État à taux zéro, cela créerait un surcroît d’inflation. Cet argument est parfaitement faux.

L’inflation, d’une part, serait moins élevée que dans le système actuel puisque aucune monnaie ne se serait créée pour couvrir des intérêts et, d’autre part, on pourrait l’annexer aux salaires et aux retraites, afin de la rendre indolore quand elle ne serait pas profitable aux ménages.

Si la France agissait de la sorte, après quelques cris d’indignations des domestiques de l’oligarchie financière, les États européens qui ont la corde, c’est-à-dire quasi tous, s’empresseraient d’appliquer la salvatrice jurisprudence. Gageons que les États-Unis ne tarderaient pas, eux non plus, à nous suivre sur cette voie. Face au fait accompli, comme toujours dans l’Histoire, les contestataires rentreraient vite dans le rang et l’on n’en parlerait plus. Les banqueroutes précédentes de l’Histoire de France en attestent : qui se souvient d’elles ?

Mais nous l’avons dit, ce plan n’est ni envisagé par nos dirigeants, ni juridiquement permis par les traités européens.

Bref, nous faisons une fois de plus le même constat : l’UMPS doit dégager et l’Union européenne disparaître.
http://www.bvoltaire.fr/face-a-la-dette ... partielle/

Le monsieur qui vient de parler sur ce site, i'parle d'une dette frauduleuse! Un peu léger tout ça quand même. Pour lui, comme les autres patriotes, c'est la faute à l'Europe et à l'oligarchie financière si on en est là.
Pas exact tout ça, comme le Roi Soleil qui construisait ses châteaux et ses jardins de luxe, entretenait une cour d'enfer, nous dès De Gaulle on a pété plus que notre cul: le Concorde (pour les riches déjà!), le nucléaire militaire et civil, les Rafales, les somptueux Hôtels départementaux et régionaux des années 80 et tout le personnel pour faire tourner les machins + le train de vie digne d'une Cour de l'Ancien régime, les dépenses "culturelles" de la Miterrandie, les TGV avec leurs gares de brousse, le dernier en date à plus de 8.5 Mrds, les aéroports régionaux voire départementaux chers aux élus locaux,nos îles, notre Guyane, notre Corse, notre fraude fiscale et sociale... celle des riches et la nôtre au quotidien. En plus, la corruption généralisée mise en place pour financer les partis politiques des années 80 et suivantes-----> les corrupteurs récupérant le cash donné à Chirac et consorts sur le prix facturé aux maîtres d'ouvrage c'est à dire les collectivités, c'est à dire nos impôts!
Pas joli la franchouillerie, hein!
J'en oublie sans doute
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par Stounk »

UBUROI a écrit :
Stounk a écrit : Tu peux résumer ton pavé? :siffle: ::d
Les franchouillards? C'est ça, des gars qui tiennent le radiateur du fonds de la classe depuis qu'ils sont nés; Tu ne manques pas d'air mon coucou; c'est cet oiseau qui squatte le nid des autres et se fait nourrir comme un roi fénéant!
Tu sais qu'en plus je réponds à la question d'un autre de tes copains d'ici.

Je fais oeuvre de bénévolat, et tu oses me péter à la figure! Pire qu'un étranger qui vient bouffer le pain des Français notre franchouillard qui prend des airs de volatile.

Bonne lecture.
Ne le prends pas mal, Bubu, c'est juste que je me suis déjà farci certains de tes pavés macronesques et que cela n'avait pas tellement d'intérêt. Et comme je suis plutôt du genre à ne pas aimer perdre mon temps...

Sans rancune, Bubu. ;-)

Sur la question de la dette, il faudrait AVANT toute chose faire un audit public de cette dette, histoire de savoir (et que tout le monde le sache) de quoi elle est constituée, à qui on la (les) doit et surtout, ce qu'il est légitime de rembourser ou pas.

Ensuite on y verra plus clair. Comme ce que l'Islande avait fait après la crise de 2008.

