Profil-Expiré a écrit :
Mais faut comprendre ce qui se passe dans la réalité, et pas y aller de son petit couplet :
Depuis l’application de cette loi, peu connue du grand public, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Une situation ubuesque en elle-même et qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent aujourd’hui son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraire
Elle a dépassé officiellement les 2 000 milliards au deuxième trimestre 2014.
Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros !
C'est clair, net et précis, tu en penses quoi ?
Je l'ai déjà dit, si l'on pense que la banque est la destination finale, c'est une erreur, principalement elle ne prête pas son argent mais celui de ses prêteurs et épargnants, cette étude est donc très incomplète parce qu'on ne sait pas qui a reçu des intérêts et à quel niveau, en 2015 j'ai entendu dire que 28 milliards ont été versés sur les assurances-vie, enlève ces intérêts et ce sont des personnes physiques qui en paient les conséquences.Pour la loi, elle avait pour intention de faire emprunter à l'état de l'argent existant déjà au lieu de passer par les banques centrales et la création de monnaie qui crée l'inflation détruisant de l'épargne jusqu'aux livrets A.
Le problème derrière cette étude simpliste c'est que l'on ne sait pas qui gagne ou perd et à quelle hauteur dans les 2 cas différents. Par exemple l'inflation des années 50 a conduit aussi à détruire une grande partie de l'épargne des retraités, et donc créer une forte proportion de pauvreté dans leurs rangs.
Vos conclusions sont fausses, le côté abusif des banques doit surement exister mais comme à chaque fois on ne peut en donner le réel niveau qui permettrait de prendre les décisions justifiées et non envisager des changements destructeurs.