hornby a écrit : Lu dans "l'Express" n°3451 du 23 aout 2017 page 16 "le gouvernement d'Edouard Philippe a raboté en même temps le budgetde l'armée et les aides au logement pour tenir ses engagements européens. pourquoi, dès lors, ne pas demander aux grandes entreprises d'apporter leur obole au redressement des comptes publics, fâcheusement compromis en 2018 ? Un alourdissement temporaire de leur fiscalité est à l'étude à Bercy, suscitant un agacement du MEDEF".
Le MEDEF qui survit en grande partie des subventions de l'ETAT, donc des contribuables, s'agace quand on lui demande de participer à la solidarité nationale ?
Pourtant l'immense majorité des entreprises adhérentes au Medef sont des PME non concernées par ce projet fiscal ?
Au Medef, comme à la FNSEA, on aime bien lécher le cul des multinationales.

en fait, il s'agit d'une taxe provisoire (2-3 ans) visant à compenser la suppression de la taxe de 3% sur les dividendes, mise en place en 2012 et retoquée par la justice européenne en mai 2017, avec le risque pour l'état d'être condamné à rembourser les sommes perçues depuis 2012, soit 3 à 4 milliards ...
c'est intéressant de relever que cette taxe avait été instaurée en 2012 pour compenser des pertes en recettes budgétaires et inciter les entreprises à réinvestir leurs bénéfices
en bref, un coup pour rien, on prend d'une main pour probablement redonner de l'autre ... et c'est peut être aussi pour l'effet symbolique que cela aura sur le péquin moyen, échaudé par la baisse des APL, en montrant que Macron n'est pas que le Robin des riches
http://www.lepoint.fr/economie/une-nouv ... 442_28.php
Le gouvernement envisage une mesure fiscale temporaire sur les grandes entreprises afin de compenser la disparition de la taxe à 3 % sur les dividendes, recalée par la justice européenne, selon des informations publiées mercredi par Les Échos et Le Figaro. Selon Le Figaro, l'exécutif réfléchirait notamment « à augmenter temporairement la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) des grands groupes », de façon à récupérer près de deux milliards d'euros par an. Cette surtaxe « serait inscrite dans le projet de loi de finances 2018 et s'appliquerait pendant trois ans ». Après quoi, « la mesure disparaîtrait », rapporte le quotidien.
« L'idée est de taxer les grandes entreprises, puisque l'essentiel du contentieux vient de ces dernières », « plusieurs scénarios sont à l'étude », écrit de son côté le site des Échos, qui précise que ces projets « inquiètent le Medef ». Outre une surtaxe de C3S, le gouvernement pourrait créer « une tranche supplémentaire pour cet impôt » payé par les grands groupes, ou mettre en place une « surtaxe d'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises », ajoute le journal.