Ce qui est certain, c'est que cela n'arrivera pas avec Macron, le digne représentant du système. :content36
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par itsmeagain »

""Seul Emmanuel Macron entend respecter la règle en s’engageant à rester « dans l’épure des 3 % ». Dans l’épure...""


ben voyons , il serait temps qu il fasse le boulot vu qu il a PARTICIPE PENDANT 5 ANS A CE DEFICIT !!!!
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par UBUROI »

J' accepte ta remarque et on continue sur la dette.
1/ info
Le 2 octobre 2015, Christiane Taubira a donné son feu vert à la demande de commission d’enquête sur la dette publique, chargée de libérer la France de la pression des marchés financiers. Les premières auditions auront lieu en mars.
Il s’agit d’une revendication que porte le collectif d’audit citoyen de la dette publique depuis 2012, un premier pas au plan institutionnel, à suivre de près !

PROPOSITION DE RÉSOLUTION N° 2983 du 15/7/2015
ASSEMBLEE NATIONALE
Article unique
En vertu des articles 137 et suivants du Règlement,
il est institué une commission d’enquête de trente membres chargée d’examiner la dette publique et les choix à opérer pour libérer la France de la pression des marchés financier

:arrow: mars 2016 à avril 2017: toujours rien a priori!
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par Victor »

Il est évident que la dette publique est un sujet majeur.
Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que ce n'est pas le sujet économique le plus critique.
En effet le principal problème économique français, c'est la perte de compétitivité de nos entreprises.

Il faut donc effectivement une politique budgétaire sérieuse, mais il faut surtout une politique "pro-business" qui redonne des marges de manœuvre à nos entreprises face à leurs concurrentes européennes.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par voileux »

Stounk a écrit :
UBUROI a écrit :

Les franchouillards? C'est ça, des gars qui tiennent le radiateur du fonds de la classe depuis qu'ils sont nés; Tu ne manques pas d'air mon coucou; c'est cet oiseau qui squatte le nid des autres et se fait nourrir comme un roi fénéant!
Tu sais qu'en plus je réponds à la question d'un autre de tes copains d'ici.

Je fais oeuvre de bénévolat, et tu oses me péter à la figure! Pire qu'un étranger qui vient bouffer le pain des Français notre franchouillard qui prend des airs de volatile.

Bonne lecture.
Ne le prends pas mal, Bubu, c'est juste que je me suis déjà farci certains de tes pavés macronesques et que cela n'avait pas tellement d'intérêt. Et comme je suis plutôt du genre à ne pas aimer perdre mon temps...

Sans rancune, Bubu. ;-)

Sur la question de la dette, il faudrait AVANT toute chose faire un audit public de cette dette, histoire de savoir (et que tout le monde le sache) de quoi elle est constituée, à qui on la (les) doit et surtout, ce qu'il est légitime de rembourser ou pas.

Ensuite on y verra plus clair. Comme ce que l'Islande avait fait après la crise de 2008.

Ce qui est certain, c'est que cela n'arrivera pas avec Macron, le digne représentant du système. :content36
Pour ce qui est de l'Islande , ils doivent leur réforme à une ex juge que l'on connait bien en France , elle représentait les verts avec des lunettes rouges.
Entièrement d'accord avec tes propos , il est indispensable de faire faire un audit , que ce soit pour les présidentielles ou pour le conseil régional ou les mairies c'est le B A BA de gestion que tout repreneur sérieux fera avant de reprendre quoi que ce soit..
Il est vrai que nos élus ont une arme qu'aucune entreprise ne dispose, les impôts....Sans parler de la corruption....
“L'intelligence défend la paix. L'intelligence a horreur de la guerre.”
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par oups »

Bah , et si nous essayons d'arreter de pleurnicher pour obtenir une revalorisation de deux fois rien pour ceci et trois fois rien pour cela
Ptete que nos elus modereraient leurs tendances empruntrices Mais non , pour nous c'est tout de suite et la facture pour ceux d'apres !
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par UBUROI »

oups a écrit : Bah , et si nous essayons d'arreter de pleurnicher pour obtenir une revalorisation de deux fois rien pour ceci et trois fois rien pour cela
Ptete que nos elus modereraient leurs tendances empruntrices Mais non , pour nous c'est tout de suite et la facture pour ceux d'apres !
Là t'es le meilleur, vrai de vrai! Cent fois avec toi :super:
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par AAAgora »

