Saluons ce succès qui nous rassure sur le sort de nos impôts, ou plutôt de mes impôts... car des gens comme le gorille défendent dans ce forum une société du black... on n'arrête pas la connerie, si on arrête les voleurs!
Après, je pose la question de savoir comment 5 ressortissants d'un pays de l'est qui habitent, vivent, consomment, circulent ont pu passer entre les mailles du filet de tous les services secrets et pas secrets, de l'Etat et des collectivités, des indicateurs multiples et variés, des services sociaux etc...Etonnant la perméabilité de notre tissu social, pas du kevlar tout ça; d'un autre côté, c'est aussi "en creux", comme ont dit sur Arte, le gage d'un Etat encore libre; rassurant donc cette perméabilité!
Voilà l'info publiée par france.info:
Et enfin, je pose la question des "acheteurs" de ce cuivre volé dans ce beau sud ouest.Sud-Ouest : cinq hommes interpellés après avoir volé 50 kilomètres de câbles téléphoniques
Leur butin s'estime à plus d'un millions d'euros : cinq hommes ont été interpellés dans la semaine pour avoir volé plus de 50 kilomètres de câbles téléphoniques dans le Sud-Ouest, depuis le mois de janvier.
Les gendarmes de Haute-Garonne ont interpellé cette semaine en flagrant délit cinq hommes qui ont dérobé plus de 50 kilomètres de câbles téléphoniques dans le Sud-Ouest, afin d'en revendre le cuivre.
Coupures de téléphone et d'internet
Depuis janvier, ces cinq hommes originaires des pays de l'Est ont volé les câbles téléphoniques de l'opérateur Orange dans plusieurs communes d'Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine. Ils agissaient la nuit et soulevaient les plaques qui protègent les câbles. Ils les saisissaient avec une sangle pour en sortir des kilomètres. Ils faisaient ensuite brûler les fils de cuivre pour les libérer de leur gaine, et revendaient le cuivre dont le prix flambe.
Les cinq hommes ont reconnu les faits. Le préjudice est estimé à plus d'un million d'euros. Les vols de ces câbles avaient entraîné des coupures de téléphone et d'internet dans plusieurs villages.
Il y a le crime, et ceux à qui profitent le crime. Ces derniers ont souvent pignon sur rue, pas des anonymes, des gars comme moi, enfin comme le gorille
En effet, dans le milieu du cash black, on nous serine avec le "travailleur clandestin" souvent "un sale étranger", et avec ces voleurs "de l'est" au visage cuivré; beaucoup moins souvent de ceux qui profitent en "aval", comme disait Benoît Hamon, des trafics humains et de métaux: les employeurs du BTP, de l'agriculture et les commerçants du métal; ces derniers sont pourtant bien encadrés:
Réglementation
Pour permettre la traçabilité des transactions, les recycleurs de métaux sont soumis à des règles drastiques. Depuis 2011, « les paiements en espèces sont interdits », rappelle l’antenne nantaise de la Fédération des entreprises du recyclage (Federec). Ils doivent être effectués par chèque ou moyen assimilé. Les ferrailleurs doivent également tenir un livre de police sur lequel est répertorié chaque achat, au jour le jour. Doivent y figurer l’identité des personnes apportant les métaux (numéro de carte d’identité, lieu de naissance, adresse…), l’immatriculation du véhicule servant au transport de la marchandise, sa nature, son poids et le montant de la transaction. Une fois par an, les recycleurs de métaux doivent communiquer aux services fiscaux ce document avec l’identité, l’adresse ainsi que le cumul annuel des achats effectués auprès de leurs apporteurs.
Pour éviter les fraudes, la profession est soumise à un cadre strict.
