crepenutella a écrit : Bloomberg l'ancien maire milliardaire de New-York affirme que si le gouvernement américain se retire des accords de Paris, sa fondation prendra la reléve fîancierement. Je trouve tout cela bien étrange. Cela ressemble a une leçon de libéralisme à l'américaine...Trump considère que ce n'est pas à l'état d'imposer des contraintes ou de financer des grandes causes, et cela pousse ceux qui ont des intérêts et sont engagés à financer eux même la transition écologique sans peser sur les ménages... Un peu comme si Macron se débrouiller pour faire payer la transition écologique à Bolloré et Dassault... C'est pas bête vu sous cet angle. Mais à me dit que cela détruit aussi le pouvoir d'agir du peuple en tant que nation. Quel pouvoir reste t-il au peuple pour décider en s'assemblent de la marche à suivre? Pas grand chose dans cette optique, toute l'action et la décision étant dans les mains de ceux qui peuvent financer. Au final c'est un débit de democratie que cette conception du libéralisme, cela revient à s'interdir de prendre des décisions au profit des quelques rares qui font système par leur pouvoir financier. Façon republique de Venise.
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Décidément ce Trump a réussi un exploit.
Celui de diviser en deux toute l'Amérique.
Les pro et les contre Trump parmi les citoyens, comptent très peu.
Par contre la fracture entre "économie traditionnelle" et "nouvelle économie" représente la nouveauté.
Prenant parti pour l'économie traditionnelle - armement, pétrole, agriculture pesticide, béton - il est normal qu'il refuse d'assumer le prix de la protection de l'éco-système.
Les Bloomberg, les Bill Gates et autres entrepreneurs de la nouvelle économie ont une vision opposée du développement économique, quoi de plus normal qu'ils essayent de peser autrement.
Le bras de fer est engagé, mais c'est trop tôt pour en connaitre le dénouement.
Trump a de son côté l'Administration, le Pentagone et sa légitimité électorale, pour mener une politique à l'ancienne (protectionnisme)......très proche de celles de Poutine et de la Chine.
La mondialisation économique à "ciel ouvert" qui n'a cessé de progresser grâce surtout aux autoroutes numériques et aux accords commerciaux, vient de buter sur un nouveau opposant : Trump, qui préfigure une réédition de "guerre froide".