UBUROI a écrit : Chose promise
On commence par quelques notions sur le Déficit public et la dette publique et le contexte économique
1/ Le déficit public ou budgétaire
Le déficit budgétaire est la situation dans laquelle les recettes de l'Etat (impôts et charges sociales) sont inférieures à ses dépenses (administration, éducation, dépenses sociales...) au cours d'une année. C'est donc un solde négatif.
Pour équilibrer les comptes, le déficit peut être compensé :
:arrow: par l'emprunt (ce qui déplace le problème dans le temps, suppose la confiance des créanciers, et a de toute façon un coût puisqu'il faut payer des intérêts) ;
:arrow: par le recours à des réserves préalablement accumulées à partir d'excédents budgétaires réalisés les années antérieures ;
:arrow: par une hausse d'impôt, à supposer qu'elle n'atteigne pas le point de rupture où elle détruit le gisement fiscal;
:arrow: par une émission monétaire (« planche à billet »), qui ne déplace pas la difficulté dans le temps, mais en change la nature en modifiant la valeur de la monnaie. Cette méthode n'est plus utilisée depuis des décennies dans les pays développés, elle est même impossible dans les États qui ont confié la gestion de la monnaie à une banque centrale indépendante. C'est le cas par exemple des États de l'Union européenne avec la Banque centrale européenne.
Un déficit budgétaire a un impact économique qui peut, selon certains économistes, être un stimulant pour l'activité économique par l'intermédiaire d'une politique de relance selon les principes du keynésianisme, ou simplement être un moindre mal dans certaines situations de récession (l'effet de la récession
est réduit). Pour d'autres économistes, un déficit budgétaire est toujours le signe d'une mauvaise gestion des fonds publics et de l'argent du contribuable et à ce titre il doit être évité.
Les économistes libéraux insistent sur les effets néfastes du déficit public, il peut engendrer un accroissement de la dette publique.
Comment financer le déficit ?
L'État, comme tout agent qui dépense plus qu'il n'a de ressources doit combler son déficit budgétaire ; pour ce faire, il doit trouver un financement.
Il peut emprunter les ressources dont il a besoin auprès d'autres agents qui ont épargné (c'est la voie de l'endettement) mais il peut aussi financer son déficit en ayant recours à la création monétaire (pour les pays ayant adopté l'euro le financement monétaire est désormais interdit en raison du risque inflationniste encouru).
Pourquoi le financement monétaire est-il interdit dans les pays ayant adopté l'euro ?
Pour financer son déficit budgétaire, l'État peut recourir au financement monétaire, c'est à dire à la création monétaire. Dans ce cas la Banque centrale consent une avance à l'État en créditant le compte du Trésor public. La masse monétaire s'accroît donc.
Ce mode de financement du déficit budgétaire est risqué ; si l'accroissement de la masse monétaire est plus rapide que celui de la production, alors le rythme de l'inflation va s'accélérer.
Avec le traité de Maastricht (signé en 1992), pour pouvoir prétendre à l'euro, les pays devaient remplir certains critères, appelés critères de convergence ; il était ainsi prévu que le taux d'inflation ne devait pas dépasser de plus de 1,5 point la moyenne des trois meilleurs pays en la matière. L'objectif prioritaire du traité est simple : la stabilité des prix.
Le Pacte de stabilité et de croissance signé adopté en 1997 engage les pays membres de l'Union monétaire à respecter ce critère et à poursuivre cet objectif.
Dans ces conditions, afin d'éviter tout risque de dérapage inflationniste dans les pays de la zone euro, les déficits budgétaires doivent être limités (3% du PIB) et ils ne peuvent plus être financés par la création monétaire.
Pour financer ses déficits budgétaires successifs, l’Etat français s’endettent :
Depuis 1974, aucun budget de l'état n'a été à l'équilibre.
Les déficits ont plutôt tendance à s'accentuer avec un paroxysme en 2009.
Cette année là, les administrations publiques et donc principalement l'état ont dépensé 143 Milliards d'Euros de plus que le total de toutes les recettes.


