latresne a écrit : Un spécialiste de l'islamisme ce soir sur BFMTV :
+"Les islamistes s'en prennent évidemment à la culture occidentale ,mais ils avertissent aussi les musulmans en leur disant ou vous êtes avec nous ou contre .Dans ce cas vous serez traités comme des mécréants et on vous tuera aussi".
Ce qui peut expliquer le grand silence des musulmans de France qui ne bougent pas une oreille et qui ne manifestent pas contre daesh .
L'argument n'a aucune valeur car à ce que je sache, les terroristes ne font aucune distinction entre musulmans ou non-musulmans, ils foncent ou tirent dans le tas aveuglément. Mais si c"'est un "spécialiste" qui le dit... :roll:
Encore une fois, on a droit au concert en duo insupportable, avec d'un côté les pleureuses "plus jamais ça-petites bougies", et de l'autre les va-t'en guerre du clavier, prêts à en découdre à grands coups de tweets à la con. Les questions de fond ne sont à aucun moment posées, donc il ne faut pas s'étonner de voir le phénomène prendre de l'ampleur, car rien n'est fait pour lutter contre.
On pourrait donc déjà se demander, par exemple, pourquoi de jeunes musulmans ayant grandi et vécu toute leur vie dans une culture occidentale se mettent à commettre des attentats horribles dans leur propre pays, alors que le phénomène n'existait pas il y a 5 ans ? Qu'est-ce qui les pousse à agir ainsi, fanatisme, folie suicidaire, fascination pour l'horreur et le "jeu" médiatique ? A quel moment les médias vont-ils commencer à amorcer la réflexion déontologique, eux qui sur-couvrent ces "événements" jusqu'à la nausée, quitte à donner des idées de gloire posthumes à tout un tas de cinglés ? Comment faire pour éradiquer ce fléau, autrement qu'en posant des plots en béton et en multipliant jusqu'à l'absurde les patrouilles de militaires ? Comment repenser le rôle et l'action des pays occidentaux au Moyen-Orient, comment traiter le problème des réfugiés ?
Je ne vais pas prétendre avoir la réponse à toutes ces questions, comme nos brillants experts de salon, mais j'ai ma petite idée quand même. Et surtout, si on veut résoudre un problème qui est à la fois politique, sécuritaire, international et surtout psychiatrique, il va falloir prendre le taureau par les cornes et s'attaquer à TOUS les fronts à la fois. Ce sera long et compliqué, mais les solutions simplistes, en ce domaine comme dans tant d'autres, ne font en général qu'aggraver les choses.