Si on plonge dans un eau froide d'un coups, on en ressort de suite.
si on est dans un bain qu'on laisse refroidir on arrive au bain froid et on le sent à peine.
bref; Depuis des années on s'acclimate à la destruction de notre pays. ( on commence par détruire nos églises notre patrimoine )
A la baisse de notre pouvoir d'achat ( mais au aides donner au autres pays ),
à la baisse de nos droits, accompagner de l'augmentation des actes de délinquances commis par de tels crapules qu'ils sont relâcher faute de quelque chose. ( enfin faut pas vous plaindre, vous avez un toit, ils ont juste prit votre pc et briser la porte )
LEs 5 euros pas mois ne sont qu'un élément, il y a aussi les contrôles techniques qui vont être une mine d'or pour les garagistes, et un piège pour les petits automobilistes qui font ce qu'ils peuvent pour avoir une voiture conforme. ( autant ne plus le faire et rouler en voiture voler )
La suppression des aides aux collectivités et par conséquences, la fin des services publiques à petit prix.
Les jeunes passent le permis 4 mois plus tard ils n'ont toujours pas leur document officiels, faut de fonctionnaire en préfecture , Pour la carte grise faut un mandataire payant 65 euros environ; et internet. donc mémé va te faire voir, et si tu as les moyen de l'avoir tant pis pour toi.
et j'en passe,
Bref on s'acclimate a vive avec le stress des cambriolages, pendant votre sommeil, des voitures brûler, des réglementations qui emmerdes les honnêtes gens.
a cette allure plus besoin d'aller chez Weight Watchers pour perdre du poids, notre gouvernement soucieux de notre santé va s'en charger sans problème. dans 4 ans on aura tous perdu 1/3 de notre poids, doucement sans s'en rendre compte.
vous connaissez l’acclimatation de la matière
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garoutchie
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voileux
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Re: vous connaissez l’acclimatation de la matière
C'est une réalité, accompagnée de certitudes , plus le temps passe ,plus nos élus osent tout (c'est à cela que l'on reconnait), plus il y a de personnes pauvres 1/5 d'après la fondation Abbé Pierre , 3 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté...La dérive programmée, car la France a toujours eu dix an de retard par rapport aux US...nous avons compensé ,nous somme à égalité eux c'est 46 millions d'ultra pauvres...soit 1 sur 7 sensiblement....Mais cela ne tient pas compte des enfant qui crèvent de faim...garoutchie a écrit : Si on plonge dans un eau froide d'un coups, on en ressort de suite.
si on est dans un bain qu'on laisse refroidir on arrive au bain froid et on le sent à peine.
bref; Depuis des années on s'acclimate à la destruction de notre pays. ( on commence par détruire nos églises notre patrimoine )
A la baisse de notre pouvoir d'achat ( mais au aides donner au autres pays ),
à la baisse de nos droits, accompagner de l'augmentation des actes de délinquances commis par de tels crapules qu'ils sont relâcher faute de quelque chose. ( enfin faut pas vous plaindre, vous avez un toit, ils ont juste prit votre pc et briser la porte )
LEs 5 euros pas mois ne sont qu'un élément, il y a aussi les contrôles techniques qui vont être une mine d'or pour les garagistes, et un piège pour les petits automobilistes qui font ce qu'ils peuvent pour avoir une voiture conforme. ( autant ne plus le faire et rouler en voiture voler )
La suppression des aides aux collectivités et par conséquences, la fin des services publiques à petit prix.
Les jeunes passent le permis 4 mois plus tard ils n'ont toujours pas leur document officiels, faut de fonctionnaire en préfecture , Pour la carte grise faut un mandataire payant 65 euros environ; et internet. donc mémé va te faire voir, et si tu as les moyen de l'avoir tant pis pour toi.
et j'en passe,
Bref on s'acclimate a vive avec le stress des cambriolages, pendant votre sommeil, des voitures brûler, des réglementations qui emmerdes les honnêtes gens.
a cette allure plus besoin d'aller chez Weight Watchers pour perdre du poids, notre gouvernement soucieux de notre santé va s'en charger sans problème. dans 4 ans on aura tous perdu 1/3 de notre poids, doucement sans s'en rendre compte.
N'abordons pas L'Afrique car là c'est le ponpon
“L'intelligence défend la paix. L'intelligence a horreur de la guerre.”
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Re: vous connaissez l’acclimatation de la matière
je connaissais l'histoire avec de l'eau chaude mais le principe est le même
c'est tout à fait ça la méthode Macron va appliquer lentement mais sûrement cette méthode à l'économie .
Discours officiel et réalité . promesses et mauvaises surprises petit à petit
on s'acclimate aussi aux attentats ..
qui peut citer ds l'ordre les attentats avec morts violentes de ces dernières années ?
c'est tout à fait ça la méthode Macron va appliquer lentement mais sûrement cette méthode à l'économie .
Discours officiel et réalité . promesses et mauvaises surprises petit à petit
on s'acclimate aussi aux attentats ..
qui peut citer ds l'ordre les attentats avec morts violentes de ces dernières années ?
http://i86.servimg.com/u/f86/16/39/51/81/dictat10.jpg
"Les prophètes font parler Dieu, comme un ventriloque fait parler sa marionnette" P. Gripari.
"Ce n'est pas parce que l'on n'est pas d'accord avec l'autre qu'on a raison "
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garoutchie
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Re: vous connaissez l’acclimatation de la matière
Le principe de la grenouille dans la marmite d'eau
Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.
Olivier Clerc
Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.
Olivier Clerc