2/ La dette publique
C'est l'ensemble des engagements financiers futurs sous formes d'emprunts de la part de l'État, des collectivités publiques et des organismes qui en dépendent directement (entreprises publiques, sécurité sociale...).
La dette publique est donc l'accumulation des déficits et des intérêts des emprunts contractés.
On distingue :
· La dette intérieure détenue par les agents économiques résidents de l'État émetteur.
· La dette extérieure détenue par des prêteurs étrangers.
Pour se financer, l'état émet des obligations (OAT durée de vie 7 à 50 ans ) des Bons du Trésor (BTAN 2 à 5 ans BTF 1 an ) à des taux fixes ou indexés dépendant de la demande du marché.
Pendant la durée de vie de chaque obligation ou bon , l'état assure le paiement de son taux (ou coupon) aux créanciers. Au fil des émissions, l'état détient tout un panel d'obligations et de bons avec des durées de vie (maturité) et des taux variés.

A la fin de la vie de l'obligation ou bon ( son échéance ) l'état doit rembourser son montant au créancier.

La France accumule un stock de dettes de près de +-2 160 Mrds à fin 2016
Le PIB de la France est de +- 2204 Mrds pour 2016
La dette c’est +-98% du PIB (en 1974, c’était 13%)

Maintenant sur les élections de 2017.
Le pacte de stabilité européen « oblige » à une rigueur budgétaire qui n’autorise aucun déficit > à 3% du PIB.

Quel candidat aura son budget compris en un équilibre parfait et cette limite ?

:arrow: les principaux candidats à l’élection présidentielle ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne tiendraient pas cet engagement.
Une campagne électorale coûte cher… en promesses qu’il faut financer. Une fois à l’Élysée, c’est l’heure des contorsions. Il est alors toujours pratique d’accuser le bilan du prédécesseur qui empêche de…
Ce dont ne s’est pas privé le président Les Républicains de la commission des Finances de l’Assemblée national, ce matin. « La médiocrité du résultat interdit toute marge de manœuvre au futur président de la République car elle condamne tout espoir d’atteindre 3 % de déficit public en 2017 », a estimé Gilles Carrez. Facile, quand on sait que son candidat, François Fillon, a annoncé, depuis bien longtemps, qu’il visait un déficit public de 3.7% en 2017, 3.5% en 2018 et sous la barre de 3 % seulement en 2019 et un retour à l’équilibre en 2022.
Les autres compétiteurs ne sont pas en reste.
Benoît Hamon estime que « cette barre des 3 % est un non-sens ». Il entend ramener le déficit à 2,7 % en 2022, soit le niveau prévu pour la fin 2017 par le gouvernement.
Marine Le Pen annonce un déficit de 4,5 % en 2018, puis une baisse à 1,3 % en 2022.
Jean-Luc Mélenchon veut « s’exonérer » de cette obligation. Il table sur un déficit public atteignant 4,8 % du PIB en 2018 avant de baisser à 2,5 % en fin de quinquennat.
Seul Emmanuel Macron entend respecter la règle en s’engageant à rester « dans l’épure des 3 % ». Dans l’épure...

Mais même avec un déficit de o%, on devra s’endetter... quand même :
- Il faudra payer les intérêts de la dette ou la charge de la dette : +- 50 Mdrs€
- Il faudra rembourser les obligations et bons du trésor arrivés à terme : +- 90 Mdrs€
Sachant que l’IRPP rapporte… +- 50 Mdrs€


Pas sorti de l’auberge les franchouillards
.................
Chose promise....chose faite, voyons donc de quoi il s'agit.

Tout tourne autour de la création monétaire et de qui dispose de ce pouvoir.
Avant 1973 ce pouvoir (de création monétaire) était détenu par l'Etat, via sa banque centrale, ce qui lui assurait la souveraineté financière.
Depuis cette date, grâce à notre Président-ex Financier (Pompidou), ce pouvoir a été transmis en totalité aux établissements financiers privés.
Maastricht et Lisbonne, avec leurs traités, ont transféré définitivement ce privilège au nouveau monopole privé.

Car il s'agit d'un monopole à 100%, signe distinctif d'un pouvoir absolu !!!!

La BDF, mise définitivement au placard comme les autres banques nationales, nous avons vu surgir la BCE (Banque Centrale Européenne) censée remplacer les vielles institutions financières nationales.

Déjà dans la définition il y a une "tricherie".....pourquoi "centrale " et non "commune", qui aurait eu un sens d'appartenance aux peuples unis d'Europe ?

Passons, la BCE, dont le premier objectif n'est pas la création monétaire, s'est vue confier la tache de gendarme de la stabilité de la zone Europe.
L’objectif principal de celle-ci est la stabilité des prix (article 127 TFUE).

Et la création monétaire ?
Elle est tout simplement confiée au bon vouloir des établissements financiers privés.


Mais comment font elles à créer la monnaie ?
Elles empruntent à la BCE à des taux ultra-favorables et elles prêtent aux Etats, aux collectivités locales, aux entreprises et aux particuliers à des taux qui produisent les intérêts bancaires, taux qui varient selon les interlocuteurs et selon la "température" des marchés financiers.
On peut passer d'un prêt négatif (Allemagne récemment) à des prêts "usuriers (20%) comme à la Grèce au plus profond de la crise.

Mais ce qui est le plus intéressant dans cette création monétaire privée découle du fameux tiers-one (Bale III).
Une banque peut émettre des crédits en rapport à son propre tiers-one, qui tourne en moyenne autour de 10% de fonds propres.
Ainsi une banque peut prêter jusqu'à 10 fois ces fonds propres.
Concrètement : Une banque demande à la BCE 10 milliards et elle est autorisée à Prêter 100 milliards.

C'est ainsi que tous les établissements financiers mondiaux ont exploité ce pouvoir monopolistiques sur les Etats et les collectivités publiques.
Au fil du temps nous en sommes à 2.200 milliards de dettes que nous devons principalement aux établissements financiers privés (65% de créditeurs étranges, 20% d'établissements financiers intérieurs, 15% d'assurances, 5% de particuliers).

Sur ces 2.200 milliards, 80% sont des intérêts cumulés et seulement 20% de capital.
La rémunération des créditeurs en intérêts est donc de plus de 1.750 milliards.......pas mal !!!

Les créanciers demandent-ils qu'on rembourse la dette de 2.200 milliards ?
Pas du tout, ils ne sont pas fous !!!!
Ils se contentent qu'on leur rembourse les intérêts (charge de la dette), car si nous remboursons la totalité de la dette il n'y aurait plus d'intérêts à rembourser et donc plus de rémunération pour leur "précieuse collaboration".

Par contre quand ils se retrouvent avec des expositions financières dans des Etats à risque (voir la Grèce) ils s'appliquent pour récupérer leur pactole.
Comment ? Nos trois fleurons nationaux BNP - SG-C.E. avaient dans leurs bilans 46 milliards de créances douteuses grecques.
Ils les ont tout simplement refilées à l'Etat français, qui se retrouve aujourd'hui ces créances dans son bilan, après les avoir rachetées aux banques.
Un haut dirigeant de la BNP a dit : "nous n'avons plus de créances grecques dans notre bilan".

Ma conclusion :
Je souhaite qu'on expulse les financiers privés du circuit des crédits aux Etats et que la BCE soit en prise directe avec les Etats, quitte à limiter son intervention aux demandes d'investissement et non de fonctionnement.
Pour le fonctionnement, si un Etat en a le besoin qu'il se débrouille sur le marché financier mais pour les investissements d'Etat c'est notre banque commune (BCE) qui doit intervenir.
Je préfère la gauche à l'opposition plutôt que dans la compromission
.
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Stounk
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par Stounk »

oups a écrit : Bah , et si nous essayons d'arreter de pleurnicher pour obtenir une revalorisation de deux fois rien pour ceci et trois fois rien pour cela
Ptete que nos elus modereraient leurs tendances empruntrices Mais non , pour nous c'est tout de suite et la facture pour ceux d'apres !
Ha bah oui, c'est la faute des pauvres, on avait oublié... Heureusement que Oups est là pour nous le rappeler.
voileux
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Re: DEFICIT ET DETTES PUBLIQUES

Message par voileux »

UBUROI a écrit : Chose promise
On commence par quelques notions sur le Déficit public et la dette publique et le contexte économique
1/ Le déficit public ou budgétaire
Le déficit budgétaire est la situation dans laquelle les recettes de l'Etat (impôts et charges sociales) sont inférieures à ses dépenses (administration, éducation, dépenses sociales...) au cours d'une année. C'est donc un solde négatif.
Pour équilibrer les comptes, le déficit peut être compensé :
:arrow: par l'emprunt (ce qui déplace le problème dans le temps, suppose la confiance des créanciers, et a de toute façon un coût puisqu'il faut payer des intérêts) ;
:arrow: par le recours à des réserves préalablement accumulées à partir d'excédents budgétaires réalisés les années antérieures ;
:arrow: par une hausse d'impôt, à supposer qu'elle n'atteigne pas le point de rupture où elle détruit le gisement fiscal;
:arrow: par une émission monétaire (« planche à billet »), qui ne déplace pas la difficulté dans le temps, mais en change la nature en modifiant la valeur de la monnaie. Cette méthode n'est plus utilisée depuis des décennies dans les pays développés, elle est même impossible dans les États qui ont confié la gestion de la monnaie à une banque centrale indépendante. C'est le cas par exemple des États de l'Union européenne avec la Banque centrale européenne.
Un déficit budgétaire a un impact économique qui peut, selon certains économistes, être un stimulant pour l'activité économique par l'intermédiaire d'une politique de relance selon les principes du keynésianisme, ou simplement être un moindre mal dans certaines situations de récession (l'effet de la récession
est réduit). Pour d'autres économistes, un déficit budgétaire est toujours le signe d'une mauvaise gestion des fonds publics et de l'argent du contribuable et à ce titre il doit être évité.
Les économistes libéraux insistent sur les effets néfastes du déficit public, il peut engendrer un accroissement de la dette publique.
Comment financer le déficit ?
L'État, comme tout agent qui dépense plus qu'il n'a de ressources doit combler son déficit budgétaire ; pour ce faire, il doit trouver un financement.
Il peut emprunter les ressources dont il a besoin auprès d'autres agents qui ont épargné (c'est la voie de l'endettement) mais il peut aussi financer son déficit en ayant recours à la création monétaire (pour les pays ayant adopté l'euro le financement monétaire est désormais interdit en raison du risque inflationniste encouru).
Pourquoi le financement monétaire est-il interdit dans les pays ayant adopté l'euro ?
Pour financer son déficit budgétaire, l'État peut recourir au financement monétaire, c'est à dire à la création monétaire. Dans ce cas la Banque centrale consent une avance à l'État en créditant le compte du Trésor public. La masse monétaire s'accroît donc.
Ce mode de financement du déficit budgétaire est risqué ; si l'accroissement de la masse monétaire est plus rapide que celui de la production, alors le rythme de l'inflation va s'accélérer.
Avec le traité de Maastricht (signé en 1992), pour pouvoir prétendre à l'euro, les pays devaient remplir certains critères, appelés critères de convergence ; il était ainsi prévu que le taux d'inflation ne devait pas dépasser de plus de 1,5 point la moyenne des trois meilleurs pays en la matière. L'objectif prioritaire du traité est simple : la stabilité des prix.
Le Pacte de stabilité et de croissance signé adopté en 1997 engage les pays membres de l'Union monétaire à respecter ce critère et à poursuivre cet objectif.
Dans ces conditions, afin d'éviter tout risque de dérapage inflationniste dans les pays de la zone euro, les déficits budgétaires doivent être limités (3% du PIB) et ils ne peuvent plus être financés par la création monétaire.
Pour financer ses déficits budgétaires successifs, l’Etat français s’endettent :
Depuis 1974, aucun budget de l'état n'a été à l'équilibre.
Les déficits ont plutôt tendance à s'accentuer avec un paroxysme en 2009.
Cette année là, les administrations publiques et donc principalement l'état ont dépensé 143 Milliards d'Euros de plus que le total de toutes les recettes.


2/ La dette publique
C'est l'ensemble des engagements financiers futurs sous formes d'emprunts de la part de l'État, des collectivités publiques et des organismes qui en dépendent directement (entreprises publiques, sécurité sociale...).
La dette publique est donc l'accumulation des déficits et des intérêts des emprunts contractés.
On distingue :
· La dette intérieure détenue par les agents économiques résidents de l'État émetteur.
· La dette extérieure détenue par des prêteurs étrangers.
Pour se financer, l'état émet des obligations (OAT durée de vie 7 à 50 ans ) des Bons du Trésor (BTAN 2 à 5 ans BTF 1 an ) à des taux fixes ou indexés dépendant de la demande du marché.
Pendant la durée de vie de chaque obligation ou bon , l'état assure le paiement de son taux (ou coupon) aux créanciers. Au fil des émissions, l'état détient tout un panel d'obligations et de bons avec des durées de vie (maturité) et des taux variés.

A la fin de la vie de l'obligation ou bon ( son échéance ) l'état doit rembourser son montant au créancier.

La France accumule un stock de dettes de près de +-2 160 Mrds à fin 2016
Le PIB de la France est de +- 2204 Mrds pour 2016
La dette c’est +-98% du PIB (en 1974, c’était 13%)

Maintenant sur les élections de 2017.
Le pacte de stabilité européen « oblige » à une rigueur budgétaire qui n’autorise aucun déficit > à 3% du PIB.

Quel candidat aura son budget compris en un équilibre parfait et cette limite ?

:arrow: les principaux candidats à l’élection présidentielle ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne tiendraient pas cet engagement.
Une campagne électorale coûte cher… en promesses qu’il faut financer. Une fois à l’Élysée, c’est l’heure des contorsions. Il est alors toujours pratique d’accuser le bilan du prédécesseur qui empêche de…
Ce dont ne s’est pas privé le président Les Républicains de la commission des Finances de l’Assemblée national, ce matin. « La médiocrité du résultat interdit toute marge de manœuvre au futur président de la République car elle condamne tout espoir d’atteindre 3 % de déficit public en 2017 », a estimé Gilles Carrez. Facile, quand on sait que son candidat, François Fillon, a annoncé, depuis bien longtemps, qu’il visait un déficit public de 3.7% en 2017, 3.5% en 2018 et sous la barre de 3 % seulement en 2019 et un retour à l’équilibre en 2022.
Les autres compétiteurs ne sont pas en reste.
Benoît Hamon estime que « cette barre des 3 % est un non-sens ». Il entend ramener le déficit à 2,7 % en 2022, soit le niveau prévu pour la fin 2017 par le gouvernement.
Marine Le Pen annonce un déficit de 4,5 % en 2018, puis une baisse à 1,3 % en 2022.
Jean-Luc Mélenchon veut « s’exonérer » de cette obligation. Il table sur un déficit public atteignant 4,8 % du PIB en 2018 avant de baisser à 2,5 % en fin de quinquennat.
Seul Emmanuel Macron entend respecter la règle en s’engageant à rester « dans l’épure des 3 % ». Dans l’épure...

Mais même avec un déficit de o%, on devra s’endetter... quand même :
- Il faudra payer les intérêts de la dette ou la charge de la dette : +- 50 Mdrs€
- Il faudra rembourser les obligations et bons du trésor arrivés à terme : +- 90 Mdrs€
Sachant que l’IRPP rapporte… +- 50 Mdrs€


Pas sorti de l’auberge les franchouillards
Quelques remarques la France comme les 26 autres est endettée auprès de l'Europe, toutes sorties se traduira par une dette qu'Assélineau , énarque à chiffrer à 100 milliards...Un seul pays s'est montré intelligent en ne signant pas de telles conneries la GB....La majorité des candidats voient l'avenir dans l'Europe....Bizarrement les financiers aussi , existe t'il un lien entre ceux ci et nos élus ? pardon c'est une évidence , il y a 40 ans mon prof d'économie nous disait cherchez à qui profite le crime et vous aurez la solution
“L'intelligence défend la paix. L'intelligence a horreur de la guerre.”
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